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Les Cahiers de l'Égaré
Articles récents

lecture Arsenic et Eczéma / 27 janvier 19 H 30 / COMONI / Le Revest

18 Janvier 2023 , Rédigé par grossel Publié dans #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #lecture, #théâtre, #écriture

Arsenic et Eczema / Alain Cadéo / Au coeur du monde / François Mouren-Provensal
Arsenic et Eczema / Alain Cadéo / Au coeur du monde / François Mouren-Provensal
Arsenic et Eczema / Alain Cadéo / Au coeur du monde / François Mouren-Provensal
Arsenic et Eczema / Alain Cadéo / Au coeur du monde / François Mouren-Provensal

Arsenic et Eczema / Alain Cadéo / Au coeur du monde / François Mouren-Provensal

Lecture à deux voix Alain Cadéo et François Mouren-Provensal
Un bouchon, une fuite, sur la même conduite, le 109 qui porte bien son numéro, dans les entrailles de Paris deux égoutiers  Arsenic et Eczéma intervenant sans d’abord se connaître, faisant connaissance  et faisant la rencontre qui change tout, la rencontre du fantastique mythologique dans les dédales, les ombres projetées, les puanteurs, les sons sourds du labyrinthe  infernal.

Alain Cadéo le style et la manière
Alain Cadéo, romancier, auteur dramatique depuis 40 ans est l’auteur de nombreux ouvrages (nouvelles, romans, textes, pièces de théâtre), dont « Stanislas » (1983), premier prix Marcel Pagnol 1983 ou encore Macadam Epitaphe (1986), Plume d’Or Antibes et Prix Gilbert Dupé.

Vendredi 27 janvier  à 19 h 30 salle Pétrarque, maison des Comoni, Le Revest 
Lecture par Alain Cadéo et François Mouren-Povensal. 
Entrée libre. 
Signatures d’ouvrages et pot de l’amitié.
 
Alain Cadéo, installé à Evenos, auteur de la pièce Arsenic et Eczéma, lit son personnage au téléphone, avec sa lampe frontale d'égoutier intervenant sur le 109 pour une fuite
au bout du fil, à Marseille, François Mouren-Provensal lit l'autre égoutier équipé de sa lampe frontale intervenant lui aussi sur le 109 mais pour un bouchon
le vendredi 27 janvier à 19 H 30, ils seront sur la scène de la Maison des Comoni au Revest
entrée libre pour 45 à 50’ dans le cadre des nuits de la lecture 2023 dont le thème est la peur
peur ? 
quelles peurs ? qui a peur ? de quoi ? de qui ? 
y a-t-il des raisons d'avoir peur en janvier 2023 ?
faut-il se mettre à l’abri ? où peut-on se mettre à l'abri ? 
aux abris ! dans les caves, dans les égouts !
 
Alain Cadéo, installé à Evenos, auteur de la pièce Arsenic et Eczéma, lit son personnage au téléphone, avec sa lampe frontale d'égoutier intervenant sur le 109 pour une fuite; au bout du fil, à Marseille, lui répond l'autre égoutier équipé de sa lampe frontale intervenant lui aussi sur le 109 mais pour un bouchon, François Mouren-Provensal le vendredi 27 janvier à 19 H 30, ils seront sur la scène de la Maison des Comoni au Revest  entrée libre

Alain Cadéo, installé à Evenos, auteur de la pièce Arsenic et Eczéma, lit son personnage au téléphone, avec sa lampe frontale d'égoutier intervenant sur le 109 pour une fuite; au bout du fil, à Marseille, lui répond l'autre égoutier équipé de sa lampe frontale intervenant lui aussi sur le 109 mais pour un bouchon, François Mouren-Provensal le vendredi 27 janvier à 19 H 30, ils seront sur la scène de la Maison des Comoni au Revest entrée libre

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Oreilles d'orme / Claire Salin

10 Janvier 2023 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #écriture

Quoi faire pour le bonheur des champs
Sous quelle étoile retourner, Mécène,
Et aux ormeaux attacher les vignes comme il faut

Quel souci des vaches
Quel entretien pour obtenir des troupeaux
Et pour les abeilles rares quelle expérience
C’est ici que mon chant commence.

Virgile, Géorgiques

Oreilles d'orme de Claire Salin

Oreilles d'orme de Claire Salin

Vient de paraître

Oreilles d'orme de Claire Salin

62 pages, format 13,5 X 20,5

 

Photographie de couverture : Jean-François Vincent

ISBN 978-2-35502-136-7

PVP 12 €

5° titre sur 5 de l'abonnement 2022

en diffusion auprès des abonnés 2022 depuis le 9 janvier 2023

en  diffusion-distribution par Soleils à partir du 20 janvier 2023

Soleils

3 rue Jean Dollfus 75018 Paris

0145488462

JACQUES vit ici depuis le milieu des années 80. Nous sommes dans le Boischaut. Personne ne sait situer le Boischaut sur une carte. Il faut l’habiter, ou avoir lu George Sand pour le connaître. C’est là que la bonne dame de Nohant aimait à placer l’action de ses romans, dans ce coin de Berry autour de La Châtre, où les collines boisées alternent avec les prés pour le bétail et les champs cultivés. Ici, le paysage tranquille et humble n’a pas l’orgueil et la fierté des montagnes élevées, des touffeurs méditerranéennes ou des plages étendues. [...]

Claire Salin

 

Claire Salin s’est formée à Paris, à l’école Boulle, dans l’atelier de sculpture sur bois de Patrick Blanchard et Yorane Lebovici. Elle en est diplômée en 2007.

L’atelier ouvre ses portes en 2012. Il est installé dans le Berry, en limite de Creuse et d’Auvergne, à deux pas de la mythique forêt de Tronçais. Ce voisinage des arbres, de la forêt et le contact avec les scieurs l’amène à pousser plus loin la connaissance de la matière. Les premiers arbres sont récoltés et sciés dès cette période.
Elle rencontre un éleveur de moutons du village, déçu du peu de valeur accordée à la laine de ses brebis. Cela la décide à se lancer en 2009 dans la valorisation de cette matière aussi belle que délaissée. Elle se forme à la sélection des fibres et des toisons, et aux bases pour la transformation en filature aux côtés de Nadine Sin­geot, experte lainière.

Au fil de recherches et de tâtonnements, la laine et le bois se mêlent dans les créa­tions en mobilier.
L’une comme l’autre sont des matières vivantes. Pour mieux les comprendre, elle va les chercher « à la source ». Récolter le bois quand il est encore arbre, la laine encore toison. Ainsi, elle collabore avec des agricul­teurs, paysagistes, élagueurs. Ils lui four­nissent les arbres qui deviendront sculp­tures et meubles. Elle se déplace dans les fermes, de troupeau en troupeau, pour récolter la laine. Et aussi, depuis 2020, pour tondre les moutons.
À son tour, elle transmet les savoir-faire et techniques acquis au fil du temps. Aux sta­giaires de passage à l’atelier, et pendant un temps comme professeur de sculpture et design dans une école d’arts municipale.

 

Les Cahiers de l'Égaré ont choisi d'éditer Claire Salin parce qu'elle s'inscrit de façon originale dans la tradition des métiers d'art; nous avons affaire à une jeune femme qui travaille le bois de sa région, orme en particulier, qui élève ses moutons, tond, carde et qui crée du mobilier combinant bois, laine, des horloges ... 

Oreilles d'orme pourrait être le premier titre d'une collection donnant la parole à des femmes créatrices (papier végétal comme Aïdée Bernard, mobilier comme Claire Salin, installation comme Katia Ponomareva, photographie du bel aujourd'hui comme Annie Bergougnous); à suivre

bois moutons laine le comité éditorial au travail avec Claire Salin
bois moutons laine le comité éditorial au travail avec Claire Salin
bois moutons laine le comité éditorial au travail avec Claire Salin
bois moutons laine le comité éditorial au travail avec Claire Salin

bois moutons laine le comité éditorial au travail avec Claire Salin

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Glups / Gérard Lépinois

29 Décembre 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #écriture

illustration de couverture Jacques Grieu

illustration de couverture Jacques Grieu

vient de paraître

Glups de Gérard Lépinois
 
C’est l’histoire d’un homme qui prend sur son palier une balle dans la tête. Alors qu’il n’est pas tout à fait tombé dans l’inconscience, sa fille sort, lui prend la main et lui dit : « Je t’aime, maman t’aime, Robert t’aime, le chat t’aime, la commode t’aime, le sucrier aussi et le chéquier dans le tiroir de gauche. »
 
«Nous sommes le peuple qui manque» : nous sommes le manque qui peuple, empêché de faire peuple, qui commence à le faire en cessant d’être un manque.
 
172 pages
13,5 X 20,5, PVP 15 €
ISBN 978-2-35502-137-4
 

Glups est un dossier, nommé d’emblée ainsi, choisi au sentir pour une certaine forme de fantaisie, de mélange, d’ancrage, dans l’actualité aussi, afin d’être retravaillé, filtré, ajusté dans l’écriture, mais sans attenter à la spontanéité première, rien ajouter, ni rien monter en dehors des exclusions.

Gérard Lépinois

 
en cours de diffusion auprès des abonnés 2022
 
diffusion-distribution à partir de janvier 2023 par
Soleils Diffusion
3 rue Jean Dollfus
75018 Paris
0145488462
 
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Conversation dans un compartiment de 1° classe / Marc Israël-Le Pelletier

13 Décembre 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #théâtre, #voyages, #écriture

Conversation dans un compartiment de 1° classe de Marc Israël-Le Pelletier vient de paraître, en cours de diffusion auprès des abonnés; disponible à partir de janvier chez Soleils Diffusion
Conversation dans un compartiment de 1° classe de Marc Israël-Le Pelletier vient de paraître, en cours de diffusion auprès des abonnés; disponible à partir de janvier chez Soleils Diffusion

Conversation dans un compartiment de 1° classe de Marc Israël-Le Pelletier vient de paraître, en cours de diffusion auprès des abonnés; disponible à partir de janvier chez Soleils Diffusion

Né en France, Marc Israël-Le Pelletier vit en Amérique du Nord depuis plus de trente-cinq ans. C’est à New York, en 1995, qu’il rédige sa première pièce, Le Globe, produite par France Culture en 1999 et publiée en 2006 par les éditions Théâtrales. Il est aujourd’hui l’auteur d’une soixantaine de textes de théâtre. Depuis quelques années, il se consacre aussi à la fiction. À cet égard, il a écrit plusieurs nouvelles parues dans les ouvrages collectifs publiés par les Cahiers de l’Égaré.

 

Conversation dans un compartiment de 1re classe met en scène trois personnages dans un huis-clos ayant pour décor un TER parti de Chambéry à destination de Paris. H1, homme ayant la soixantaine, guindé et arrogant, le type même du cadre supérieur réac., s’attaque vivement au Vice-Président de la multinationale pour laquelle il travaille. H2, jeune cadre nouvellement engagé, écoute son aîné sans pour autant prendre position. Le troisième personnage, le contrôleur du train, un homme d’une cinquantaine d’années, représentant le bon droit, involontairement deviendra le déclencheur du dénouement dramatique de ce texte.

272 pages, format 13,5 X 20,5

ISBN 978-2-35502-126-8

PVP 18 €

Conversation dans un compartiment de 1° classe de Marc Israël-Le Pelletier vient de paraître, en cours de diffusion auprès des abonnés 2022

disponible à partir de janvier chez Soleils Diffusion-Distribution

3 Rue Jean Dollfus, 75018 Paris

01 45 48 84 62

 

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déjà 2023

7 Décembre 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #théâtre, #écriture

les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022
les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022
les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022
les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022
les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022
les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022

les abonnés vont recevoir les 3° et 4° livres de la saison 2022

déjà 2023, événements calés et à caler
- lecture à deux voix de la pièce Arsenic et Eczéma d’Alain Cadéo le vendredi 27 janvier 2023 à 19 H 30, salle Pétrarque, maison des Comoni; remerciements au maire du Revest
- présence des Cahiers de l’Égaré à la fête du livre d’Hyères les 13 et 14 mai 2023 ; remerciements à la ville d’Hyères
- lecture à trois voix d‘extraits de Et ton livre d’éternité ? le vendredi 29 septembre 2023 à 19 H 30 par Dominique Lardenois, Nadine Demange-Lardenois, Katia Ponomareva, salle Pétrarque, maison des Comoni; remerciements au maire du Revest
- 2° salon des écrivains et des artistes, place de la Mairie et salle des mariages, le dimanche 1° octobre 2023, en partenariat avec la municipalité du Revest
- un week-end au Bateau-Lavoir à Paris pour les 35 ans des Cahiers de l’Égaré fin octobre-novembre 2023 
- présence des Cahiers de l’Égaré à la fête du livre du département du Var 17 au 19 novembre 2023
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l’abonnement 2022 est en cours de finalisation
il n’est pas trop tard pour s’abonner, les fins d’année sont propices aux livres
(60 € les 5 livres coût réel 73 € par chèque à l'ordre des
Cahiers de l'Égaré, 669 route du Colombier, 83200 Le Revest)
sont parus :
  • Arsenic et Eczéma d’Alain Cadéo, théâtre, 10 €
  • Terre abusive de Michel Gendarme, théâtre, 18 €
  • Conversation dans un compartiment de 1° classe de Marc Israël-Ie Pelletier, théâtre, 18 €
  • Glups de Gérard Lépinois, essai, 15 €
à paraître : Oreilles d’orme de Claire Salin, essai, 12 €
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en prévision pour 2023 :
La Villa Noailles, cent ans, et alors ? François Carrassan, photos inédites Bernard Plossu
Traces de confinement, témoignages rassemblés par Michelle Lissillour
En attendant, je pleure, livre d'artiste, Katia Ponomareva
Le prix d'un Goncourt d'après Jean Carrière, adaptation Philippe Chuyen (si droits accordés )
.....
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remerciements à Philip Segura et à Isabelle Forno pour leur travail et participation au comité éditorial jusqu'en juillet 2022
remerciements à Isabelle Forno et Fabrice Renaud pour le suivi des deux derniers livres de l'abonnement 2022 (Glups, Oreilles d'orme)
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Jouer Marilyn

13 Octobre 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #EAT (Écrivains Associés du Théâtre), #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #notes de lecture, #pour toujours, #théâtre, #écriture, #spectacles

Jouer Marilyn
Jouer Marilyn
pendant ma semaine de censure par FB pour la couverture du roman L'origine du monde de Serge Rezvani chez Actes-sud, j'ai appris la parution du N°9 de la revue d'études culturelles de l'université d'Alsace consacré au thème Jouer Marilyn, au moment où sort Blonde sur netflix
(pas encore vu mais j'entends les rumeurs de la polémique en cours; tout d'ailleurs fait polémique)
4 auteurs sur 36 (18 F-18 H) du Marilyn après tout (Les Cahiers de l’Égaré, 2012) sont présentés dans cette revue qui vient de sortir (avec extrait pour les 4), 10 ans après; 
initiateur de ce projet pluriel dans le cadre des EAT, je suis bien sûr l'actualité de Marilyn-Norma Jeane, je suis donc content pour mes amis auteurs-contributeurs
Revue d'études culturelles n°9, "Jouer Marilyn", dir. par Florence Fix et Corinne François-Denève.
Propos
Personnage de nombreuses fictions autant que de documentaires, image et icône, Marilyn Monroe pose un défi d’incarnation de taille quand elle est interprétée au théâtre. Comment « jouer » sur les planches cette image de cinéma dont le corps, la voix et le visage sont immédiatement reconnaissables ? Quelles actrices, pour jouer les nombreuses Marilyn – comédienne, chanteuse, femme – qu’elle a été ? À quoi joue-t-on, d’ailleurs ? Marilyn mise en jeu, c’est aussi rejouer la partie d’une Marilyn jouée par les hommes – producteurs, agents, journalistes…À travers des articles, des témoignages, des entretiens, des extraits de pièces, ce volume se propose de partir à la rencontre de ces « Marilyn de théâtre ».

Sommaire 

Avant-propos (C. François-Denève et Florence Fix)

MARILYN QUEER
Oh my lady Marilyn, (Moni Grégo) extrait 
Oh my lady Marilyn, (Moni Grégo) témoignage de l’autrice
"Marie-France ou Marilyn : L’actrice, la femme et leurs doubles dans le spectacle M. M. Maggie Moon : Mais qui était donc cette petite blonde ? (1974)" (Alexandre Moussa, Université Sorbonne nouvelle) 
"Marie France ou la Marilyn du défilé-spectacle Mugler-Follies" (Paul Warnery et Pierre Philippe-Meden, Université Paul-Valéry Montpellier 3)
"Les scènes féminines, féministes et queer de Marilyn : Organic Marilyn de Catherine Beilin, Syndrome Marilyn de Julie Pichavant, Gwerz de Gwendal Raymond et Gilles Jacinto" (Muriel Plana, Université de Toulouse)
Marilyn Inside (Céline Barcaroli), note d’intention et entretien avec l’autrice 
Marilyn Inside, entretien avec Emma Barcaroli, interprète de Marilyn 
MARILYN INTIME : NORMA JEANE ET NOUS 
Marilyn, intime (Claire Borotra), extrait
Marilyn, intime (Claire Borotra), témoignage de l’autrice-interprète
Marilyn Monroe – Entretiens (Stéphanie Marc), témoignage de l’autrice-interprète 
To be or not (solo) (Marie-Claire Cattino), extrait 
To be or not (solo) (Marie-Claire Cattino), témoignage de l’autrice
Norma Jeane (Pierre Glénat), extrait 
Norma Jeane (Pierre Glénat), témoignage de l’auteur 
Marilyn, ma grand-mère et moi (Céline Milliat-Baumgartner), témoignage de l’autrice-interprète 
Marilyn’s Dream Ou Le Rêve De Shakespeare (Elsa Solal), extrait
Marilyn’s Dream Ou Le Rêve De Shakespeare (Elsa Solal), témoignage de l’autrice
« ENCORE UN BIOPIC ! » : JOUER (AVEC) MARILYN 
Sept jours de réflexion ou le fantôme de Marilyn (Renaud Maurin), extrait 
Sept jours de réflexion ou le fantôme de Marilyn (Renaud Maurin), témoignage de l’auteur 
Norma Jeane (John Arnold), témoignage de Marion Malenfant, interprète
Marilyn en chantée (Sue Glover), extrait 
Marilyn en chantée (Sue Glover), témoignage de Guy-Pierre Couleau, adaptateur et metteur en scène 
"Sous le masque : déconstruire le mythe Marilyn Monroe par le rêve du théâtre (Krystian Lupa)" (Floriane Toussaint, Université de Caen) 
Mudith Monroevitz, la réincarnation ashkénaze de Marilyn Monroe (Judith Margolin), témoignage de l’autrice-interprète 
Monroe (Frédéric Vossier), témoignage de l’auteur 
Pour Marilyn (Marc Israël-Le Pelletier), extrait 
Pour Marilyn (Marc Israël-Le Pelletier), note d’intention de l’auteur 
Double M (Anne-Pascale Patris), extrait 
Double M (Anne-Pascale Patris), témoignage de l’autrice-interprète
D’UN VERTIGE L’AUTRE, ISABELLE ADJANI ET MARILYN MONROE 
Le Vertige Marilyn (Olivier Steiner), extrait 
"Du Ravissement au Vertige : quand Marilyn Monroe et Isabelle Adjani se font signe" (Arnaud Duprat de Montero, Université de Rennes 2) 
"Marilyn, je ne sais plus "(Olivier Steiner, auteur) 
Le Vertige Marilyn (Emmanuel Lagarrigue, scénographe) 
"Pourquoi Marilyn ?" (Isabelle Adjani, interprète)
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1° salon des écrivains et des artistes / 18 septembre / Le Revest

26 Août 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #auteurs de théâtre, #bocals agités, #cahiers de l'égaré, #lecture, #musique, #philosophie, #poésie, #roman, #théâtre, #écriture

affiche

affiche

un texte écrit en 1997 par Cyril Grosse alors qu'il s'apprêtait à créer Ulysse in nighttown de James Joyce 
(il avait 26 ans, il est mort dans sa 31° année, à Cuba, le 19 septembre 2001)
PATRIES IMAGINAIRES
AUTOUR DE JAMES JOYCE ET SALMAN RUSHDIE 
ESQUISSE D’UN ART DE VIVRE COSMOPOLITE
Dans une réalité et une époque absurdes, où des hommes de paille nationalistes hennissent à la frontière, à la négation et aux verrous, dans un monde absurde d’hommes plantés la tête en bas fixant – à l’envers – leurs pays, leurs traditions, en un mot, leur patrie, peut-on effectuer ce double saut périlleux – acrobate et nonchalant – pour se remettre à l’endroit ? Existe-t-il d’autres patries, d’autres réalités, d’autres terres que celles – internationales – de la haine et du philistinisme ?
Patries imaginaires : patries d’écrivains, de peintres, d’artistes.
Depuis longtemps, peut-être plus encore dans ce siècle, les artistes voyagent, s’exilent, sont exilés, changent de langues, jonglent avec les nationalités, sans domiciles fixes, libres, dégagés. C’est Giordano Bruno bondissant de son Italie natale à Toulouse, de Toulouse à Londres et Zurich, c’est Mozart, Picasso, Diderot et Joyce, de Dublin à Trieste et de Trieste à Zurich encore ; Salman Rushdie de Bombay à Londres, de Londres jusqu’en des chambres fermées, points minuscules disparais sant sous la garde d’étranges vigiles.
Patries imaginaires : recréation – ailleurs – de villes et d’histoires, suivant le fil ténu et dangereux de l’imagination, de la mémoire et des rêves. Patries imaginaires, nostalgie de l’exilé, rêve de retour glorieux, vision de la révolution (...) paradoxe sans fin. Regarder devant soi, en regardant toujours derrière soi.
Patries imaginaires : cosmopolitisme joyeux, exil violent, jongleurs d’un pays à l’autre, d’une image mentale à une autre, sans jamais se perdre.
Là où la réalité impose son œil unique, l’art fait jouer ses prismes, sa magie, il dénoue les tensions, crée le doute, mélange les contraires.
Jean-Paul Sartre dans un article de 1939 contre La Méprise -Désespoir – en russe –, accusait Vladimir Nabokov d’être un déraciné total. « Il ne se soucie d’aucune société, fusse pour se révolter contre elle parce qu’il n’est d’aucune société. » Ce qui pour Sartre représente le plus haut degré dans l’insulte. « Les sujets de Vladimir Nabokov sont gratuits, écrit-il encore, et les crimes de ses héros parfaits. »
N’appartenant et ne voulant appartenir à aucun groupe, à aucune faction, persévérant dans son être, léger, insolent, inapte, un homme gratuit, patriote d’un pays qui n’existe pas, sans message, sans utopie ni grande pensée – est dans la bouche d’un petit homme à moustache et de ses sbires, décadent, dégénéré. Dans tout grand artiste, il y a un homme à abattre. Parce que comme Giordano Bruno, il propose une infinité de mondes possibles, parce que comme Joyce il est un traître, riant de loin de ses compatriotes qu’il réinvente, parce que comme Rushdie, il mélange les cultures dans les métamorphoses de la langue et l’Ange Gabriel lui-même et le Prophète ont le visage d’acteurs schizophrènes.
Écrivains, peintres, artistes, hommes à abattre, libres et inégaux, instables, fous à lier, dangereux, dans un camp puis dans l’autre, seuls, joyeux et solitaires. Si l’art est inutile – un roman a-t-il jamais provoqué une révolution ? – il n’en reste pas moins dangereux et ses patries imaginaires défient les données politiques du monde réel, frontières, ventes, miradors et internationalnetwork.
La persévérance de certains écrivains et artistes à fuir et à inventer leur propre langue a toujours irrité les régimes totalitaires de tous pays dont les premières mesures sont d’interdire les livres d’art et les toiles d’avant-garde : subversives, obscènes, antisociales, antirévolutionnaires, antifascites, entités spirituelles indivisibles.
Giordano Bruno, revenant après des années de voyages, en Italie, y est arrêté et brûlé vif. L’acrobate ne réussit son double saut périlleux que quatre siècles plus tard. La réalité absurde et bruyante gagne du temps.
C. G., 1997. (Le gras théâtre est mort, maman, pages 197-198, Les Cahiers de l'Égaré, 2005)
 
 
Malgré son intérêt pour l’adaptation de Cyril Grosse, confirmé par lettre, Stephen James Joyce, petit-fils de James Joyce, a refusé par lettre du 24 décembre 1996 les droits de représentation du spectacle que devait créer Cyril Grosse, avec quinze artistes dont François Marthouret, les 25 et 26 avril 1997 au Théâtre des Salins, Scène nationale de Martigues (Laurent Ghilini) et les 2 et 3 mai 1997 à Châteauvallon (Gérard Paquet) : Ulysse in Nighttown. Son argu- mentation : Mon grand-père est le plus grand écrivain du XXe siècle. Seul un metteur en scène célèbre peut mettre en scène Circé. Cyril Grosse est trop jeune et inconnu.
Que Châteauvallon et Martigues co-produisent ne lui fit ni chaud ni froid. Nous déplaçant à Paris pour le faire changer d'opinion, il reçut Annie sur le palier. 
Depuis, Ulysse est tombé dans le domaine public, en 2012. 
Mes tentatives pour relancer le projet n'ont pas abouti, du temps de Christian Tamet à Châteauvallon.
C'est pour que ne se perde pas le travail de traduction et d'adaptation de Cyril que j'ai édité Le gras théâtre est mort, maman en 2005.
un texte de 1997 en défense des patries imaginaires des écrivains voués à s'exiler; Cyril Grosse disant un texte pour Salman Rushdie en 1992 aux Comoni
un texte de 1997 en défense des patries imaginaires des écrivains voués à s'exiler; Cyril Grosse disant un texte pour Salman Rushdie en 1992 aux Comoni
un texte de 1997 en défense des patries imaginaires des écrivains voués à s'exiler; Cyril Grosse disant un texte pour Salman Rushdie en 1992 aux Comoni

un texte de 1997 en défense des patries imaginaires des écrivains voués à s'exiler; Cyril Grosse disant un texte pour Salman Rushdie en 1992 aux Comoni

le 1° salon des écrivains et des artistes du Revest proposera pendant son déroulement, un LIVRES SERVICE

le LIVRES SERVICE consiste à mettre à disposition du public, un certain nombre de livres selon la formule à vot' bon coeur messieurs-dames

chacun pourra voir au dos le PVP du livre, prix de vente public

chacun décidera en son âme et conscience, ce qu'il consent à donner pour le livre choisi

je prends pour rien, ça m'est offert, je me sers

je prends au PVP annoncé

je prends pour moins que le PVP, déduction faite de la marge libraire

je prends pour plus que le PVP afin de soutenir l'éditeur bénévole

les livres mis en LIVRES SERVICE seront

Le siècle de Marcel Conche

La nature et l'homme de Marcel Conche

Actualité d'une sagesse tragique (la pensée de Marcel Conche)

Avec Marcel Conche

Le peintre de Cyril Grosse

Disparition de Michel Bories

Bonheur 2 d'Emmanuelle Arsan

Le livre des cendres d'Emmanuelle

le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames
le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames

le LIVRES SERVICE à vot' bon coeur messieurs-dames

Isabelle Forno présentera son Concertina / Philip Segura clouera le bec à Mère Blabla
Isabelle Forno présentera son Concertina / Philip Segura clouera le bec à Mère Blabla

Isabelle Forno présentera son Concertina / Philip Segura clouera le bec à Mère Blabla

l'atelier d'écriture Point de mire, Michelle Lissillour, un atelier trans-générationnel, Thés buvards et p'tits papiers
l'atelier d'écriture Point de mire, Michelle Lissillour, un atelier trans-générationnel, Thés buvards et p'tits papiers
l'atelier d'écriture Point de mire, Michelle Lissillour, un atelier trans-générationnel, Thés buvards et p'tits papiers

l'atelier d'écriture Point de mire, Michelle Lissillour, un atelier trans-générationnel, Thés buvards et p'tits papiers

l'atelier d'écriture du Revest, Point de mire, animé par Michelle Lissillour, avec la participation  de Muriel Gebelin, slameuse existe depuis 17 ans 

il se réunit une fois par mois à l'oustaou per tutti, la bibliothèque du Revest

Les Cahiers de l'Égaré ont édité en 2020, le livre pluriel de l'atelier, un livre tête-bêche, à retourner quand on arrive à la moitié du livre

première moitié : Lucarnes et points de mire

deuxième moitié : Thés buvards et p'tits papiers

l'esprit de l'atelier : Des jeux d écriture pour se brancher à son imaginaire,  à toute la poésie qui nous habite,  sans peur de la page blanche,  ni des règles scolaires.. Juste le plaisir de découvrir nos paysages intérieurs. 

Les mois de confinement ont provoqué une profonde interrogation, remise en question : du plaisir de travailler ensemble pendant 3 heures dans un espace favorisant la créativité avec ses dictionnaires, livres illustrés, titres semblables à des at tracteurs étranges, à la solitude du confinement contraint.
L'atelier Point de mire a donc favorisé l'écriture de textes sur comment a été vécu le confinement, textes écrits, textes enregistrés.
Une édition est envisagée.
Le 18 septembre, l'atelier Point de mire fera entendre certains de ces textes de confinés.

en lien avec la découverte ou l'approfondissement par les membres de l'atelier de la richesse de la solitude, contrainte ou choisie, un projet mûrit : l'écriture d'un Dictionnaire amoureux de la Vie

​​​​​​​ça résonne bien avec les carnets de la culture de la vie dont le carnet N° 3, L'amour de la Vie

chez Bernard Hofmann, à Toulon, le vendredi 27 mai, travail sur La métamorphose des esclaves
chez Bernard Hofmann, à Toulon, le vendredi 27 mai, travail sur La métamorphose des esclaves
chez Bernard Hofmann, à Toulon, le vendredi 27 mai, travail sur La métamorphose des esclaves
chez Bernard Hofmann, à Toulon, le vendredi 27 mai, travail sur La métamorphose des esclaves

chez Bernard Hofmann, à Toulon, le vendredi 27 mai, travail sur La métamorphose des esclaves

qu'engendrera ce vendredi 27 mai ? je suis chez l'auteur de La métamorphose des esclaves pour tenter avec lui et son essai un dialogue, un questionnement et peut-être une réécriture; 
nous avons prévu la journée et plus s'il le faut
c'est l'amitié qui a motivé ma proposition et pas ma position d'éditeur que je ne veux surtout pas définir; 
la relation aux auteurs est personnelle; 
entendre parler de ligne éditoriale me fait trop penser à l'art dit conceptuel où le discours est prévalent sur l'oeuvre (le concept précède l'oeuvre, contrainte par les mots; je fuis dare ce type d'art)
entretien de 10 H à 12 H 45 (1h45 enregistrée)
repas, sieste, piscine
reprise de l'entretien de 14 H 45 à 16 H
(pendant la sieste et la nage me viennent des propositions sur la forme, 28' enregistrées)
une journée créative impossible à raconter mais à écouter ou réécouter casque à l'oreille (du bâton rompu et du jaillissement)
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine
en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine

en attendant la pépette revestoise dévoilée le 18 septembre, réalisation Aniel-Antoine

Le débat politique

 

Le contexte : ayant édité sans consultation des deux autres membres du comité éditorial des Cahiers de l'Égaré, l'essai politique de Jean-Pierre Giran, La politique n'est pas toujours celle que vous croyez, ce choix a provoqué le retrait de ces deux membres (que je remercie pour le travail accompli de janvier au 17 juillet 2022)

 

Jean-Pierre Giran a dit dans un entretien à Var-Matin que son livre était le fruit d'une irritation. Le champ politique est à la fois lieu d'émotions collectives (la peur étant plus forte que l'espoir en général) et lieu de rapports de force justifiés par des argumentations, allant des plus irrationnelles, idéologiques, dogmatiques à celles relevant du bon sens, du sens commun, du pragmatisme, de la raison.

 

J'ai été amené à dire à Jean-Pierre Giran au moment du retirage de son essai que le Var (et au-delà, le pays) méritait un « grand » livre politique.

Je pense que le débat proposé peut être l'occasion de jeter les bases d'un tel projet.

 

Aujourd'hui, trois conceptions me semblent être à l'oeuvre.
Nous sommes en démocratie.

Dans une dictature, ce serait autre chose.

Y échappera-t-on ?
En démocratie, la forme dominante, pratiquée depuis des décennies, est celle de la démocratie représentative à travers le système des élections et des partis.

 

Une forme minoritaire s'essaie : la démocratie directe, participative, mettant en avant le RICCAR, le référendum d'initiative citoyenne, constituant, abrogatoire, révocatoire, à travers des délégués élus, des référents ne tenant leur « pouvoir » que d'assemblées générales.

Une forme invisible se pratique sans qu'on puisse en mesurer l'ampleur que j'appelle l'anarchisme individuel ou de petits groupes d'affinités électives, l'anarchisme des créatifs culturels, qui ne se réfère à aucune décision prise ailleurs que dans le cœur et la raison de chaque individu. Nul besoin de mot d'ordre genre boycott pour refuser de regarder la coupe du monde de football au Qatar.

 

Il sera intéressant de voir débattre Jean-Pierre Giran (30 ans de carrière politique), Jean Delorme (octogénaire rebelle, entrepreneur du sens, président d'une ONG intervenant au Burundi) et Jean-Claude Grosse (octogénaire rebelle à toute action sur le monde avant tout travail sur soi-même).

 

Durée : 45'

Le dispositif adopté sera circulaire.

Sera pratiquée une forme de délibération-décision par consentement. Expérimentée pendant plusieurs mois aux assemblées citoyennes hebdomadaires de l'association Gilets Jaunes du Sud-Sanary qui se réunissaient dans une salle de la maison des associations de Bandol.

La modératrice sera une vigie lente.

Décision par consentement

1. Définition

La gestion par consentement est la pratique de décision collective associée à la sociocratie. Il vise à favoriser l’expression et la responsabilité des membres de l’organisation à travers notamment la co- décision dans une relation d’équivalence au pouvoir. Ce dernier point introduit une forme d’organisation construite en cercles qui délimitent les différents périmètres d’autorité d’une organisation. La prise de décision par consentement se différencie de la prise de décision par consensus : en consensus tout le monde dit « oui », en consentement, personne ne dit « non ». Cela sous-entend que lorsque l’on prend une décision par consentement, on ne va pas chercher la « meilleure solution » mais l’on va partir du principe qu’une bonne décision est celle qui respecte les limites de celles et ceux qui devront l’assumer, et qui ne compromet en rien la capacité de l’organisation à mener à bien sa mission. Le consentement implique qu’une décision ne peut être prise que lorsqu’il n’y a plus d’objection raisonnable à celle-ci. Tant qu’il y a des objections, l’ensemble du groupe est mobilisé pour bonifier la proposition. Ainsi, les objections permettent de révéler les limites avec lesquelles le groupe devra composer et indiquent donc l’espace de liberté dont le cercle dispose.

CIRCULATION DE LA PAROLE

S’il est socialement extrêmement simple de se répartir la nourriture contenue dans un plat, il est beaucoup moins naturel de se répartir la parole. À défaut d’une plus grande sagesse collective, les processus régissent la circulation de celle-ci et le facilitateur peut, selon les étapes du processus ou les circonstances, proposer différentes façons de la distribuer :

Parole tournante : le facilitateur lance la parole à sa droite ou sa gauche. Chacun s’exprime à son tour. Si quelqu’un n’est pas prêt, il peut passer. Le facilitateur reviendra vers lui une fois le tour terminé.

Parole au centre : pour inviter chacun à s’exprimer sur le sujet lorsque bon lui semble. À noter que cette pratique demande de la discipline pour rester centré sur le sujet de départ et ne pas réagir à ce que la personne précédente a exprimé.

Parole libre : permet de libérer la circulation de la parole. Celles et ceux qui souhaitent s’exprimer le font. On utilise ce terme en cercle dans l’intention de ne pas rentrer en débat. Chacun s’exprime pour nourrir le centre, c’est à dire pour faire avancer le groupe dans le processus de décision.

L’ÉCOUTE DU CENTRE

EÉcouter le centre, c’est écouter attentivement ce qui émerge du groupe au-delà de l’expression de chacun de ses membres. Si l’on considère que chaque personne a sa vérité et que personne ne détient LA vérité, alors le cercle sera d’autant plus riche que chacun dispose d’une facette de la résolution de la problématique qui est au centre.

L’écoute du centre invite ainsi chacun à écouter ce que l’autre a à offrir dans une posture de coopération, en lâchant son point de vue (potentiellement divergeant) sur la question et en essayant d’entrevoir en quoi ce qui est dit peut servir le sujet commun.

L’écoute du centre repose sur l’implication de chacun à nourrir le centre, c’est-à-dire d’aller lors de son tour de parole, écouter « ce qui est juste » en soi, participer de façon active, précise, argumentée de sorte à éclairer, apporter de la matière à la construction commune.

2. Mise en œuvre de la gestion par consentement

       0. Préparation de la proposition

  • éÉcoute du centre : chacun est invité à formuler les éléments importants relatifs au point traité. Cette phase peut prendre la tournure d’une discussion ouverte, cela peut être un temps à part entière.

  • Élaboration de la proposition : déterminer le sujet, la problématique, les arguments. Il est conseillé de faire une proposition simple au départ, qui sera transformée par intelligence collective au travers du processus de gestion par consentement.
    Deux possibilités sont offertes :

    • le facilitateur peut demander à une personne de formuler une proposition, • quelques personnes peuvent constituer un groupe d’amélioration qui va

    plancher sur l’élaboration écrite et argumentée de la proposition.

  • Présentation de la proposition : une personne est « porteuse » de la proposition,

    une seule proposition est traitée à la fois.

    1. Clarifications : est-ce clair ? Est-ce que je comprends ?

    Chaque participant pose des questions en vue de comprendre la proposition dans son ensemble. C’est le porteur qui répond et clarifie les éléments de la proposition. L’objectif est d’ôter tout doute ou possible interprétation erronée de la proposition, cependant le porteur ne répond pas aux « pourquoi ? ». Il ne s’agit pas à ce stade d’exprimer ce que l’on ressent vis-à-vis de la proposition (phase 2).

    2. Ressentis : en quoi la proposition vient satisfaire mes besoins, ceux du projet par rapport à l’organisation ?

    Chacun exprime ce que la proposition lui évoque. C’est à ce stade qu’un maximum d’informations peuvent être exposées afin de nourrir le proposeur pour lui permettre d’amender la proposition en phase 3.

    Le proposeur tente d’avoir une écoute large, de saisir la température globale de ce qui se dégage au centre.

    3. Amendements

    Le proposeur est invité, sur la base de ce qu’il a entendu, à, éventuellement :

  • Reclarifier la proposition.

  • Amender la proposition : proposer des modifications (ajouts, retraits).

  • Retirer la proposition s’il s’avère qu’elle n’est pas pertinente. En cas de retrait, le

    processus reprend à la phase 0 avec une nouvelle proposition.

    4. Formuler les objections

    Les objections ne sont pas des préférences, des avis, d’autres propositions, c’est ce que l’on considère comme des limites pour soi et pour la mise en œuvre du projet.

• Le facilitateur fait un tour pour savoir si les membres du groupe ont des objections. Dans un premier temps, ils sont juste invités à dire si « oui » ou « non » ils ont une objection. S’il n’y a que des « non », la proposition est adoptée, aller directement en célébration. S’il y a des objections, elles sont écoutées et traitées une à une. La formulation d’une objection n’est pas la formulation de la solution à celle-ci. Le facilitateur se centre sur l’obtention de la formulation de l’objection. Il note les

objections au tableau avec le prénom de la personne qui les porte. Émettre une objection, c’est s’en défaire comme quelque chose de personnel pour en faire la richesse du groupe. Une objection est un véritable cadeau pour le groupe : elle va lui permettre d’aller plus loin en explorant des parties de la proposition encore inexplorées.

• Le facilitateur teste les objections D’abord, identifier si une objection annule la proposition. Si c’est le cas, retour en 0. Le facilitateur n’a pas le pouvoir de dire si l’objection est raisonnable ou non. Il peut seulement poser des questions afin d’aider celui qui porte l’objection à le déterminer.

Une objection est raisonnable si :

  • Elle invite à une bonification de la proposition par l’intelligence collective du groupe.

  • Elle élimine la proposition, en la rendant impossible à réaliser (on gagne du temps

    en passant à une autre proposition).

  • Elle est argumentée de manière claire.

  • Elle n’est pas une manière détournée, consciemment ou non, d’exprimer une

    préférence ou une autre proposition.

    5. Bonifications

    Le facilitateur traite les objections une par une. Les objections posées au centre sont celles du groupe. La discussion est libre, chacun peut apporter des solutions dans le but de lever l’objection traitée. Le facilitateur s’assure régulièrement de vérifier que l’objection se lève auprès de la personne qui l’a émise. Si une solution lève l’objection d’une personne, celle-ci en informe le groupe.

    Après un tour de levée d’objections, le facilitateur s’assure que de nouvelles ne sont pas apparues. Lorsqu’il n’y a plus d’objection, il y a consentement mutuel, la proposition est adoptée.

  • Association Gilets Jaunes du Sud - Sanary source Colibris

étapes d'une décision par consentement
étapes d'une décision par consentement

étapes d'une décision par consentement

extraits du Carnet de JCG L'amour de la vie

23 – aimer la vie c'est prendre ses distances avec les champs économique- politique-médiatique-idéologique, avec la techno-science ; on est dans des systèmes paranoïaques gouvernés par ce qu'on appelle des biais cognitifs

Qu’est-ce qu’un système paranoïaque ? un système d’une logique parfaite établi à partir d’un postulat faux.
Qu’est-ce que faire plus ce qui marche le moins ? Prenons l’exemple d’un

médicament, ou une action qui ne fonctionne pas, vous augmentez plein de fois la dose au lieu de changer d’approche.

Ce sujet montre les limites de l’intelligence qui préfère toujours une réponse fausse à un manque de réponse.
L’erreur crée moins d’angoisse que l’incertitude.

Texte de Samuel Fitoussi sur les biais cognitifs appliqués à la gestion de la covid.

https://www.contrepoints.org/2021/12/05/403080-covid-comment- lirrationalite-sest-emparee-de-nos-societes

« Face au covid, il existe un dilemme fondamental entre liberté et santé, entre la sévérité des restrictions et le nombre de vies sauvées. Le rôle des pouvoirs publics est de trouver le bon compromis, à la faveur d’analyses coûts- bénéfices.

Or, depuis dix-huit mois, un certain nombre de biais et d’erreurs systématiques de raisonnement faussent la rationalité des décisions et favorisent la mise en place de restrictions excessives.
Le texte (à lire sur Contrepoints) est une application des travaux de psychologie cognitive au cas de la gestion de l’épidémie.

JCG : un tel article est-il utile ?

Si on veut comprendre comment ils fonctionnent en haut, pourquoi pas.
Au quotidien, un tel article ne m'apporte rien.
Ma gestion de la covid dépend en partie d'en haut
(ils décident de mesures que je respecte ou pas, je n'ai utilisé aucune autorisation de sortie à plus de 1 km de tout le temps du confinement, j'étais chez le boulanger à 8 H du matin, chez l'épicier à 8 H 30)

mais surtout de moi
(comme un couillon, j'ai accepté les 3 vaccinations, le pass
mais j'ai refusé de fréquenter les lieux qui ostracisaient les anti-vax et anti- pass donc les lieux culturels, largement subventionnés pendant la covid)

24 – les champs économique-politique-médiatique-idéologique, la techno- science sont des champs d'hypnose collective, tant pour ceux qui croient diriger, contrôler que pour ceux qui en subissent avec leur consentement tacite et leur passivité, les effets.

Le champ écononomique est le champ
de l'exploitation des ressources, sans limite autres que l'épuisement,
de l'exploitation du travail par le capital, sans limite autres que la résistance.

Le champ économique est un champ de compétition, de pouvoir, de rapports de force et de ruse, un champ de corruption, un champ d'alliances et de trahisons, un champ de mise à mort (entre autres les animaux), peut-être le champ du suicide collectif de l'humanité.
Qui vivra, verra.
Le champ économique a besoin de nous comme consommateurs. On est selon la définition du sociologue Henri Lefebvre, dans une société bureaucratique de consommation dirigée.

Le marketing et la publicité, les études et sondages, les algorithmes nous connaissent bien mieux que nous le croyons, créent nos besoins et désirs.
Ce qu'on appelle le consumérisme est une dictature molle, soft, du quotidien et au quotidien.

Le champ politique est sauf exception, à la botte du champ économique, largement financiarisé où l'actionnariat l'emporte sur le salariat.
C'est lui aussi un champ de compétition, de pouvoir, de trahison, de corruption.

Les promesses sont faites pour ne pas être tenues.
Les programmes pour ne pas être appliqués.
C'est le champ des lois.
L'état, tout état, est producteur de lois, innombrables, inconnues, inapplicables.

Tout état est hors sol et on croit qu'il gère, gouverne.
Et on accepte comme l'a montré la gestion de la covid, les mesures extrêmes prises allant quasiment jusqu'au contrôle social total.

Ce système paranoïaque entraîne une extrême rigidité des comportements, tant des décideurs, entrepreneurs que des gens
on a des comportements de troupeau, quitte à aller dans le précipice comme les moutons de Panurge.

Deleuze et Spinoza sont éclairants sur le pouvoir :

« Le pouvoir exige des corps tristes.
Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer.

La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas.

La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais. »

Gilles Deleuze

« C’est son commentaire sur la pensée de Spinoza, prolongée par Nietzsche. L’esclave, le prêtre et le tyran.

C’est presque comme une devinette : qu’est-ce qu’il y a de commun pour Spinoza entre un tyran qui a le pouvoir politique, un esclave, et un prêtre qui exerce un pouvoir spirituel ? Ce quelque chose de commun c’est ce qui va faire dire à Spinoza : mais ce sont des impuissants ! C’est que d’une certaine manière ils ont besoin d’attrister la vie ! Curieuse cette idée. Nietzsche aussi dira des choses comme ça : ils ont besoin de faire régner la tristesse ! Il le sent, il le sent très profondément : ils ont besoin de faire régner la tristesse parce que le pouvoir qu’ils ont ne peut être fondé que sur la tristesse. Et Spinoza fait un portrait très étrange du tyran, en expliquant que le tyran c’est quelqu’un qui a besoin, avant tout, de la tristesse de ses sujets, parce qu’il n’y a pas de terreur qui n’ait une espèce de tristesse collective comme base. Le prêtre, peut-être pour de toutes autres raisons, il a besoin de la tristesse de l’homme sur sa propre condition. Et quand il rit, ce n’est pas plus rassurant. Le tyran peut rire, et les favoris, les conseillers du tyran peuvent rire, eux aussi. C’est un mauvais rire. Et pourquoi c’est un mauvais rire ? Pas à cause de sa qualité, Spinoza ne dirait pas ça, c’est un rire qui précisément n’a pour objet que la tristesse et la communication de la tristesse. »

Marck Lahore sur une page de Thierry Zalic.

Croire à un changement de paradigme au plan économique, au plan politique, avec des médias qui sont des outils de propagande et de manipulation, avec des idéologies se présentant sous le visage de l'expertise, de l'efficacité, avec une techno-science ressemblant de plus en plus à du lissenkisme (science officielle de l'époque stalinienne) est une croyance mortifère, une croyance tirant vers le bas

la crétinisation de masse est en marche

https://www.francesoir.fr/societe-sante/imbecilisation-de-l-espece-le-passage- l-idiocene

La culture de mort dans ce système paranoïaque est dominante, tant dans le réel que dans les fictions, les productions « artistiques », surtout venues des States.
Ce système ira au bout, nous avec.

Si l'on veut cultiver, aimer la vie, sur ce fond, cet horizon proche d'effondrement, de ravage, d'extinction, de catastrophe, il faut au moins une radicalité individuelle, un anarchisme individuel : plus de télé, le moins possible d'informations, aucune viande, des produits de proximité, peu de déplacements, des jardins d'Épicure, des oasis de vie avec des amis, des figues, des olives, de l'eau, le goût des belles choses, des belles personnes...

Surtout ne pas réagir à l'actualité. On peut passer sa vie à attraper coup de sang sur coup de sang ou toute autre réaction émotionnelle.

Comme le faisait remarquer Schopenhauer, dans l'actualité, les voleurs volent, les assassins assassinent... il n'y a que les noms qui changent.

extraits du Carnet de JCG L'amour de la vie

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Terre abusive / Michel Gendarme

11 Août 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #théâtre, #voyages, #écriture, #spectacles

Photographie couverture : Irène Cerquetti

Photographie couverture : Irène Cerquetti

Vient de paraître, ce 9 août, Terre abusive, trilogie de Michel Gendarme

ISBN 978-2-35502-134-3

format 13,5 X 20,5

174 pages

PVP : 18 €

distribué sur commande à votre libraire ou plateforme par Soleils Diffusion

3 rue Jean Dollfus

75018 Paris

téléphone 0145488462

 

Photographie couverture : Irène Cerquetti

TERRE ABUSIVE

D’URINE ET DE FER (les fuyants) p.5
LE VOYAGE D’AMADOU (les survivants) p.79 

SOUS LE VERT GAZON
IL Y A UNE BELLE MERDE (les vivants) p.119

POSTFACE de Hassane Kassi Kouyaté p.169

D’URINE ET DE FER (les fuyants)

premier volet de la trilogie « TERRE ABUSIVE »

PERSONNAGES

Cargo
Cadet
Aîné
Issa
Maître forgeron

Mère-jeune de l’aîné

Prostituée

PRESENTATION

Deux frères, Aîné, Cadet. Seuls, enfermés dans la cale d’un cargo. Le navire est immobilisé au large d’un port.
Une seule ouverture, petite, difficilement accessible, donne la lumière. Elle laisse parfois entendre la voix lointaine, mélodieuse, d’une Sirène. Elle chante depuis la scène d’un théâtre de plein air, dont le fond donne sur la mer.

Dans la cale, à de rares moments on pourra entendre des bruits de pas, lourds, résonner dans l’infrastructure métallique du navire.

LE VOYAGE D’AMADOU (les survivants)

d’après le récit d’Amadou Keïta (deuxième volet de la trilogie « TERRE ABUSIVE »)

PERSONNAGE
Amadou, 21 ans, porte un Sweat à capuche

RESUME

Amadou, jeune malien issu de la pauvreté, de la brousse puis de la rue, vit de petits boulots, de nourritures et d’hébergements précaires. Baladé d’un tuteur exploiteur à un coach sincère, il se raccroche à ce qui l’aide à vivre, le football, qu’il pratique depuis l’enfance pour meubler ses longs moments d’oisiveté sans école. Repéré par quelques professionnels, aguerri par quelques matchs victorieux, il se fixe pour seul objectif de devenir joueur professionnel et pour cela de rejoindre l’Europe par tous les moyens. Pour lui, ce sera par la Libye via le désert afin de s’embarquer pour l’Italie. Longue épopée de deux années, risquée et dangereuse, mortelle pour beaucoup. Ce rêve sombre à quelques encablures de Tripoli lorsque le bateau sur lequel se sont entassés des centaines de malheureux coule et qu’Amadou est repêché in extrémis par les gardes côtes libyens. Une autre aventure commence alors pour lui, celle d’une renaissance, celle du retour au pays avec un combat acharné pour la reconnaissance de ses droits et de sa dignité d’homme.

SOUS LE VERT GAZON IL Y A UNE BELLE MERDE (les vivants)

troisième volet de la trilogie « TERRE ABUSIVE »

INTENTION

Après les fuyants, puis les survivants, voici à présent les vivants, comme si le monde était fini, que les vaincus étaient enfin définitivement reconnus et utilisés comme objets. Objets d’extinction, d’occupation, d’utilisation temporaire. Les puissants se reconnaissent eux-mêmes pantins du monde-argent, à la merci des mirages pétro-dollars, sachant encore naviguer sur les flotsd’algorithmes monétaires. J’aimerais qu’ils soient représentés en marionnettes géantes, traînant en permanence leur froc chu à leurs pieds. Ridicules, puérils, pathétiques. Mais à abattre. Dans la pièce je retrouve Amadou, Cadet, Aîné, les personnages des deux précédents volets de ma trilogie, dont on va découvrir les destins fatals, et Diva, pape féminin, la Sirène entendue dans D’urine et de fer. Elle est réincarnée en femme blanche, ancienne déesse noire, comme une métaphore de l’Afrique qui à force d’être consommée par les colonisateurs a perdu sa couleur. Belle, elle est dressée sur son piédestal mobile (je pense à la “papamobile”), presque nue, excessivement poupée, objet éternel du désir, ce pouvoir seul lui est délégué, celui de la jouissance unilatérale. Parfois elle saignerait, rappel du sacrifice, de l’esclavage, de la soumission.

Le monde est devenu un immense terrain de golf, propre, aseptisé, synthétique, sans risque, sous lequel le monde civilisateur occidental a enfoui ses merdes terroristes et les parcelles de géographie menaçante : on peut y retrouver toute l’Afrique du nord et sub-saharienne, le moyen-orient, etc... J’aimerais qu’Amadou, Cadet et Aîné, rescapés-prisonniers des migrations, apparaissent minuscules, tellement impuissants, comme des ombres, des hologrammes, à peine réels. Ils sont les premiers stagiaires à subir une rééducation planifiée mondialement pour les quelques vivants acceptés comme tels. Ils devront entretenir ce terrain de golf infini.

Bien sûr ce qui n’est pas mort va renaître. Tant que l’extermination n’est pas achevée, des rhizomes enchantés tentent de pousser et de faire vie de la moindre eau, du moindre ciel, de la moindre lumière et, comme on le lira, de la moindre merde conservée secrètement précieusement.

Alors ce qui se casse est bien l’échafaudage capitaliste, il se raccommode et s’amoncelle.
J’aimerais des mots muets écrits en défilement de fond de scène, sur les corps, le green. J’aimerais des marionnettes, des poupéesgonflées, des hologrammes, rien de vrai, du factice, de la poudre aux yeux, du plastique, du néon élastique, des voix off mélangées suaves et agressives, inquiétantes, électroniques, blanches, des corps animaux de zoo. J’aimerais un présentateur télé blond qui explose. Un temps qui ne se connaît plus. Pas nous. Jamais.

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18 septembre Le Revest 1° salon des artistes et écrivains

22 Juillet 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #collection privée du capitaine, #collection théâtre de la jeunesse, #poésie, #théâtre, #écriture, #lecture, #roman, #agora, #album

quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon
quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon

quelques-uns des invités : Alain Cadeo, Philippe Chuyen, Julien Daillère, Moni Grego, la collection privée du capitaine, Gilles Cailleau, Guillaume Cantillon

1° salon des écrivains et des artistes

Le Revest-les-Eaux

dimanche 18 septembre

10 H – 19 H

manifestation dédiée à Cyril Grosse et Michel Bories

partis en avion le 11 septembre 2001 pour Cuba

partis pour toujours le 19 septembre 2001

 

chers amis invités

 

pour que les choses soient claires, afin que vous décidiez en connaissance de causes, de votre participation ou non à ce salon, en voici le contexte

 

le 17 juillet deux messages m'annonçaient le retrait des deux autres membres sur trois du comité éditorial mis en place en janvier 2021

 

raisons :

  • ma décision unilatérale d'éditer le livre politique de Jean-Pierre Giran, maire d'Hyères

  • mes positions publiques au moment de la présidentielle (participation à la primaire populaire, 1° tour : tous sur Mélenchon, 2° tour, martingale pour un nouveau CNR)

 

il se trouve que la campagne d'abonnement 2022 a été lancée en mai, soit après mes positions ; le résultat est significatit, 90 abonnés en 2021, 10 en 2022

essentiellement ce sont des artistes et gens de culture qui ont sanctionné

 

à cela s'ajoute, mes prises de position « réactionnaires » sur certains spectacles consacrés à l'avortement ou au viol

 

devenant-devenu persona non grata auprès d'un certain nombre de gens, ce qui ne me perturbe nullement, je tenais donc à ce que vous connaissiez ce contexte

 

vous êtes invités d'abord en tant qu'amis

pour un salon qui se veut de partage et d'innovation

 

si ce qui vous anime est la reconnaissance, la mise en valeur de votre travail, je vous invite à renoncer à participer

si mes positions « réactionnaires » vous perturbent, je vous invite aussi à refuser mon invitation

 

ce que j'attends c'est à la fois du sérieux et de la dérision, le petit pas de côté, le nez de clown qui sait que tout est posture et donc imposture

(ce mot n'est pas employé dans un sens dépréciatif)

 

chacun d'entre vous aura un créneau de 10', pour certains 15', pour une prestation-intervention qu'il inventera et partagera

les signatures d'ouvrages conclueront chaque prestation

ce qui permettra aux artistes et auteurs de se balader, d'aller voir, écouter les autres et de ne pas être « prisonnier » de leur table de livres

 

voilà l'esprit de ce salon qui a choisi l'éclectisme et l'amitié 

dans cet esprit, pas de hiérarchie, pas de compétition

les différents genres sont représentés : poésie, théâtre, roman, nouvelle, essai, slam, atelier d'écriture, peinture, musique

différents éditeurs sont représentés : Les Cahiers de l'Égaré, les éditions La Trace, Les presses du midi, Librinova

les auteurs gèrent leurs livres

(une vingtaine me semble un chiffre correct par auteur, 40 auteurs pour un public ayant de moins en moins de moyens, il ne faut donc pas s'attendre à des ventes faramineuses)

 

écrivains et artistes dont je souhaite la participation active donc pris en charge :

Alain Cadeo, Isabelle Forno, Philip Segura, JCG, Georges Perpès, Guillaume Cantillon, Philippe Chuyen, André Neyton, Gilles Cailleau, Théâtre de la Jeunesse-Saison Gatti, Baptiste Moussette, Julien Daillère, Moni Grego, François-Mouren Provensal, Nouria Rabeh, Muriel Gebelin, Sylvie Combe, l'atelier d'écriture Point de Mire de Michelle Lissillour, Jean Delorme et les cahiers culture de la vie, Inès Delorme, Lionel Mazari, Bernard Hoffmann, Jacques Larrue, Jacques Rullier, Marie Kern, Katia Ponomareva, Aïdée Bernard, José Lenzini, Johanne Badeau, Jean-Pierre Giran, Jean-Philippe Laffont (éditeur invité pour la biographie de Robert Redford), le mouvement 21, Samir Bouallegue, Jean-Michel Bidault +++

 

 

quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran
quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran

quelques invités José Lenzini, André Neyton, Nouria Rabeh, la collection Théâtre de la Jeunesse, Michel Gendarme, Bernard Hofmann, Jean-Pierre Giran

déroulement :

  • Les Cahiers de l'Égaré organisent un livre-service d'un certain nombre de livres en stock, devenus des invendus

  • en particulier des livres de Marcel Conche, de Cyril Grosse et de Michel Bories, d'Emmanuelle Arsan

  • et Toulon 1942 de Jean-Richard Bloch : le 27 novembre 2022, ce sera le 80° anniversaire du sabordage ; lieu : place de la mairie

  • (les gens donnent ce qu'ils veulent pour les livres qu'ils prennent)

  • si des livres de la bibliothèque de Marie Kern, stockés aux Comoni, sont encore disponibles, livre-service gratuit dans le hall des Comoni, dans les caddies

  • écritures pour et avec les gens, tous âges, tous milieux, en lien avec des associations revestoises et des particuliers

  • Nouria Rabeh qui participe aux Dialogues en humanité à Lyon écoute des femmes, jeunes filles, fillettes 5 à 6 et écrit pour chacune un poème intitulé Les tourterelles sacrées ; les poèmes seront lus par les participantes ; Nouria dira des poèmes de ses oeuvres poétiques et évoquera ce qu'est la poésie-la vie pour elle

  • l'atelier Point de mire de Michelle Lissillour avec Muriel Gebelin et Sylvie Combe feront écrire en amont ou le jour même et feront entendre le récit réel ou fictionnel écrit par des volontaires sur ce qu'a été leur expérience du confinement ; en quoi cela a changé peu ou prou leur vie ; possibilité de slamer ces récits ; édition possible ultérieurement

  • Jean Delorme présentera son projet Cahiers d'une culture de la vie et son livre publié Eloge d'une économie de précaution aux éditions Maïa ; peut-être édition du premier cahier Pour une économie de précaution

  • Inès Delorme présentera le travail d'Ogena ouvre des voies au Burundi, racontera sa rencontre avec Pierre Rahbi et dira quelques-uns de ses poèmes

  • Lionel Mazari, 2° auteur à avoir été édité au Revest avec Le livre du Dol, devenu troubadour et foldingue nous interprètera Pétrarque, le crieur de la Paix d'André Ughetto ; cela pourrait se faire vers 12 H 30, pour l'inauguration officielle, salle Pétrarque dont le nom serait découvert au-dessus de l'entrée de la salle de spectacle avec projection du portrait de Pétrarque par Ernest-Pignon Ernest

  • (comme le maire en avait pris l'engagement au moment de Germain Nouveau, en janvier 2022)

  • si Gilles Cailleau ne peut être là, Lionel Mazari se fera le porte-voix de Il faudrait plus qu'un édito

  • Lionel Mazari présentera aussi son CD de 2021 Tête de Linotte et Cœur d'Artichaut, récital avec Alexia Greco

  • Georges Perpès évoquera la légende d'Orphéon (L'abattoir à Cuers puis la BAG Bibliothèque Armand Gatti à La Seyne)

  • Georges Perpès fera le point sur ses recherches concernant les créations de Toulon 42 en Afrique du Nord et à l'Odéon (1944-1946)

  • André Neyton évoquera l'aventure du Comédia Il fallait être fou ... ; possibilité de projection du film souvenir réalisé par lui et son équipe

  • Guillaume Cantillon nous lira un extrait de Le Sens

  • Philippe Chuyen nous lira un extrait de son nouveau spectacle Le prix d'un Goncourt (bicyclette de Jean Carrière en mains)

  • la saison Gatti présentera la collection Théâtre de la Jeunesse #7, dira un extrait de texte

  • JCG présentera Terre abusive de Michel Gendarme

  • Baptiste Moussette présentera avant disparition, la remarquable collection privée du capitaine qu'il dirige aux Cahiers de l'Égaré

  • Julien Daillère présentera le livre édité aux éditions universitaires d'Avignon : le théâtre à l'ère du numérique et nous surprendra par un impromptu peut-être un conte de la petite fille moche (collection privée du capitaine)

  • Moni Grego présentera Les Trente Glorieuses ne le furent pas pour nous, roman-songe

  • François-Mouren Provensal, photographe de l'éternité du côté de Marseille et cinéaste avec Alain Paire du premier documentaire sur Germain Nouveau nous tirera le portrait

  • Alain Cadeo nous écrira en live un ou deux de ses billets et nous lira un extrait d'Arsenic et Eczéma

  • Alain et Michel Cadeo présenteront le remarquable et émouvant livre sur les fins de vie en soins palliatifs à La Seyne sur mer Lettres en vie

  • (l'argent récolté va à l'assosciation des soins palliatifs)

  • Alain Cadeo présentera son dernier roman L'homme qui veille dans la pierre

  • Isabelle Forno nous lira deux ou trois textes de Concertina

  • Philippe Segura donnera vie à un extrait de Père Ubu et mère Blabla

  • Bernard Hofmann nous parlera de La métamorphose des esclaves

  • JCG présentera Vita Nova

  • Jacques Larrue, ancien journaliste de Var-Matin présentera Rugby flouze et l'époque du grand Var-Matin

  • Jacques Rullier présentera un de ses 4 romans historiques

  • Marie Kern présentera son roman À l'encre de mon âme

  • Katia Ponomareva présentera un extrait de son projet En attendant je pleure

  • Aïdée Bernard présentera son carnet de voyage au Costa Rica avec les œuvres en dentelles végétales réalisées

  • José Lenzini présentera sa biographie de Germain Nouveau, préfacée par Patrick Lorenzini

  • Johanne Badeau présentera le DVD de Christian Philibert sur Germain Nouveau

  • Jean-Pierre Giran présentera son livre sur la politique, l'occasion de poser les jalons d'un futur grand livre politique, pluriel

  • Jean-Philippe Laffont, éditeur, présentera la biographie de Robert Redford, sortie le 17 mai et récompensée du prix littéraire Lucien Barrière au festival du film américain de Deauville entre le 2 et le 11 septembre 2022 ; l'occasion peut-être de voir le film L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux sous la forme adoptée par les médiathèques Écran total Projection d'un film de divertissement américain

  • le mouvement 21 né au Revest pourrait présenter quelques œuvres

  • Daniel-Antoine Arride pourrait réaliser en live une pépette toulonnaise montée au Revest en un lieu discret

  • Philippe Teurnier pourrait présenter le CD réalisé avec les frérots « en aparté autant danser »

  • Samir Bouallegue pourrait projeter le film Valifornia dreamin'

  • Jean-Michel Bidault et ses amis pourraient souffler quelques notes pour faire tomber les feuilles de platanes ou animer un bœuf musical de fin de journée au cercle magistralement tenu par Aurélie Magnoni ou sur la place Meiffret (ce qui suppose que l'estrade des agachons y soit encore disponible)

quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova
quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova

quelques invités les éditions La Trace, le mouvement 21, les pépettes toulonnaises de Daniel-Antoine Arride, autant danser avec les compositions de Philippe Teurnier, Georges Perpès, Isabelle Forno, Philip Segura, Vita Nova

Lieux : salle des mariages, salle des minots, cour des minots, place de la mairie, hall des Comoni et selon les opportunités, la salle Pétrarque (pour l'inauguration et la projection du film de Samir Bouallegue), quelques maisons de Revestois, le cercle d'Aurélie Magnoni, la place Meiffret

 

chaque prestation avec micro se déroulera en un lieu précis, défini à l'avance, durée 10' maxi soit 35 à 40 prestations environ = 7 h (10 – 12 H 30 ; 14 – 19 H)

 

les temps d'écriture en amont supposent un espace de concentration (cours des minots, quelques tables du bistrot du château place meiffret avec accord du proprio, particuliers)

 

Pour la com, je compte sur Martine Cadeo pour mobiliser les réseaux de lecteurs et blogueurs amateurs de livres, pour solliciter Marie-Blanche Cordou de France Bleu

 

je solliciterai TV 83 de Laurent di Gennaro et Jean-François Principiano

 

via Jean-Claude Goni, appel à Provence verte TV

 

Claude Serra fera l'interface entre la page FB de la mairie et Var-Matin

 

pour la com flyers, la tenue de certains stands, je compte sur le Café culture Le Revest-Dardennes et sur ses membres

 

seront pris en charge, repas du midi, déplacements au forfait au-delà de 50 kms (pour faciliter les règlements, sans justificatifs à fournir)

 

si hébergement nécessaire, trouver des points de chute chez des Revestois

 

je m'excuse auprès d'un certain nombre de gens que je n'ai pas sollicités pour ce 1° salon

le plateau proposé est déjà très « gourmand »

je pense à Frank Lovisolo Girard, Frédéric Poulat, Didier Mir (en lien avec Gaston Beltrame), Eric Méridiano, Laetitia Planté, Atef, Fabien Baïardi, Claudine Herrero, Renée Oconel, Marc Jor, Michel Photos, Thierry Zalic, SheinB, Benoît Rivillon, Sandrine Malika Charlemagne, Tristan Félix,  Danièle Vioux, Marcel Moratal, Jean Maltese, Jacques Atlan, Philippe Granarolo, Gérard Blanvillain, Gérard Lépinois, Marc-Israël Le Pelletier, Claire Salin, Elodie Després, Rachel Kaposi, Henri Gruvman, le peintre sur site Renaud Jobin, Coralie Akiyama, Anne-Pascale Patris et sa Cerisaie de poupées, l'avocate pénaliste Véronique Truong (qui a vécu, participé à la totalité du procès du Bataclan en tant que partie civile de deux victimes), Salvatore Spada iconoclaste inclassable, insaisissable, Gil Duran, Patrick Juan, Tieri Briet, Dominique Lardenois, Dasha Baskakova, Emilie Borel, Marie Morel, Elsa Solal, Marwil Huguet, Laurence Loutre-Barbier et Fage éditions +++

c'est comme si le 2° et même le 3° salon étaient déjà lancés

en espérant votre participation, votre créativité, votre bonne humeur, votre humour

amitié

Jean-Claude Grosse devenu Vita Nova

 

 

quelques invités Marie Kern Jacques Rullier Jacques Larrue Samir Bouallegue, Jean-Michel Bidault, Aïdée Bernard (robe en papier extrait de plantes tropicales du Costa Rica)
quelques invités Marie Kern Jacques Rullier Jacques Larrue Samir Bouallegue, Jean-Michel Bidault, Aïdée Bernard (robe en papier extrait de plantes tropicales du Costa Rica)
quelques invités Marie Kern Jacques Rullier Jacques Larrue Samir Bouallegue, Jean-Michel Bidault, Aïdée Bernard (robe en papier extrait de plantes tropicales du Costa Rica)
quelques invités Marie Kern Jacques Rullier Jacques Larrue Samir Bouallegue, Jean-Michel Bidault, Aïdée Bernard (robe en papier extrait de plantes tropicales du Costa Rica)
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quelques invités Marie Kern Jacques Rullier Jacques Larrue Samir Bouallegue, Jean-Michel Bidault, Aïdée Bernard (robe en papier extrait de plantes tropicales du Costa Rica)
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ouvrir des voies ? le 1° cahier sera Le calme, dialogue entre le philosophe Oumalon et Inès Nezerwe, la gracieuse
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Théâtre de la Jeunesse #7

17 Juillet 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #collection théâtre de la jeunesse, #théâtre, #spectacles, #écriture

1° et 4° de couverture du Théâtre de la Jeunesse #7, paru pour le 1° juin des écritures théâtrales pour la jeunesse
1° et 4° de couverture du Théâtre de la Jeunesse #7, paru pour le 1° juin des écritures théâtrales pour la jeunesse

1° et 4° de couverture du Théâtre de la Jeunesse #7, paru pour le 1° juin des écritures théâtrales pour la jeunesse

Il regroupe 5 textes écrits dans le cadre du projet « Un auteur dans ma classe », avec des établissements scolaires de La Seyne-sur-Mer :
- « Cheese » de Yoann Thommerel avec les élèves de CM2 de Mme Lancelotta de l’école Toussaint Merle - mise en scène Sophia Johnson
- « T.H.E W.A.T.E.R » de Damien Dutrait avec les élèves de CM2 de Mme Crayssac, école Jean Zay – Mise en scène Marie-Laure Fourmestraux
- « Faut que ça buzz ! » de Carole Prieur avec les élèves de CM2 de Mme Soler, école Lucie Aubrac – mise en scène Alexandre Dufour
- « Les légendes du monde » de Sandrine Roche avec les élèves de CM2 de Mme Moyenin, école Malsert 1 - mise en scène Fanny Prospero
- « Faire tache » de Tristan Choisel avec les élèves de cycle 1 du Conservatoire Toulon Provence Méditerranée de Peggy Mahieu – mise en scène Peggy Mahieu
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