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Les Cahiers de l'Égaré
Articles récents

De Gaulle 68, la révérence / Philippe Chuyen / José Lenzini

26 Juillet 2018 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #théâtre

De Gaulle 68, la révérence aux Cahiers de l'Égaré et au festival d'Avignon 2018
De Gaulle 68, la révérence aux Cahiers de l'Égaré et au festival d'Avignon 2018
De Gaulle 68, la révérence aux Cahiers de l'Égaré et au festival d'Avignon 2018

De Gaulle 68, la révérence aux Cahiers de l'Égaré et au festival d'Avignon 2018

L’intimité avec lui, ce n’est pas de parler de lui, sujet tabou, mais de la France... Ou de la mort.

André Malraux - Les chênes qu’on abat...

La pièce De Gaulle 68, la révérence de Philippe Chuyen et José Lenzini est parue à temps pour le festival d'Avignon 2018 où elle est jouée à Présence Pasteur en alternance avec Les Pieds tanqués.

Les 3 derniers jours du mois de Mai 1968 furent le théâtre d’un bouleversement historique et politique qui reste encore méconnu. C’est un moment de trouble profond et d’incertitude, un point de bascule où gouvernement et chef de l’Etat, harassés par plusieurs semaines de crise intense et de nuits blanches, sont à bout prêts à craquer.

L’Amiral François Flohic, aide de camp et seul militaire à avoir accompagné le Général dans sa fuite secrète à Baden-Baden, a témoigné spécialement pour ce récit théâtral.

En sa compagnie nous allons suivre De Gaulle et découvrir comment le vieux chef, refusant la défaite, accomplira son dernier coup d’éclat ; conséquence ultime pour lui de l’affrontement de deux visions du monde appelées à s’éloigner inexorablement.

Tel le parcours tragique du « dernier Roi des Francs », cette pièce tente ainsi de poser les enjeux et les contradictions de la dernière convulsion révolutionnaire que la France ait connue.

Co-écrite en 2017 par Philippe Chuyen et José Lenzini la pièce a été créée par la Cie Artscénicum Théâtre, le 29 mai 2018 à l’Espace Comedia de Toulon dans une mise en scène de Philippe Chuyen.

Avec :

Blanche Bataille dans le rôle d’Yvonne de Gaulle, Philippe Chuyen dans le rôle de François Flohic jeune, François Cotrelle dans le rôle de Charles de Gaulle, Morgan Defendente dans le rôle de Daniel Cohn-Bendit, Thierry Paul dans les rôles du Général Massu et de Georges Pompidou.

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Nouveautés aux Cahiers de l'Égaré

16 Mai 2018 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré

Tu pètes plus haut que ton cul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3 / Le théâtre de Yoland Simon
Tu pètes plus haut que ton cul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3 / Le théâtre de Yoland Simon
Tu pètes plus haut que ton cul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3 / Le théâtre de Yoland Simon

Tu pètes plus haut que ton cul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3 / Le théâtre de Yoland Simon

Tu pètes plus haut que ton cul, ma fille de Clémence est un récit de résilience, un récit, doux, bienveillant. Quelle énergie, quelle détermination il a fallu à Clémence, effondrée, massacrée par un tel jugement péremptoire, dégradant, humiliant, dévalorisant pour retrouver estime de soi, confiance en soi, dans les autres. Elle est aujourd'hui engagée dans un travail de soins bienveillants, au bénéfice d'autres souffrants.
Un récit qui peut parler à tout un chacun.

Théâtre de la Jeunesse #3

Ces quatre pièces de théatre ont été écrites durant l’année scolaire 2017-2018 par des élèves de trois classes de CM2 et d’une classe de 6e de La Seyne-sur-Mer.

Chacune est le résultat d’une écriture collective, d’une mise en commun, de choix débattus et négociés par les élèves.

Dans ce travail d’écriture, chacune des quatre classes a été accompagnée. Pendant douze heures, elle a béneficié de la présence dans la classe d’un(e) auteur(e) de théatre expérimenté(e), écrivant souvent ou parfois pour la jeunesse : Julie Aminthe, Fabien Arca, Catherine Benhamou, Catherine Verlaguet.

Un livre à lire, un livre à jouer.

La Parole buissonnière / Le théâtre de Yoland Simon est une balade dans le théâtre d'un auteur publié entre autres à L'Avant-Scène Théâtre, qui compte plus de 25 pièces dont Dialogues élémentaires, saynètes reprenant diverses figures de rhétorique pour montrer les bizarreries du langage, Dialogues fondamentaux, saynètes sur des questions philosophiques comme l'existence du mal, l'origine du monde, le sens de l'existence.
On doit ce livre à l'initiative de Marie Dauge-Guilbert et à la collaboration de Yoland Simon.

Un livre qui donne envie de lire du théâtre, un livre vif sur une écriture vivante qui donne et du plaisir et du grain à moudre à tout esprit soucieux de lui, des autres et du monde

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Du Jardin d'Eden et autres plaisirs / Christine Fabre

15 Mai 2018 , Rédigé par grossel Publié dans #collection privée du capitaine, #cahiers de l'égaré

ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus
ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus
ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus
ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus
ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus
ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus

ben, parlons-en du poly-amour, ça vient de sortir et on n'est pas toutes d'accord là-dessus

La Collection privée du Capitaine – Théâtre – Nouvelles
164 pages

Du jardin d’Éden et autres plaisirs compose un ensemble d’histoires, de paroles et de situations, autour du thème de la relation amoureuse, la relation de couple, hétérosexuelle ou homosexuelle, mais aussi la relation amicale, ou encore, la relation familiale. Il s’agit d’un écrit plein d’humour et de bienveillance, par l’autrice et chanteuse Christine Fabre.

« À cette vie merveilleuse, riche et inépuisable » ; c’est par ces mots que Christine Fabre dédicace son livre. Et il n’est pas difficile de sentir à la lecture, comme l’ensemble des histoires et des paroles qui nous est donné, s’imprègne de cette phrase magnifique.

Originaire de Grenoble, Christine Fabre est une globe-trotteuse artistique, une amoureuse du monde et des gens qui le remplissent. C’est naturellement qu’elle en est venue à l’écrire et à le chanter. Elle crée et anime des Cafés Littéraires en Isère et en Haute-Savoie, ainsi que des soirées « Arts multiples » à La Maison de la Poésie Rhône-Alpes.

Avec Christine Fabre, il s’agit toujours d’une écriture joyeuse et généreuse, se déployant avant tout au sein de nouvelles ou de poésies. D’une écriture aussi se nourrissant du monde et du voyage, puisqu’elle réside notamment un temps à Mexico, puis en Nouvelle-Calédonie.

Christine Fabre est également passionnée de chant, et a sorti deux albums avec son groupe Idîles,  dont le dernier en date, Versatiles, est sorti en 2015.

Bonne lecture

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La rivière Golshifteh / Gérard Lépinois

15 Mai 2018 , Rédigé par grossel Publié dans #collection privée du capitaine, #cahiers de l'égaré

quelques livres de Gérard Lépinois
quelques livres de Gérard Lépinois
quelques livres de Gérard Lépinois
quelques livres de Gérard Lépinois
quelques livres de Gérard Lépinois
quelques livres de Gérard Lépinois
quelques livres de Gérard Lépinois

quelques livres de Gérard Lépinois


La Collection privée du Capitaine – Poésie
106 pages

La rivière Golshifteh déploie un long poème en prose de l’auteur Gérard Lépinois. Poème inventif, malicieux et humaniste, qui prend en regard une femme, la peint et lui propose. 

La rivière Golshifteh est un hymne à la vie, une méditation sensuelle des regards qui s’éveillent et se nourrissent l’un, l’autre. On connaît la formidable actrice iranienne Golshifteh Farahani. Le poète a-t-il pensé à elle ?

Gérard Lépinois s’éloigne ici de ses précédentes écritures, axées au départ sur la dimension théâtrale, (Il faut que la neige fonde ou l'école imprévue – 2003), ou encore sur l’essai, (Fiction du capital – 2008), afin de déployer avec une puissance surprenante et touchante, cette poésie qui nous emporte, La rivière Golshifteh.

Les précédents ouvrages de Gérard Lépinois publiés aux Cahiers de l’Égaré sont toujours disponibles : Le hasard et la mort, 2011, L'argent (tel un divin néant pour une humanité ultime ?) 2011, Bricoles (journal d'une absence de bord), 2014

Bonne lecture

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Les Cahiers de l'Égaré 2017-2018

15 Mai 2018 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré

1907, bataille dans le midi de Philippe Chuyen/ Les Pieds tanquée, 7° tirage, de Philippe Chuyen/ Lili-Suzon de Danielle Vioux/ Vols de voix de É Say Salé/ L'Ultime scène de Moni Grego/ Le nouveau monde de Gilles Cailleau/ La Nature prisonnière de Bernard Plossu/ Le voyage d'Amadou de Michel Gendarme/ Le livre des cendres d'Emmanuelle/ à paraître en mai De Gaulle 68/ Une tragédie américaine/ Le bord des falaises / Le théâtre de Yoland Simon / Tu pètes plus haut que toncul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3
1907, bataille dans le midi de Philippe Chuyen/ Les Pieds tanquée, 7° tirage, de Philippe Chuyen/ Lili-Suzon de Danielle Vioux/ Vols de voix de É Say Salé/ L'Ultime scène de Moni Grego/ Le nouveau monde de Gilles Cailleau/ La Nature prisonnière de Bernard Plossu/ Le voyage d'Amadou de Michel Gendarme/ Le livre des cendres d'Emmanuelle/ à paraître en mai De Gaulle 68/ Une tragédie américaine/ Le bord des falaises / Le théâtre de Yoland Simon / Tu pètes plus haut que toncul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3
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1907, bataille dans le midi de Philippe Chuyen/ Les Pieds tanquée, 7° tirage, de Philippe Chuyen/ Lili-Suzon de Danielle Vioux/ Vols de voix de É Say Salé/ L'Ultime scène de Moni Grego/ Le nouveau monde de Gilles Cailleau/ La Nature prisonnière de Bernard Plossu/ Le voyage d'Amadou de Michel Gendarme/ Le livre des cendres d'Emmanuelle/ à paraître en mai De Gaulle 68/ Une tragédie américaine/ Le bord des falaises / Le théâtre de Yoland Simon / Tu pètes plus haut que toncul, ma fille / Théâtre de la Jeunesse #3

10 titres pour l'année 2017 :

- 1907/Bataille dans le midi de Philippe Chuyen

- Théâtre de la Jeunesse #2

- L'Ultime scène de Moni Grego

- Vols de voix de É Say Salé, farce pestilentielle sur la présidentielle 2017

- Le nouveau monde de Gilles Cailleau

- la 7° édition des Pieds tanqués de Phillipe Chuyen

- la 3° édition de Lili/Suzon de Danielle Vioux

- Le livre des cendres d'Emmanuelle de Jacques-Louis Rollet-Andriane

- La nature prisonnière, photos de Bernard Plossu, textes de Rudy Ricciotti et François Carrassan

- Le voyage d'Amadou de Michel Gendarme

 

au 1° semestre 2018 :

- Le bord des falaises / comment se relever de ses morts, livre pluriel 12 F, 12 H

- La parole buissonnière (le théâtre de Yoland Simon)

- Tu pètes plus haut que ton cul, ma fille / Clémence

- Théâtre de la Jeunesse #3

- De Gaulle 68, la révérence de Philippe Chuyen et José Lenzini

pour le 2° semestre 2018 :

- Fragments de l'amour de Yvon Quiniou

- Le passage du temps, livre pluriel centré sur une exposition de photos de Marc Israël-Le Pelletier

- Une tragédie américaine, trilogie sur la peine de mort de Marc-Israël Le Pelletier

Bien sûr, auteurs et lecteurs, vous avez compris

- que je n’accepte pas les manuscrits (pratique insolente);

- que mes choix dépendent de rencontres personnelles (pratique inqualifiable);

avec de telles pratiques (éditer le plus pertinent des impertinents, É Say Salé) on va à bons pas vers les 30 ans des Cahiers de l’Égaré;

ça se passera en deux temps: au Revest (investissement du village sur un week-end  du 12 au 14 octobre 2018)

et au Bateau Lavoir à Paris du 15 au 30 octobre 2018

Enfin, je signale que pas mal de titres existent en epub, téléchargeables sur le site des Cahiers de l'Égaré.

en filigrane sur le grand format de papier végétal d'Aïdée Bernard, un extrait du texte "Ma langue" de Moni Grego : Ma langue cogne, castagne, Elle traverse les mers, les murs,  Elle saute par-dessus les barrières, Se moque des tours de guet, des miradors, de la mort., Elle est obscène, magique, pleine, Elle est libre, elle court, elle ignore les frontières, Elle se marie, se mélange, Folle et cultivée. Elle mord et danse, articule et bredouille, chuchote et murmure. Elle bondit et court, se tord, dort, mouille, joue, rêve. Ma langue est bien pendue. (L'Ultime scène, pages 53-54)
en filigrane sur le grand format de papier végétal d'Aïdée Bernard, un extrait du texte "Ma langue" de Moni Grego : Ma langue cogne, castagne, Elle traverse les mers, les murs,  Elle saute par-dessus les barrières, Se moque des tours de guet, des miradors, de la mort., Elle est obscène, magique, pleine, Elle est libre, elle court, elle ignore les frontières, Elle se marie, se mélange, Folle et cultivée. Elle mord et danse, articule et bredouille, chuchote et murmure. Elle bondit et court, se tord, dort, mouille, joue, rêve. Ma langue est bien pendue. (L'Ultime scène, pages 53-54)

en filigrane sur le grand format de papier végétal d'Aïdée Bernard, un extrait du texte "Ma langue" de Moni Grego : Ma langue cogne, castagne, Elle traverse les mers, les murs, Elle saute par-dessus les barrières, Se moque des tours de guet, des miradors, de la mort., Elle est obscène, magique, pleine, Elle est libre, elle court, elle ignore les frontières, Elle se marie, se mélange, Folle et cultivée. Elle mord et danse, articule et bredouille, chuchote et murmure. Elle bondit et court, se tord, dort, mouille, joue, rêve. Ma langue est bien pendue. (L'Ultime scène, pages 53-54)

Écrivez, poètes dramatiques !
Faites claquer vos langues en tapages diurnes
En hourvaris nocturnes.
Sortez vos cahiers égarés
Jouez de votre langue savante, errante,
Sonore, proférée, emportée,
Ou silencieuse, quand elle semble avoir atteint le calme d’une rivière.
Draguant les mots qui font la phrase brûler, ou respirer, ou flotter,
Voyager, ou se faire la belle dans la boue.
Funambule de l’ordre et du désordre.
Acérée dans l’équilibre et le déséquilibre.
La tempête et la plage.
Votre langue comme un spectre de couleurs,
Vitrail de mots dont quelquefois le plomb qui les relie semble disparaître
Et laisser magiquement la lumière tenir dans ses soleils.

Toujours au bout d’elle-même qui se cherche
Comme la vague cherche le brise-lames
Comme l’instinct va au mot juste,
Ou à l’oubli désirant la mémoire.
Tranchante scandée,
Votre langue est sur le bout.
Votre langue lèche le sexe de la rue.
Ma langue suce le suc, la sueur, la salive de la rue.

Votre langue broute le gazon des prairies,
Elle nique le béton, baise le goudron.
Votre langue ne pense pas, elle chante, elle parle,
Sa lumière fuse, fissure, claque, dans les impulsions de son cœur,
Les battements de ses émois.
Votre langue cogne, castagne,

Elle traverse les mers, les murs,
Elle saute par-dessus les barrières,
Se moque des tours de guet, des miradors, de la mort.

Elle est obscène, magique, pleine,
Elle est libre, elle court, elle ignore les frontières,
Elle se marie, se mélange,
Folle et cultivée.
Elle mord et danse, articule et bredouille, chuchote et murmure.
Elle bondit, se tord, dort, mouille, joue, rêve.
Votre langue est bien pendue.
Elle roule des pelles aux papyrus,
Se saoule d’encre fraîche, confond le jour avec la nuit.

Elle nous prend par la main
Que ça nous plaise ou non.
Elle écrit et crie et rature et lit et se love en silence dans le fil infini des mots à retordre.
Elle gambade, animal,
Elle refuse, sauvage.
Elle donne, brûlante,
Elle tremble, aphone, s’éteint,
Elle vient de si loin et va on ne sait où,
Elle ose, dit et cache, veut et s’enfuit, fignole et salope,

Elle tient debout, s’embrouille.
Elle bégaye, hésite, a des trous, tombe dans ses trous, se trouble, se brise, se hérisse.
Éclate, explose.
Elle désire et s’en fout.
Elle combat et trompe.
Elle est pure et pas simple.
Drôle et menteuse,
Élégante, ordurière, dure, femelle.
Elle échappera toujours à tout contrôle,
Se rira de toute surveillance,

Crachera sur toute punition,

Piétinera toute réduction.
Elle est souveraine et démunie,

Riche et sans pouvoir.

Elle tient dans les bouches et les mains,
Résistante, créatrice face aux pires négations.
Elle dit « oui », « nous », « amour », sans peur.
Elle est art, ce nerf de l’amour
Elle aime l’amour qui est le goût des mots
Quelque horrible que soit leur sens.
Toujours douce, soyeuse.
Toujours alcoolisée, savoureuse,
Toujours joyeuse.
Éternellement menacée,
Vivante au-delà du vivant, survivante, légère, extrême,

Blottie dans le creux de nos riens,
Géante du devenir,
Elle est exquise, cosmique, galactique.
Votre langue est parole, théâtre,
Elle est notre avenir.
Mettez les chiens en défaut,
Rusez, bricolez, mettez le temps de votre côté
Et si vous parvenez à vos fins, à vos buts
Ricochez sur d’autres désirs
Soyez insatiables.
Imprenables
Il le faut.

Moni Grego dans L'Ultime scène (pages 53 à 55)

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Le voyage d'Amadou / Michel Gendarme

11 Décembre 2017 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré

Le voyage d'Amadou / Michel Gendarme

Vient de paraître Le Voyage d'Amadou de Michel Gendarme

13,5 X 20,5 cm

64 pages

ISBN 978-2-35502-085-8

PVP 12 € + frais de port 3 € = 15 € par chèque à l'ordre

Les Cahiers de l'Égaré

669 route du Colombier

83200 Le Revest

Personnage :

Amadou, 21 ans, porte un Sweat à capuche

Résumé :

Amadou, jeune Malien issu de la pauvreté, de la brousse puis de la rue, vit de petits boulots, de nourritures et d’hébergements précaires. Baladé d’un tuteur exploiteur à un coach sincère, il se raccroche à ce qui l’aide à vivre, le football, qu’il pratique depuis l’enfance pour meubler ses longs moments d’oisiveté sans école. Repéré par quelques professionnels, aguerri par quelques matchs victorieux, il se fixe pour seul objectif de devenir joueur professionnel et pour cela de rejoindre l’Europe par tous les moyens. Pour lui, ce sera par la Libye via le désert avant de s’embarquer pour l’Italie. Longue épopée de deux années, risquée et dangereuse, mortelle pour beaucoup. Ce rêve sombre à quelques encablures de Tripoli lorsque le bateau sur lequel se sont entassés des centaines de malheureux coule et qu’Amadou est repêché in extrémis par les gardes côtes libyens. Une autre aventure commence alors pour lui, celle d’une renaissance, celle du retour au pays avec un combat acharné pour la reconnaissance de ses droits et de sa dignité d’homme.

Début de la pièce :

Amadou et quelques-uns de ses camarades sont amenés de force auprès du Ministre, à Bamako. Ils ont été arrêtés alors qu’ils manifestaient pour la xième fois afin d’obtenir le versement de l’indemnité promise il y a un an lors de leur rapatriement de la Libye au Mali.

Amadou s’adresse au Ministre puis il commence le récit de son périple et des causes qui l’ont poussé à l’entreprendre.

Chez le Ministre.

Tu me donnes la parole, Monsieur le Ministre, je la prends. Mes camarades ici présents me donnent la parole, je la prends. Monsieur le Ministre, ce que tu vas recevoir dans tes oreilles est sacré, ce sont les mots que nous avons rapportés de notre dangereux périple. Chacun ici pourra témoigner de leur véracité. Tu nous as faits venir, manu militari, oh pardon ! je m’aperçois que je te tutoie, je devrais dire vous, Monsieur le Ministre. Tu vois, vous voyez, tu vois, ici chacun de nous est un minuscule grain dans l’immensité. Mais un grain qui se lève, poussé par la colère, plus un autre grain et encore un autre, ça fait une tempête, Monsieur le Ministre, une tempête qui pourrait grésiller à tes oreilles. Alors écoute-là, Monsieur le Ministre, écoute le sable.

Amadou extrait de sa poche une poignée de sable qui s’écoule lentement.

À mots découverts, Paris (dir. Michel Cochet )
"... ce récit-là m’a convaincu, il est fiévreux, passionné, touchant, prenant et tendu comme un arc. J’ai vraiment été pris par cette histoire... Un témoignage brut, une parole simple et vraie, directe. Une écriture sans fioriture, sans commentaires, remarquable de concision et de netteté, fourmillant par ailleurs d’une infinité de petits détails pris sur le vif qui nous rend l’histoire remarquablement proche et familière..."

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La nature prisonnière/Bernard Plossu/François Carrassan/Rudy Ricciotti

11 Décembre 2017 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré

signature du livre le 16 décembre de 10 à 12 H 30 librairie Charlemagne, avenue des Îles d'Or à Hyères
signature du livre le 16 décembre de 10 à 12 H 30 librairie Charlemagne, avenue des Îles d'Or à Hyères

signature du livre le 16 décembre de 10 à 12 H 30 librairie Charlemagne, avenue des Îles d'Or à Hyères

Le livre de quelques photos de Bernard Plossu sur l'espace urbain des années 70, années où furent "inventés" (hihi) les espaces verts, photos précédées de deux essais, l'un de François Carrassan (La vie en vert), l'autre de Rudy Ricciotti (Tenir éveillé le paysage) et accompagnées de répliques entre les duettistes, est paru le 25 octobre 2017 aux Cahiers de l'Égaré, pour mes 77 ans. Il a pour titre La nature prisonnière, titre parodique quand on voit avec quelle ingéniosité la nature vivace se moque des bétons les plus durs. Les villes seront mortes, les zones commerciales seront désertes et les petites herbes, les mauvaises herbes, les jolies petites fleurs se régaleront de pousser dans ces lieux où il n'y aura plus d'humains. Livre optimiste donc, qu'on peut commander  en librairie et sur les sites de vente en ligne.
Une signature aura lieu le samedi 16 décembre de 10 à 12 h 30 à la Librairie Charlemagne, avenue des Iles d'Or à Hyères en présence du trio caustique.

Extraits :

Tragiques et prophètes n’imaginaient pas tout le tragique humain et cosmique qui aurait pu être signifié un jour par un tronc d’arbre abattu à la scie électrique sur ordre d’un adjoint au maire d’une commune, pour faire place à des automobiles.
Guido Ceronetti, Ce n’est pas l’homme qui boit le thé mais le thé qui boit l’homme, 1991.
 

Certain jeune homme, que j’ai connu, avait un jour décidé de vivre dans un monde vert : c’est qu’il avait appris, au Centre d’Information de la Couleur, que la couleur verte donne la paix et l’espoir.
Jean Paulhan, Lettre à un jeune partisan, 1956.

 

Au début de ma carrière, sudiste convaincu, je frappais d’anathème le régionalisme immobilier. J’imaginais des opérations coup de poing contre la prolifération des tuiles typiques, devenue en Méditerranée une allégorie de la colonisation des esprits. Vous habitez en Provence, vous habiterez avec des tuiles provençales et en supporterez toute votre vie !
Je suis même passé à l’acte, contre le permis de construire qu’un architecte des bâtiments de France (ABF) avait validé, pour la rénovation de la station-service de l’architecte Fernand Pouillon, à La Seyne-sur-Mer : le remplacement des voûtes en brique de la structure originelle par des tuiles ! 

Rudy Ricciotti.

Caractéristiques du livre:

format 15 X 17,5 fermé à la française,

88 pages, 24 photos légendées (date et lieu) de Bernard Plossu;

papier intérieur Gardapat 13 Kiara 135 g pour un bon rendu des photos

couverture en deux couleurs sur Rives sensation tradition blanc naturel 270 g

bref, un bel objet, sobre

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La Collection privée du Capitaine / 2 nouveautés

1 Septembre 2017 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #collection privée du capitaine

les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère
les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère
les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère
les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère

les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère

La Collection privée du Capitaine – Poésie
92 pages

Le recueil Chair fraiche déploie une poésie vive, en mouvement, qui part de la mort pour aller vers la vie. Il s’agit d’un recueil sur la chair, notre chair, mais aussi la chair du monde.

Né en 1985 à Bergerac, en Dordogne, entre la prégnance de la nature et une atmosphère littéraire importante, Baptiste Moussette est touché assez tôt par la poésie. Il se met alors à l’écriture. Son recueil, Chair fraiche, représente son premier écrit édité. Depuis sa rencontre avec Jean-Claude Grosse, directeur des Cahiers de l’Égaré, Baptiste Moussette dirige la Collection privée du Capitaine.
L’auteur intervient aussi auprès de différents publics, afin de les sensibiliser à la poésie.

Vous trouverez aussi au sein du recueil la figure Bon présage, qui correspond à un véritable travail chamanique, demandé par l’auteur, et mené par Céline Piriac, (aussi illustratrice de la couverture), afin de transmuter l’énergie un peu sombre d’un poème en particulier.

La Collection privée du Capitaine – Récit
92 pages

Outrebois est encore sur la carte. Un endroit inconnu que tout le monde connaît. Un recoin du nord de la France où les grands-mères ont l’oreille absolue, où les orages résonnent comme du Mahler, où les coqs sont ténors, les instituteurs communistes, et les cyclomotoristes dégingandés. Où les fous sont au volant, où les agriculteurs se croisent, où les chiens sont de faïence, les curés, toujours prêts, et le cimetière, sous la pluie.

Autrefois Outrebois est une petite merveille.

Après Les Mauves, son roman subversif et engagé, Benoît Rivillon nous livre un récit musical et agricole, aux accents de tendresse pour les habitants d’un petit village de la Somme, et pour une maison familiale frappée par le destin.

Autrefois Outrebois est notamment un beau livre :

  • Parce qu’il est rigoureusement documenté, si bien que ceux et celles qui s’intéressent à l’histoire du village pourront s’y reconnaître pleinement.
  • Parce que c’est un livre vécu et habité, la vie y jaillit avec délicatesse.
  • Parce qu’on ressent un charme musical rare.

Mais n’oublions pas l’humour constant de ce livre, de par les situations mêmes, les personnages, mais aussi l’utilisation de temps en temps du patois, le Picard.

Bonne lecture

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Le Livre des cendres d'Emmanuelle / Les Cahiers de l'Égaré

10 Mai 2017 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré

Livre des cendres d'Emmanuelle, édition courante parue le 7 mai 2017
Livre des cendres d'Emmanuelle, édition courante parue le 7 mai 2017
Livre des cendres d'Emmanuelle, édition courante parue le 7 mai 2017

Livre des cendres d'Emmanuelle, édition courante parue le 7 mai 2017

Est paru le 7 mai 2017, au soir d'une présidentielle à la française, le Livre des cendres d'Emmanuelle, édition courante aux Cahiers de l'Égaré, édition de tête chez Le Sélénite.

Note de l'éditeur de l'édition courante

En 2007, peu avant sa mort l’année suivante, Louis-Jacques Rollet-Andriane m'a confié ce Livre des cendres d’Emmanuelle. Il m'avait appris par deux lettres, deux ans après, en 2005 donc, la disparition d'Emmanuelle et je venais lui rendre visite chez lui, pour la première fois à Chantelouve d’Emmanuelle, la maison du Var qu’il habitait avec sa femme, Marayat, depuis le milieu des années 70.

Il y eut une deuxième visite. La troisième, décalée pour cause de neige, n'eut pas lieu. Quand je repris contact en avril 2008, Louis-Jacques Rollet-Andriane venait de disparaître à son tour. Pendant mes deux visites, je pus filmer Chantelouve et en particulier le faux livre contenant les cendres d'Emmanuelle, au milieu d'autres livres de l'une des bibliothèques.

J'ai édité les derniers textes d’Emmanuelle Arsan : Le sexe et la fronde, Pourquoi la jalousie est une boucle étrange, Lesbos Alpha, Lesbos Omega, Pour qu'il puisse y avoir une dernière parole, Liberté charmée et l'irremplaçable Bonheur. J'ai entretenu avec elle une longue correspondance, du 19 mars 1988 au 31 mars 2005, partiellement publiée dans Bonheur et Bonheur 2. Nous ne nous sommes jamais rencontrés et sans doute est-ce la raison de cette correspondance heureuse selon sa propre formule, « sans rien entre nous qui pèse ou qui pose ».

J'ai envoyé le tapuscrit de Louis-Jacques Rollet-Andriane à Pierre Pascual, jeune éditeur et passionné par toute Emmanuelle, en juin 2016. Nous avons décidé d’en sortir une édition conjointe en hommage à Emmanuelle Arsan, à Louis-Jacques et Marayat qui aimaient que les amours, les corps (et certainement les livres) soient libres, multiples.

Une histoire commencée avec la publication en 1959 sans nom d'auteur et sans nom d'éditeur, du roman Emmanuelle, trouve une forme d'achèvement avec la publication sans nom d'auteur et sans nom d'éditeur du Livre des cendres d'Emmanuelle, en 2017, dix ans après que son auteur me l'ait confié. Mais il va de soi que pour Pierre Pascual comme pour moi-même, l'oeuvre plurielle d'Emmanuelle Arsan continue et continuera à « faire l'amour ».

 

Jean-Claude Grosse

 

Avant-propos de l'édition de tête

 

En 2007, peu avant sa mort l’année suivante, Louis-Jacques Rollet-Andriane a confié ce Livre des cendres d’Emmanuelle à l’éditeur ami Jean-Claude Grosse qui venait lui rendre visite chez lui, à Chantelouve d’Emmanuelle, la maison du Var qu’il habitait avec sa femme, Marayat, depuis le milieu des années 70.

Jean-Claude Grosse, qui a édité les derniers textes d’Emmanuelle Arsan et entretenu avec elle une longue correspondance, m’a envoyé ce tapuscrit en juin 2016 ; nous avons décidé d’en sortir une édition conjointe en hommage à Emmanuelle Arsan, à Louis-Jacques et Marayat qui aimaient que les amours, les corps (et certainement les livres) soient libres, multiples.

Le Livre des cendres d’Emmanuelle est un vibrant hommage à Marayat qui, pendant plus de quarante ans, a illuminé la vie de Louis-Jacques, façonnant avec lui l’enfant de leur vie : Emmanuelle.

À sa mort, Louis-Jacques conservera les cendres de Marayat dans un livre. C’est ce livre « que personne n’a écrit, que nul ne lira » que Louis-Jacques décide de transformer en poèmes vivants, pour que sa femme, celle qui fut tout autant que lui « Emmanuelle », vive encore.

Ce recueil vient clore une aventure commencée en 1959 avec la publication du premier tome anonyme de celle qui portait ce prénom qui aura traversé les décennies.

Après Emmanuelle, Emmanuelle à Rome, Les enfants d’Emmanuelle, Les soleils d’Emmanuelle, le Livre des cendres d’Emmanuelle vient achever en poèmes l’histoire d’une vie ; une vie pleinement et multiplement vécue par celles qui portaient tous les visages, investissaient tous les corps : Louis-Jacques et Marayat.

Lorsqu’il y a quelques années j’ai commencé à écrire moi aussi une Emmanuelle, j’avais décidé d’adopter pour parler du couple mythique que formaient L.J. et Marayat, le féminin pluriel. J’ai découvert dans ces poèmes que Marayat utilisait elle-même ce féminin pluriel pour parler d’ « elles ».

Le futur sera féminin pluriel.

J’ai tenté de respecter tant que faire se pouvait la forme du tapuscrit original qui ne comportait pas de nom d’auteur en choisissant de n’en faire figurer aucun sur la couverture.

Le respect de cet anonymat et de tous les jeux/je qui en découlent rendra je l’espère hommage à celui qui s’écrivit pendant des décennies au travers de son Emmanuelle rêvée, et qu’une fois son incarnation terrestre disparue il ne pouvait plus investir.

Après maintes réflexions, j’ai décidé de faire coexister pour la première fois, sur la page de grand titre, le nom de Louis-Jacques avec celui d’Emmanuelle, non loin du visage esquissé de Marayat. 

Trio enfin réuni.

Pour Louis-Jacques et Marayat, le chiffre trois était le chiffre de l’amour, rien ne pouvait naître du couple fermé sur lui-même ; Emmanuelle était cet(te) autre attendu(e) invoqué(e) espéré(e), cet(te) autre qui était possiblement eux-mêmes, « elles-mêmes », simultanément ou à tour de rôle.

Je ne reviendrai pas pendant des pages et des pages sur l’identité d’Emmanuelle Arsan, je me suis expliqué sur ce choix dans la préface de La Philosophie Nue il y a quelques mois. Louis-Jacques aura le dernier mot ; Marayat, la dernière image, déjà floue, presque éteinte ; la Siamoise nue s’efface pour n’être plus que toutes les femmes, Emmanuelle, rien de moins.

Que l’auteur ait remis ces poèmes en personne à celui qui serait susceptible de les éditer prouve qu’il acceptait enfin que son nom soit accolé à une « œuvre emmanuelle » (même si tristement amputée de sa moitié), et qu’il espérait que cette œuvre soit partagée.

C’est aujourd’hui chose faite, dix ans après, dans cet écrin couleur de cendres.

 

 

Pierre Pascual

 

 

en édition numérique, l'ouvrage Sauver Venise (410 pages) paru en 1969 en Italie, en 1971 en France sous l'égide de l'Unesco, rapport rédigé par Louis-Jacques Rollet-Andriane et Michel Conil Lacoste, préfacé par René Maheu, directeur général de l'Unesco à l'époque
"II est l’oeuvre de deux fonctionnaires du Secrétariat de l’UNESCO, M. Louis-Jacques Rollet-Andriane et M. Michel Conil Lacoste, à qui je désire exprimer ma reconnaissance pour le zèle et le soin qu’ils ont apportés à l’accomplissement de leur tâche. Le lecteur appréciera, j’en suis sûr, comment ils ont su allier la lucidité et l’honnêteté de l’intelligence à la sensibilité esthétique et l’enthousiasme du coeur. Il n’en faut pas moins pour saisir et exposer le problème du salut de Venise."

https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000092069


pour mémoire, Louis-Jacques Rollet-Andriane fut le mari de Marayat et l'auteur à 4 mains du roman mythique Emmanuelle sous le nom d'Emmanuelle Arsan; il me confia en mai 2007 le manuscrit Le livre des cendres d'Emmanuelle, recueil de poèmes écrits après le départ de Marayat, le 6 juillet 2005, édité dix ans après le cadeau, le 7 mai 2017
Emmanuelle Arsan avait reçu mon recueil Parole d'aimant(e) inspiré par une jeune fille - et nous avons eu une correspondance heureuse qui dura du 19 mars 1988 au 31 mars 2005, éditée en partie dans 2 livres Bonheur et Bonheur 2


sauver Venise de la montée des eaux dont parle fortement mon texte Duel des rives publié dans Envies de Méditerranée, sauver la mémoire de Louis-Jacques, sauver l'âme d'Emmanuelle (Marayat utilisait le féminin pluriel pour parler d’ « elles ». Le futur sera féminin pluriel.), revisiter le souvenir d'un amour, autant de gestes inscrivant dans le passé qui ne s'efface pas, l'éternité de ces secondes Bleu Giotto

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2 nouveaux titres de la Collection privée du Capitaine

23 Avril 2017 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #collection privée du capitaine

2 nouveaux titres de la Collection privée du Capitaine
2 nouveaux titres de la Collection privée du Capitaine

Chères amies, Cher amis,

 

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie des deux nouveaux ouvrages de La Collection privée du Capitaine (Les Cahiers de l’Égaré).

 

-         La Légende des jumeaux, une pièce de théâtre du poète et écrivain, Franco-Argentin, Miguel Angel Sevilla, autour de l’ethnologue  Alfred Métraux. 

 

86 pages, 12 X 18,5

L’intrigue

Baptiste, un réalisateur originaire de Suisse, désire faire un film documentaire sur le célèbre ethnologue Alfred Métraux, lui qui a tant fait pour les indiens. Il se rend pour cela au Musée du quai Branly, accompagnée de sa célèbre assistante, certes non suissesse, Laetitia. Au musée, ils font la rencontre d’un gardien nommé Raymond, et il se trouve que l’homme est originaire de Tucumán. C’est le début d’une belle aventure.

Le mot de l’éditeur

J’ai le plaisir d’accueillir au sein de la collection, La légende des jumeaux, une formidable pièce de théâtre du poète et écrivain, Franco-Argentin, Miguel Angel Sevilla.

Miguel Angel Sevilla, né en 1945 à Tucumán, n’en n’est pas à son coup d’essai, ses pièces sont jouées et éditées, et sa poésie, pouvant par moment se rapprocher du slam, ou de la « copla », est mise en musique et chantée.

La légende des jumeaux est un texte particulièrement important au sein de l’ensemble des écrits de l’auteur, car l’ouvrage condense positivement, et aussi de manière très humoristique, les problématiques, ainsi que l’intimité culturelle et poétique, caractéristiques de l’auteur. C’est un véritable monde qui s’ouvre, et La légende des jumeaux permet avec aisance sa découverte.

Bonne lecture

 

 

-         Les Saintes écorchures, seconde pièce publiée de Laura Leoni. Une exploration de la douleur, au plus près de la chair, des vies, et de ce qui motive les existences. 

 

80 pages, 12 X 18,5

L’intrigue

Dans une petite ville de campagne, l’arrivée d’un cirque ambulant n’est pas un événement anodin. Samuel est revenu à ses racines après des études en ville, pour reprendre l’exploitation de ses défunts parents. Il retrouve Julie, son amour d’enfance. Autour de ce couple gravitent le prêtre du village et un peintre parisien qui a le mal du pays. Avec pour toile de fond le calme de la campagne et le bruit de la fête qui se prépare, un drame va se nouer.

Après Anatomie d’une absence, j’ai le plaisir d’éditer, une seconde pièce de l’auteure, prolifique et talentueuse, Laura Leoni.

Ce nouvel ouvrage, Les Saintes écorchures, continue l’exploration de la douleur, au plus près de la chair, des vies, et de ce qui motive les existences, que nous livre si bien l’auteure.

Le poétique et l’humour, se développent au sein des Saintes écorchures, notamment grâce à deux personnages respectifs, Le prêtre et le peintre. Bien que très différents, ils invitent tous deux néanmoins la dramaturgie à prendre de la hauteur, pour se donner autrement. Tandis que les deux autres personnages, Samuel et Julie, ont tendance à nous renvoyer à la terre et au corps. La pièce fonctionne donc ainsi, dans un mouvement constant entre ciel et chair.

Bonne lecture

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