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Les Cahiers de l'Égaré

philosophie

Initials BB Essentials Sanctuary

15 Décembre 2025 , Rédigé par grossel Publié dans #FIN DE PARTIES, #agora, #lettre, #philosophie, #pour toujours, #écriture

Le 29 novembre à 9 H, jour anniversaire de la disparition de l'épousée, il y a 15 ans, à 21 H, j'ai lancé le projet de livre pluriel élaboré pour les 92 ans de Brigitte Bardot.

Initials BB

(Serge Gainsbourg - 1968)

Une nuit que j'étais 
À me morfondre 
Dans quelque pub anglais 
Du coeur de Londres 
Parcourant L'Amour mon- 
stre de Pauwels 
Me vint une vision 
Dans l'eau de Seltz 

B initials 
B initials 
B initials 
BB 

B initials 
B initials 

B initials 
BB 

Tandis que des médailles 
D'impérator 
Font briller à sa taille 
Le bronze et l'or 
Le platine lui grave 
D'un cercle froid 
La marque des esclaves 
À chaque doigt 

B initials 
B initials 
B initials 
BB 

B initials 

B initials 
B initials 
BB 

Jusques en haut des cuisses 
Elle est bottée 
Et c'est comme un calice 
À sa beauté 
Elle ne porte rien 
D'autre qu'un peu 
D'essence de Guerlain 
Dans les cheveux 

B initials 
B initials 
B initials 
BB 


B initials 
B initials 
B initials 
BB 

À chaque mouvement 
On entendait 
Les clochettes d'argent 
De ses poignets 
Agitant ces grelots 
Elle avança 
Et prononça ce mot : 
« Alméria » 

B initials 
B initials 
B initials 
BB 


B initials 
B initials 
B initials 
BB

 

Essentials Sanctuary

(Vita Nova - 2025)

Un jour que j’étais
À Carsac-Aillac
Au cœur du Périgord noir
Jouant avec ennui Arabelle
La châtelaine
J’ai sauvé Colinette la biquette
Du sort funeste d’un méchoui
L’achetant à la vieille figurante
L’installant avec Princesse
Dans ma chambre de star
À Sarlat, le bled de La Boétie
Le désobéissant à tout tyran
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary

Renonçant aux projecteurs d’Initials BB
Bardot entendit les plaintes
Des bêtes en détresse
Et fit cette promesse :
Donner le lait de la tendresse
Moquée insultée agressée
La Bardot fit front 
Vendit ses biens anciens
Créa la Fondation 
Ses missions 
Ses actions 
Ses implantations
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary

Tandis que les bouchers
Continuent à faire grincer
Les chaînes rouillées
Autour des pattes 
Des bêtes suspendues

La Bardot leur grave
La marque des rescapées
un coeur d’amour
Jour après jour
Dans les pâturages
Où de vieillesse elles meurent
Sous l’oeil du gardeur de troupeaux
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary

Au fond des cages
Chiens et chats errants enfermés
Pour les relâcher
Bardot leur laisse une cicatrice
Stérilisés
Chiens et chats vivent 
vies de chiens et de chats
Dans les rues des villes 
Les fossés des campagnes

Ou choisissent qui veut les adopter
Pas les acheter

E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary

Mais on entend encore
Les cris étouffés de souris et de singes 
Dans les laboratoires des Ça Vend
Refusant ces plaintes muettes
Bardot ouvrant ses bras proclame :
« Mettons fin à la vivisection 
À la chasse à courre
Au grindadráp des dauphins 
À la madrague aux thons 
À la chasse aux phoques 
Ma sagesse et mon expérience
Vont aux animaux »
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary
E essentials
E essentials
E essentials
Sanctuary

 

Brigitte Bardot à Bazoches le gardeur de troupeau avec Marguerite en Normandie
Brigitte Bardot à Bazoches le gardeur de troupeau avec Marguerite en Normandie
Brigitte Bardot à Bazoches le gardeur de troupeau avec Marguerite en Normandie

Brigitte Bardot à Bazoches le gardeur de troupeau avec Marguerite en Normandie

vivisection dissection chasse à courre  grindadráp des dauphins  pêche au thon chasse au poque au hakapik BB et le blanchon
vivisection dissection chasse à courre  grindadráp des dauphins  pêche au thon chasse au poque au hakapik BB et le blanchon
vivisection dissection chasse à courre  grindadráp des dauphins  pêche au thon chasse au poque au hakapik BB et le blanchon
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vivisection dissection chasse à courre  grindadráp des dauphins  pêche au thon chasse au poque au hakapik BB et le blanchon

vivisection dissection chasse à courre grindadráp des dauphins pêche au thon chasse au poque au hakapik BB et le blanchon

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Liberta 2

14 Octobre 2025 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #philosophie, #écriture

Liberta 2
vient de paraître, livré à Antibes, le 2° Cahier Liberta, une collection animée par Jean Delorme avec Loïc Molla et Luc Martin du Village Made in France à Puget-sur-Argens
La philosophie de Liberta est la culture de la vie, elle peut se résumer ainsi : l’équilibre de l’homme est le préambule pour redonner de l’équilibre à l’économie et à la société afin que la nature retrouve le sien.
Et si l’on prenait le temps d’explorer d’autres voies et d’écouter les voix en dissonance avec le discours dominant? C’est ce que proposent les Cahiers de l’Égaré avec la collection Liberta.
en préparation, un outil : Radio Liberta
déjà réalisées avec Loïc Molla : des vidéos Poesitive
 
80 pages, 13,5 X 20,5
ISBN 978-2-35502-159-6, PVP 12 €
 
Table des matières
Avant-propos .................................................................9
État du monde ..............................................................12
Les défauts de nos maîtres sont aussi les nôtres ............... 18
Stress et troubles psychiques ......................................... 24
La drogue un fléau édifiant ..............................................30
Arrêtez d’assassiner les forces vives de notre pays .............37
Le peuple résigné ne croit plus en personne ......................40
Claude-Henri de Saint-Simon, un exemple avant l’heure .... 45
Que cette chance manquée en 1947.................................50
Nous ne sommes pas les seuls à le dire ............................55
Révolution chez les partenaires .......................................58
Il y a des grandes lois universelles ...................................64
Mettre en place des contre-hégémonies ............................74
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Liberta

5 Mai 2025 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #philosophie, #écriture

1° livret Liberta / une quinzaine de livrets sont en cours d'écriture et paraîtront dans la collection Liberta des Cahiers de l'Égaré / ils sont dans le prolongement de l'essai Qui sont ces entrepreneurs du sens de Jean Delorme
1° livret Liberta / une quinzaine de livrets sont en cours d'écriture et paraîtront dans la collection Liberta des Cahiers de l'Égaré / ils sont dans le prolongement de l'essai Qui sont ces entrepreneurs du sens de Jean Delorme
1° livret Liberta / une quinzaine de livrets sont en cours d'écriture et paraîtront dans la collection Liberta des Cahiers de l'Égaré / ils sont dans le prolongement de l'essai Qui sont ces entrepreneurs du sens de Jean Delorme

1° livret Liberta / une quinzaine de livrets sont en cours d'écriture et paraîtront dans la collection Liberta des Cahiers de l'Égaré / ils sont dans le prolongement de l'essai Qui sont ces entrepreneurs du sens de Jean Delorme

livrés ce 1° avril 2025 à Antibes et au Revest, les livrets Liberta, projet initié par Jean Delorme et Loïc Molla, 40 pages, 5 €
en cours au Village des talents créatifs (Tiers-lieu dédié au savoir-faire français, à la médecine naturelle, à la restauration alternative et à l'économie circulaire) à Puget-sur-Argens
 
Jean Delorme sera présent le dimanche 18 mai à la FDL d'Hyères
 
Originalité du projet
Sa première originalité : L’art de distraire en éduquant avec un projet qui va s’appuyer sur une version totalement revisitée des dîners-spectacles. La distraction est la locomotive du projet, car la joie de vivre et les loisirs, non seulement sont très recherchés, mais présentent aussi ce particularisme d’avoir une grande puissance fédératrice.
La seconde originalité : autour de ce lieu de distraction, nous aurons un second pôle. Les boutiques Liberta, des commerces de proximité qui se réclament de l’économie durable, respectueuse autant de l’environnement que des hommes. Autour de ces commerces, des espaces réservés avec des expositions, des conférences où seront visionnés des vidéos éducatives et des courts-métrages au service des causes que nous soutenons.
La troisième originalité : création d’un centre d’apprentissage aux métiers de l’audiovisuel et du cinéma. Ce moyen d’expression, de plus en plus utilisé dans de nombreux domaines, comme le loisir, la culture, l’information sur tous les sujets, reste le support de communication préféré des Français. Ce centre d’apprentissage, trouvera autour des lieux et des personnes que nous soutenons une source d’inspiration permanente.
La quatrième originalité sera la création d’un Festival de la joie de vivre et du bon sens...
dimanche 18 mai stand des Cahiers de l'Égaré
dimanche 18 mai stand des Cahiers de l'Égaré
dimanche 18 mai stand des Cahiers de l'Égaré

dimanche 18 mai stand des Cahiers de l'Égaré

Mon maître en philosophie, Marcel Conche, me disait que la philosophie c’était la recherche de la vérité ; si je suis d’accord pratiquement sur tout avec lui, je dois dire qu’à ce sujet je suis en léger désaccord. La recherche de la vérité, relève plus des poètes, à moins que ceux-ci soient des poètes philosophes. La vérité en effet c’est décrocher la lune avec les dents. L’homme est plus que paradoxal, car, il faut comprendre qu’un défaut, chez lui, n’est que le résultat d’une qualité poussée à son extrême. Il est tellement courageux qu’il en est devenu absurde.  Quelle est la frontière qui nous indique qu’ici tout bascule. Une vérité est éphémère à peine est-elle née qu’elle n’est déjà plus elle-même. Il n’y a que la vérité d’un instant si court qu’on la confond avec son contraire. Cela n’empêche pas qu’on peut faire un bouquet de vérité en vivant ces instants comme des moments d’absolu et d’éternité. Même l’éternité est un mensonge et la beauté une illusion, mais rien n’est plus délicieux qu’un bel instant que l’on croit éternel.

Alors pour continuer à croire en la vérité j’ai épousé aussi l’idée de notre cher Albert Camus qui dit que «  Transformer un instant pessimiste en action optimiste, c’est le travail de la  philosophie » alors je me suis transformé de poète en philosophe puis en homme d’action, pour ressembler à un pseudo-humaniste, car égoïstement le bien, le beau le bon le juste l’équitable et tout ce bastringue me faisait tellement plus de bien que son contraire.  C’est peut-être ça la vérité, mon cher Marcel, toi qui m’a tant appris.

un hommage à Marcel Conche, inédit, qui aurait pu être lu le 9 avril 2022

 

Ce naïf que fut Marcel Conche

 

Je me souviens très bien de ma première rencontre avec Marcel Conche. Ce qui l’a caractérisée, c’était non seulement la gentillesse avec laquelle il me reçût, mais aussi l’intérêt qu’il accordait à votre personne.

Ce jour, je venais lui demander la dédicace d’un de ses livres, il voulut savoir pour quelle raison je m’intéressais à la philosophie. Je lui expliquais que ce n’était pas pour moi, mais que je souhaitais offrir ce livre pour l’anniversaire d’un ami qui avait découvert sa philosophie avec beaucoup d’intérêt.

Mais vous, me demanda-t-il, que pensez-vous de la philosophie ?

Peu habitué à ce genre de questions, surtout posées par l’un de ses plus éminents spécialistes, je préférais botter en touche.

- Euh, moi je m’intéresse plutôt au bouddhisme.

- Ah ! me fit-il, je ne connais pas cette religion, et vous en pensez quoi ? Il se gardait bien de me dire qu’il avait écrit un ouvrage intitulé « Nietzche et le bouddhisme ».

Je ne pouvais à nouveau échapper à la question et je fis appel à mes dernières lectures qui étaient relativement fraîches, car l’apprenti bouddhiste, que j’étais, avait été accroché par le sourire irrésistible du Dalaï-Lama qui était en couverture d’un livre censé parler du bonheur.

Néanmoins méfiant, je ne me lançais pas dans de longues explications et je m’en tins à l’essentiel.

Je lui parlais de la douleur perpétuelle compagne de nos vies, et qu’aucune félicité n’est durable, ça j’étais sûr de mon coup, que cette douleur naît de la «soif» de vivre, des désirs et des passions qui font naître la convoitise, la jalousie, la haine et l'erreur. Jusque-là j’étais en phase totale avec le bouddhisme tout autant qu’avec le principe de causalité qui explique qu’en supprimant la cause, on annule son effet ; lorsque j’avançais cela à cette époque, j’en étais certain. Mais j’appris, grâce à Marcel Conche, qu’il faut s’apprêter parfois à changer nos convictions. Ceci ne manqua pas d’arriver avec le principe de causalité. Je découvrais qu’il n’était vrai qu’en apparence ; et qu’en supprimant la cause, on n’annule pas toujours les effets, mais, bien au contraire, que les effets eux- mêmes étaient générateur d’autres causes. Depuis je m’intéresse plus au principe du tao avec le Yin et le yang qui ont plus satisfait mon goût de la vérité, car, en éteignant les désirs, on n’annihile pas totalement la souffrance, il reste toujours un peu de Yin dans le Yang ; ainsi renaissent d’autres souffrances. C’est sans doute pour cette raison que je me suis arrêté en chemin et que je ne pourrais jamais parler de la quatrième vérité, qui est la «Voie des huit vertus» qui conduit au Nirvana des bouddhistes. Cependant, je n’arrêtais pas totalement mes recherches, Marcel Conche prit le relais de mon éducation spirituelle. Il m’enseigna les principes d’Épicure qui me convenaient mieux, il ne conseillait pas d’éteindre en nous toute cette soif de vivre, mais de s’en tenir aux désirs essentiels. J’interprétais ce conseil à ma manière en agrémentant parfois mes repas avec un petit verre de vin que je trouve essentiel pour border ma vie avec le bonheur avec qui j’ai décidé depuis longtemps d’entretenir de bonnes relations, car, à ce jour, je ne vois pas en quoi il y a quelque chose d’intelligent à ne pas vouloir être heureux.

 

C’est en me questionnant avec cette naïveté socratique, ce que faisait souvent Marcel Conche, qu’il ouvrit en moi une curiosité philosophique qui depuis ne m’a jamais quittée. C’est ainsi qu’il interrogeait le monde et les hommes avec cette fausse naïveté qui lui permettait de mieux vous analyser et ci-besoin était de vous placer en face de vos incohérences. Des amis qui souhaitaient le rencontrer s’en souviennent encore.

Durant des dizaines d’années, j’allais avoir l’honneur de recevoir les leçons particulières de ce grand professeur qu’il fut également. Il ne me posait que des questions auxquelles j’étais capable de répondre. Il ne chercha à aucun moment à me mettre en difficulté, mais sans m’en rendre compte il me fit progresser sur la voie de la réflexion. Je l’en remercie encore, il fut mon véritable père et mon guide dans la vie. Je gardais du bouddhisme ce qui me semblait bon au même titre que chez les philosophes Grecs comme Héraclite avec l’impermanence et la sobriété d’Épicure. En soulignant naïvement, les limites de mon discours il m’accompagna vers le scepticisme. C’est ainsi qu’il m’offrit mon premier burin avec un marteau pour que je puisse effacer, si le besoin s’en faisait sentir, certaines de mes convictions que je croyais gravées dans le marbre. Depuis je me sens plus léger donc libre. C’est ainsi qu’il m’aida à découvrir d’autres facettes d’une vie éternellement changeante. Il me prépara à aimer ce monde plongé au cœur d’une nature merveilleuse. Pour appréhender tout ceci sans doute comprit-il très tôt qu’il fallait mieux être ce Candide de Voltaire. Parfois, dans nos conversations, j’avais l’impression que nous n’étions que deux grands enfants naïfs, mais pas crédules pour autant.

Cette naïveté que j’ai partagée avec lui, celle que Georges Sand attribuait à son personnage qu’était Planet : «   naïf comme un enfant , avec un esprit pénétrant et une finesse déliée », ne pouvait que nous tenir à l’écart de tous ceux qui n’avaient que des certitudes. Aujourd’hui il en est toujours ainsi avec ceux qui nous promettent le bonheur avec une croissance infinie de l’avoir, dussent-ils oublier l’être, l’humanisme et l’environnement. Ils sont si éloignés des conseils de Maître Eckart qui conseille d’être vide de notre propre connaissance, non pas d’oublier ce que nous savons, mais d’avoir une sorte d’innocence, pas loin de la naïveté qui nous prépare à une disponibilité de l’esprit pour mieux nous imprégner des choses ; ce qui est indispensable, car, celui qui ne comprend pas le problème ne trouvera jamais la solution. Alors comprenons-nous bien le sens et la possibilité d’un développement durable, ou sommes-nous simplement dans le développement durable de nos erreurs ?

Notre société est en face de deux points de vue radicalement différents. Ce sont des contraires et ces derniers sont indissociables comme nous l’a enseigné Héraclite. Mais œuvrer pour l’un ou pour l’autre, ceci aura des conséquences radicalement différentes.

Nous avons un premier groupe, qui sous l’impulsion des femmes 

( majoritairement) se développe rapidement, car elles sont animées par la force de ceux qui savent, comme les Grecs et les bouddhistes, qu’aucune félicité n’est durable. Si ces naïves arrivent à faire des choses qui semblent impossibles pour beaucoup, c’est qu’elles sont propulsées par la culture de la vie qui fait si souvent défaut aux hommes ; ces derniers sont essentiellement manipulés par la culture du face à face, que j’appelle par ailleurs, la culture de la mort. Ces ignorants se croient autorisés à traiter ces dernières de naïves ou de rêveuses plus ou moins utopistes. Puis, pour bien enfoncer le clou, du haut d’un prétendu savoir, ils leur expliquent que le monde ce n’est pas ça, qu’elles ne comprennent rien aux affaires, à l’économie et à la politique ; que les choix qu’elles proposent ne sont que des choix fictifs, sans fondement sérieux en dehors d’un petit cercle de rêveurs plus ou moins naïfs comme elles.

C’est là qu’une femme plus hardie que les autres prit la parole :


- Cher Monsieur, vous et vos amis tous tellement persuadés d’avoir raison je vous signale que « Fictif » ne signifie pas forcément « impossible ». J’en veux pour preuve que le papier-monnaie, que vous vénérez tant, n’a qu’une valeur fictive, pourtant c’est le moteur du monde que vous prétendez nous imposer et qui aujourd’hui ressemble à un cauchemar.

 

Je vois bien qu’avec votre sourire narquois, vous souhaitez nous envoyer sur l’ile d’Utopia, ce vieux pays imaginaire où les habitants sont gouvernés d’une manière idéale et sont parfaitement heureux. Ne vous y trompez pas ce pays qu’est l’Utopia dont nous parle Thomas More ce philosophe humaniste anglais existe bel et bien, ce sont toutes mes sœurs et mes frères, ces entrepreneurs du sens, qui chaque jour lui donne vie en mettant en place non seulement une économie de précaution, mais aussi des moulins à bonheur.

Nous sommes les nouveaux résistants face à la dystopie que vous installez un peu partout et dont la dernière guerre en Ukraine n’est qu’un pâle reflet de ce qui malheureusement arrivera ailleurs. Votre économie mondialisée est devenue une économie hégémonique. Puis comme toutes les hégémonies, elle ne pouvait que devenir despotique en détruisant les hommes et leur environnement. Une dystopie ce n’est plus simplement une fiction terrifiante, mais c’est devenu une réalité avec cette économie mise en place par ceux qui sont persuadés d’être les maîtres du monde. Il sera de plus en plus difficile de leur échapper, car ils entendent tout dominer et exercer une autorité totale sur leurs consommateurs qui se prennent encore pour des citoyens qui peuvent exercer leur libre arbitre. Espérons qu’il n’est pas trop tard pour choisir son camp, Utopie contre Dystopie, croissance contre bonheur.

Marcel nous avait prévenus

Jean Delorme 

(ce texte aurait été lu à la soirée Marcel Conche du 9 avril si Jean Delorme avait pu y venir mais de nuit et de loin c'est peu prudent)

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Qui sont ces entrepreneurs du sens / Jean Delorme

19 Mai 2024 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #cahiers de l'égaré, #philosophie, #écriture

Qui sont ces entrepreneurs du sens ? table des matières
Qui sont ces entrepreneurs du sens ? table des matières
Qui sont ces entrepreneurs du sens ? table des matières

Qui sont ces entrepreneurs du sens ? table des matières

Jean Delorme
 
Qui sont ces entrepreneurs du sens ?
 
Préface de Loïc de Saleneuve
 
13,5 X 20,5, 134 pages, 3 illustrations
ISBN 978-2-35502-146-6
PVP 14 €
 
disponible sur commande en librairie et sur les plateformes
distribution par Soleils,
3 rue Jean Dollfus, 75018 Paris
0145488462
 
La 4° de couverture est suffisamment explicite
 

La mondialisation compte un certain nombre de belles réalisations, mais nous les payons très cher, avec un nombre de nuisances et d’absurdités qui impactent fortement nos vies, au point de mettre l’humanité en danger, ce que confirment de plus en plus de scientifiques. pour éviter ce désastre, nous devons quitter ce chemin de l’égarement qui nous a conduits ici. pour cela, comme nous le conseillait Albert camus, nous devons «Transformer une pensée pessimiste en action optimiste c’est le travail de la philosophie ». ce nouveau chemin, instinctivement, est suivi par de plus en plus de femmes et d’hommes pour qui le sens de la vie est le bonheur. ce bonheur, elles le trouveront plus auprès des entrepreneurs du sens que du système destructeur et inique qui impacte notre époque. citoyens et entrepreneurs du sens se regroupent de différentes manières au sein d’une nouvelle classe sociale que j’appelle «La classe du sens». tous ont en commun le bon sens que descartes expliquait ainsi : « l’idée de bon sens est fondamentale : d’abord parce que ce bon sens est partagé par tous, ensuite parce qu’il peut être sublimé en un langage en commun (songeons aux mathématiques), enfin, parce qu’il y a une sensorialité commune, qui est un moyen d’accès aux phénomènes, qui fonde son universalité. »

Ici, le philosophe, avec le bon sens et son universalité, nous parle à la fois d’une fraternité possible et d’un supplément d’âme nécessaire pour construire une voie salvatrice.

 

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sur Albert Camus et la prémonition des terrorismes / Jacques Larrue

22 Décembre 2023 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #cahiers de l'égaré, #notes de lecture, #philosophie, #pour toujours, #écriture

Signature-débat

à la Librairie Le Carré des mots

30 Rue Henri Seillon, 83000 Toulon

le jeudi 15 février 2024 à partir de 18 H

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Une traversée dans l'oeuvre de JCG + Vita Nova

7 Novembre 2023 , Rédigé par grossel Publié dans #JCG, #cahiers de l'égaré, #lecture, #pour toujours, #poésie, #théâtre, #écriture, #philosophie

La supergéante rouge Bételgeuse (en haut à gauche) et la célèbre ceinture d’Orion. Cette image prise en février 2018 révèle les détails de la Constellation d'Orion avec les nébuleuses environnantes de son complexe de nuages moléculaires. PHOTOGRAPHIE DE Kevin Gill

La supergéante rouge Bételgeuse (en haut à gauche) et la célèbre ceinture d’Orion. Cette image prise en février 2018 révèle les détails de la Constellation d'Orion avec les nébuleuses environnantes de son complexe de nuages moléculaires. PHOTOGRAPHIE DE Kevin Gill

Ce 7 novembre, nuit sans lune, levez le nez. Ne manquez pas Betelgeuse,
 
la rouge, la prometteuse. Bételgeuse, située au niveau de « l’épaule » de la constellation d'Orion, est la plus grosse étoile visible à l’œil nu dans le ciel nocturne. Elle promet de luire comme la lune en plein jour le jour prochain où elle finira sa vie d'étoile. Betelgeuse est à 497 années de nous. Sa lumière que nous voyons aujourd'hui est partie alors qu'Albrecht Dürer peignait, que Francois 1er était roi de France depuis 10 ans.
Betelgeuse est une super géante rouge qui n'en a plus que pour quelques jours ou quelques décennies. Elle manquera au ciel alors, et nous ne la verrons plus. Elle a peut-être déjà pris la forme d'une supernova au moment où l'on en parle, emportant sur son passage toutes les planètes qui l'entouraient, mais nous ne le voyons pas encore... by Benoît Rivillon
pendant la lecture (pris en flagrant délire d'écoute) et dans le hall; photos F.C. et I.F.
pendant la lecture (pris en flagrant délire d'écoute) et dans le hall; photos F.C. et I.F.
pendant la lecture (pris en flagrant délire d'écoute) et dans le hall; photos F.C. et I.F.
pendant la lecture (pris en flagrant délire d'écoute) et dans le hall; photos F.C. et I.F.

pendant la lecture (pris en flagrant délire d'écoute) et dans le hall; photos F.C. et I.F.

le discours improvisé et sincère du maire, Ange Musso, à la fin de la traversée

le discours improvisé et sincère du maire, Ange Musso, à la fin de la traversée

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Traces de confinement

5 Mars 2023 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #cahiers de l'égaré, #philosophie, #pour toujours, #écriture

couverture L’amandier (huile sur toile) – Michelle Lissillour Avril 2020 4e de couverture : Lande bretonne aux Ajoncs d’or – Ploumanach

couverture L’amandier (huile sur toile) – Michelle Lissillour Avril 2020 4e de couverture : Lande bretonne aux Ajoncs d’or – Ploumanach

paru le 1° mars 2023
 
Traces de confinement
 
témoignages recueillis par Michelle Lissillour
 
ISBN 978-2-35502-138-1
82 pages, 13,5 X 20,5,
PVP 5 €
 
Couverture :
L’amandier (huile sur toile) – Michelle Lissillour Avril 2020
4e de couverture :
Lande bretonne aux Ajoncs d’or – Ploumanach
 
21 témoignages recueillis par Michelle Lissillour en Bretagne et dans le Var, F et H, de 9 à 82 ans
Traces de confinement au soleil

Traces de confinement au soleil

Préface (extrait)

Un jour de mai 2022, lors d’une conférence, un interlocuteur termine son intervention par cette phrase :

« Ne laissez jamais à autrui le droit de raconter ce que VOUS avez vécu. écrivez-le, dites-le vous-même avec vos propres mots »

C’est alors que j’ai eu envie de collecter des témoignages de tous horizons (hommes, femmes, enfants, etc.) sur la période du confinement.

Comment cette expérience, inattendue, hors du commun, liberticide, violente, ou pas, a-t-elle été vécue, admise...

On sait déjà :

  • −  Que les violences intrafamiliales contre les femmes et les enfants ont fortement augmenté.

  • −  Que les bébés du confinement ont accusé des retards cognitifs, n’ayant que des visages masqués comme interlocuteurs.

  • −  Que dans les EHPAD, la mise en isolement des personnes âgées a été mortelle (syndrome de glissement).

  • −  Que les familles, exclues des derniers instants de leurs vieux en sont inconsolables. Que les jeunes ont été privés des liens très forts qui les lient habituellement à leur groupe d’amis, privés de câlins et de bisous, de joie et de rires.

  • −  Que la relation au travail s’est énormément modifiée : désengagement et démotivation, essentiellement dans les métiers inutiles nés du progrès technologique (bull-shit jobs) et les conséquences en termes de lassitude des salariés en « quête de sens » dans leur travail ; refus d’entrer dans des métiers trop pénibles, trop mal payés, sans considération pour le salarié (personnel soignant, aide à la personne, restauration, bâtiment...). Il en est de même pour un nombre croissant d’étudiants qui refusent de s’engager dans des entreprises polluantes, non-éthiques... (cf. manifeste des étudiants d’agro le jour de la remise de leur diplôme de fin d’étude).

La distinction entre activités essentielles et non essentielles pour l’ouverture des commerces a acté que la culture, les bibliothèques, les librairies, les théâtres, les cinémas ne le sont pas. Tels des animaux, nourris, logés, nous n’avions pas à nous plaindre et n’avions rien à dire.

Les premiers de cordée ont gentiment laissé la place aux premiers de corvées : personnels soignants toutes spéciaités, chauffeurs poids lourds pour alimenter les grandes surfaces, caissier(e)s, services de ramassage des ordures, enseignants... et d’autres.

Le chiffre d’affaires d’Amazon a explosé, tandis que les artistes et techniciens du spectacle vivant étaient privés de leur travail, situation compensée par une année blanche sur le plan chômage, mais destructrice de l’élan de création, de la richesse du partage.

L’accès à la nature, forêts, plages, montagnes a été interdit.

Les petits commerces fermés, les grandes surfaces ouvertes !

Une heure pour aller faire ses courses alimentaires ou promener son chien, avec auto permission de circuler, horodatée

Les mairies ont été assaillies de messages de délation sur les sorties des uns et des autres (dixit le Maire de mon village).

Confinés dans le gras et le sucre des activités culinaires, beaucoup en sont sortis avec quelques kilos de plus.

L’activité mondiale à l’arrêt a redonné un peu d’air à la planète, et a laissé espérer à certains l’avènement d’un nou- veau monde. Las, ce fut une brève parenthèse...

Michelle Lissillour

table des matières

table des matières

Jean-Claude G. 82 ans - Le revest les eaux, Var

Le temps du confinement fut un temps de révélation de l’essence-ciel pour certaines et certains.

Le temps du confinement fut un temps de confinement pour tout un chacun du monde

dans la ronde arrêtée du monde

un temps imposé d’isolement par les pouvoirs du monde

mais pas sur la ronde du monde

une prison mondiale pour humains,

mais pas pour animaux, végétaux, minéraux

chacun chez soi, chacun pour soi

(à chacun de se situer entre les extrêmes de ces deux expressions pouvant comprendre tout le monde,

chacun dans sa singularité de situation, de confortable à insupportable, chacun dans sa spécificité d’être, d’altruiste à égoïste)

avec rares autorisations de sorties pour s’approvisionner, s’oxygéner

sans pénurie organisée sans chaos engendré
sans insurrections provoquées sans révoltes spontanées

un parmi huit milliards de prisonniers soumis volontaires

nourris, blanchis, chauffés, « protégés » du virus
né d’une soustraction CAC 40 - COP 21 = COVID 19

facteur d’évolution comme tout virus mutant de variant en variant contre lequel big pharma était en « guerre » totale
contre lui COVID 19 qui nous avait mis en grève générale
un parmi huit milliards

faisant ce qu’ils voulaient de leur temps d’isolement diversement vécu

faisant ce qu’il voulait de son temps de solitude aimée, oh oui, bien aimée !

même la route passant en dessous de chez lui avait été fermée pour deux ans

pas de travail contraint, de télétravail

pas de travaux forcés d’intérêt général

découvrant ainsi la liberté intérieure,

la fluidité de l’impermanence gommant la rigidité de toutes ses identités, découverte par bien des prisonniers avant lui

prisonniers dans des prisons d’états, dans leur propre prison ou celle d’une maladie, asile d’aliénés, sanatorium de tuberculeux

et qui ont soigné un peu le monde en souffrance parce que s’étant remis synchrones avec leurs rythmes internes et externes

(cœur, respir, cycles journaliers, saisonniers...)
découvrant sa liberté créatrice jusque-là potentielle, l’activant, en usant, faisant ainsi de lui non un homme parmi huit milliards d’humains
vivant au petit bonheur la chance au gré des circonstances, des influences mais un homme singulier, nécessaire
car seul à créer ce qu’il créait dans l’humilité et l’intimité, au secret

par un petit pas de côté, un petit glissando de travers, un petit rire sur lui - on n’en finit pas avec l’enflure du moi-je- moi-je -, une larme d’empathie pour le virus traqué dans les labos

ils furent quelques-uns à découvrir un autre usage du temps consistant à prendre le temps, à faire comme si le temps était éternel

plus de compétences à avoir, d’originalité à exhiber, de domination à exercer, plus de temps compté, émietté, mesuré

du temps prenant son temps
c’est ce que quelques-unes redécouvrirent
que le temps c’est le présent, que c’est un présent

car c’est depuis toujours, le temps des femmes, le temps de l’attention au présent,
au présent de l’enfant en demande,
au présent de la vieille en souffrance

découvrir que l’éternité est dans le moment présent

pas dans regrets et souvenirs du passé

dans projets et désirs de lendemains qui chantent et dansent

ce fut ce qui jaillit de la prison mondiale
il n’y a rien à ajouter, rien à retrancher au monde

il n’y a rien à juger, rien à séparer

le bon grain de l’ivraie, le bien du mal, le beau du laid, le doux du cruel

tout est déjà là, dans sa diversité, ses contrariétés, ses complémentarités

avec ses effets-miroirs l’autre détesté c’est moi,

l’autre aimé c’est moi
et si tu me détestes, c’est toi

et si tu m’aimes, c’est toi

tout est à cueillir, accueillir, recueillir tout est partageable, tout est à partager

depuis je chante sans forcer la voix,
léger comme murmure de filet d’eau,
danse avec l’absente dans mes bras ouverts, goûte à ma cuisine-maison,

déguste mes breuvages et infusions,

redécouvre pissenlits, roquettes, herbes sauvages, baies de myrte, olives, champignons de mon terrain non cultivé

ils et elles chantent; quelques-uns, quelques-unes; les autres continuent à s’affronter
ils et elles dansent ; quelques-uns, quelques-unes ; les autres continuent à s’entr’envier

les quelques-uns ne croient même pas utiles de garder traces écrites, dessinées, peintes de leurs bonheurs

ce sont des bonheurs minuscules de vies minuscules centrées sur l’essence-ciel
ils se regardent, s’enlacent, s’embrassent, se caressent ils se sentent regardés, enlacés, embrassés, caressés par tout ce qui existe, vit, meurt,

de la bactérie à la galaxie en expansion,

du virus au trou noir glouton

ils sont en lien, reliés

ils tissent la tapisserie mystique de la dame à la licorne

ils sont un point à l’endroit, un point à l’envers de la grande tapisserie cosmique

les fleurs séchées égrènent leurs graines
de nouvelles germinations engendreront de nouvelles floraisons

le temps du confinement en prison mondiale a été pour certaines et certains le temps de la libération de leur puissance créatrice,

génitrice de leur liberté intérieure, inaliénable.

2/12/2022
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le prix d'un Goncourt / artscénicum

11 Février 2023 , Rédigé par grossel Publié dans #auteurs de théâtre, #cahiers de l'égaré, #lecture, #jean-claude grosse, #roman, #théâtre, #écriture, #pour toujours, #philosophie, #poésie, #spectacles

voici un très long article, indigeste, illisible, avec plein d'entrées et de sorties en lien (très approximatif comme il sied quand on s'égare et veut égarer) avec le spectacle Le prix d'un Goncourt par la compagnie artscénicum et dont le texte devrait être publié par Les Cahiers de l'Égaré 
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cet article part d'un spectacle vraiment vivant, vibrant, vivifiant, mettant en mouvement et en question qui veut l'être
et dont un des thèmes tourne autour de la question pourquoi écrit-on ? 
Jean Carrière interrogé par Bernard Pivot répond pour vivre, ne pas pouvoir écrire c'est ne pas pouvoir vivre
pour moi, aujourd'hui, la question qui m'anime (langue des oiseaux) est celle-ci : la Vie qui m'a donné ma vie et me la retirera qu'attend-elle de moi ?
les deux pharmacons : tu es aimé (à égalité de la bactérie à la galaxie, tout ce que je crée doit être respecté), tu es mon bien-aimé (dans ta singularité, alors éclate-toi, danse, chante ta vie, sois lumière, tu es traversé et passeur) me semblent ouvrir une possibilité de vie dans la joie, où tout est accepté, où tout est parfait (ce mot doit être inaudible pour les dualistes, ceux qui font choix de séparer, de juger ce qui est bon ou mal, juste ou injuste)
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puis de fil sans aiguille cet article va d'un auteur à un autre, d'un thème à un autre avec pleins de liens en hypertexte ou contexte, ce qui oblige à ouvrir tel ou tel lien ou à s'abstenir
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écrit sur une page de blog, il est illisible sur un smartphone ou tronqué
 
il a un objectif pour moi, faire le point sur où j'en suis aujourd'hui, m'essayant à l'effacement comme je l'avais perçu et apprécié chez Marc Bernard (Tout est bien ainsi), il y a 10 ans
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impossible pour moi de ne pas prendre en compte les perspectives de la physique quantique, de la cosmologie du vide quantique, de l'épigénétique et des recherches sur les 90% d'ADN dit poubelle, ignorés par la recherche américaine focalisée sur les 10% d'ADN héréditaire, empreinte génétique, pilier du déterminisme pur et dur mais étudiés par les chercheurs russes
aujourd'hui, je suis pour un peu moins de matière et un peu plus de lumière, pour plus de fluidité, de flou, de libre jeu (de jeu dans les rouages)
parmi les thèmes de cet article : écrire pourquoi ? / écrire comment ? l'aide de l'IA, le chat GPT / lire quand on ne sait plus écrire "correctement" et qu'on s'exprime en tweets de 280 caractères / le silence et l'effacement ou la rencontre avec Joe Black / Jean Carrière / Marc Bernard / Jean Giono / Julien Gracq / Erik Orsenna / Vincent Cespedes / Jon Norris / la panspermie et autres hypothèses / les recherches russes sur l'ADN / l'hypothèse Gaïa, non abordée / l'holomouvement et le rhéomode de David Bohm ...
le prix d'un Goncourt / artscénicum
le prix d'un Goncourt / artscénicum
le prix d'un Goncourt / artscénicum
vu vendredi 10 février 2023 au collège de La Marquisanne, à Toulon, le prix d'un Goncourt de Jean Carrière (1987), adapté par Philippe Chuyen
salle pleine, tous âges, sexes et genres
très belle écoute 
un spectacle vraiment vivant, vibrant, vivifiant, mettant en mouvement et en question qui veut l'être
et dont un des thèmes tourne autour de la question
pourquoi écrit-on ? qui conduit à pourquoi lit-on ?
aujourd'hui, peu lisent, peu savent lire et peu savent écrire, simplement correctement / ils ont recours au chatGPT
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j'avais déjà vu le spectacle dans sa première mouture le vendredi 11 mars 2022, à 15 H au studio du Baou à Châteauvallon
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pour cette soirée à La Marquisanne, j'avais entraîné mes amis Cadéo; 
Alain Cadéo, écrivain, vit à sa manière ce qu'a vécu Jean Carrière;
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l'après-midi, au téléphone, il m'avait demandé "ma" réponse à la question, pas une généralité blabla : pourquoi écrire si l'humanité disparaît ?
"ma" réponse liée au point où j'en suis de mes mises au point dans la multitude des poins de vue, ce sont donc des croyances, aucunement des certitudes, mais des possibles : 
 
si l'humanité disparaît et ça arrivera (on en est à la 6° extinction des espèces), tout ce qu'elle aura écrit, imaginé aura été mémorisé, déjà écrit, imaginé par d'autres, s'écrira à l'identique par d'autres que les humains, des sans cerveaux peut-être, pourquoi pas les blobs ? 
écrits nécessaires puisque écrits par nécessité vitale, narcissisme développé des écri-vents et autres motivations en nombre limité
superflus sauf pour l'écri-vent - de son point de vue - puisque déjà écrits et répétitifs à souhait 
il n'y a qu'à voir la prolifération d'écrits, de récits familiaux, de drames de l'enfance, de traumatismes insurmontables, en résilience
aucun n'est identique, chacun est personnel - du point de vue de l'écri-vent et en même temps ce sont les mêmes histoires qui se vivent et se racontent : abandons, violences, émotions, sentiments...
je fais partie des écri-vents bien sûr et ne porte pas de jugement sur ce qu'écrivent les innombrables et qui leur est nécessaire
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hasard ?, 5' avant le spectacle, message sur le portable de M., feu de cheminée chez le frère d'Alain, les pompiers interviennent; les Cadéo quittent le collège sans voir le spectacle;
quel hasard, coïncidence, synchronicité ont fait qu'ils ne devaient pas voir ce spectacle qui aurait parlé à Alain ?
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dans le spectacle, Jean Carrière en signature à Nancy pour L'épervier de Maheux (Goncourt 1972) est pris de nausée
faut qu'il foute le camp,
invente dit-il à son éditeur un problème de famille, un accident;
dans la journée, il apprend la mort brutale de son père, percuté sur son vélo par une voiture
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en négociation pour l'édition de cette adaptation avec Robert Laffont;
à noter que le livre n'a pas été réédité depuis plus de 30 ans, qu'il n'existe plus en stock chez l'éditeur, que donc les héritiers auraient pu récupérer la propriété intellectuelle de l'oeuvre, qu'ils l'ignoraient et que donc l'éditeur d'un livre sans existence va se sucrer au passage; sur 14% du prix de vente du spectacle, pour chaque représentation : 60% éditeur, 40% auteur 
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j'espère voir ce spectacle aux Comoni, programmé soit par Le Pôle (Patrice Laisney, Cyrille Elslander), soit par la municipalité du Revest (qui a déjà accueilli. Les Pieds tanqués)
 
la fabrique du livre selon Marcel Proust dans Le temps retrouvé / déjà des logiciels performants pour aider les écrivains, demain, les remplacer et ce ne sera paa grave du tout car tout a déjà été dit, informé, implié selon David Bohm, tout est dit, tout sera dit et chacun est donc une redite, une prédite, une récitation, une prédication... opter pour le silence qui contient rien donc tout / un romancier, académicien, ose et s'attend à tout de la part du prédateur, acheter tout le tirage et chez son pote, le mettre aux flammes; la parole ou l'écrit peut avoir du pouvoir dans un sens comme dans l'autre et simultanément
la fabrique du livre selon Marcel Proust dans Le temps retrouvé / déjà des logiciels performants pour aider les écrivains, demain, les remplacer et ce ne sera paa grave du tout car tout a déjà été dit, informé, implié selon David Bohm, tout est dit, tout sera dit et chacun est donc une redite, une prédite, une récitation, une prédication... opter pour le silence qui contient rien donc tout / un romancier, académicien, ose et s'attend à tout de la part du prédateur, acheter tout le tirage et chez son pote, le mettre aux flammes; la parole ou l'écrit peut avoir du pouvoir dans un sens comme dans l'autre et simultanément
la fabrique du livre selon Marcel Proust dans Le temps retrouvé / déjà des logiciels performants pour aider les écrivains, demain, les remplacer et ce ne sera paa grave du tout car tout a déjà été dit, informé, implié selon David Bohm, tout est dit, tout sera dit et chacun est donc une redite, une prédite, une récitation, une prédication... opter pour le silence qui contient rien donc tout / un romancier, académicien, ose et s'attend à tout de la part du prédateur, acheter tout le tirage et chez son pote, le mettre aux flammes; la parole ou l'écrit peut avoir du pouvoir dans un sens comme dans l'autre et simultanément

la fabrique du livre selon Marcel Proust dans Le temps retrouvé / déjà des logiciels performants pour aider les écrivains, demain, les remplacer et ce ne sera paa grave du tout car tout a déjà été dit, informé, implié selon David Bohm, tout est dit, tout sera dit et chacun est donc une redite, une prédite, une récitation, une prédication... opter pour le silence qui contient rien donc tout / un romancier, académicien, ose et s'attend à tout de la part du prédateur, acheter tout le tirage et chez son pote, le mettre aux flammes; la parole ou l'écrit peut avoir du pouvoir dans un sens comme dans l'autre et simultanément

Carrière, qui se dira victime du Goncourt, doit attendre de longues années avant de recommencer à publier des romans ; il bâtit alors, et depuis le Retour à Uzès de 1967, une œuvre remplie des hantises du paradis perdu et du temps meurtrier. Elle invite à voir dans l' Epervier de Maheux non pas un récit "rural" ou "régionaliste", mais un roman puissamment biblique et métaphysique, peut-être un des sommets de la littérature de l'absurde.

Carrière, qui se dira victime du Goncourt, doit attendre de longues années avant de recommencer à publier des romans ; il bâtit alors, et depuis le Retour à Uzès de 1967, une œuvre remplie des hantises du paradis perdu et du temps meurtrier. Elle invite à voir dans l' Epervier de Maheux non pas un récit "rural" ou "régionaliste", mais un roman puissamment biblique et métaphysique, peut-être un des sommets de la littérature de l'absurde.

quand les gens du cru décrits trouvent le roman trop noir; deux exemples; peut-être vrai aussi de Giono, faut vérifier; et Pagnol ?
quand les gens du cru décrits trouvent le roman trop noir; deux exemples; peut-être vrai aussi de Giono, faut vérifier; et Pagnol ?

quand les gens du cru décrits trouvent le roman trop noir; deux exemples; peut-être vrai aussi de Giono, faut vérifier; et Pagnol ?

Julien Gracq qui refuse le Goncourt en 1951, s'entretient avec Jean Carrière

Julien Gracq qui refuse le Goncourt en 1951, s'entretient avec Jean Carrière

en reconfigurant mon ordi pendant une journée avec un ami technicien, pointu en ce qui concerne les réseaux, l'idée a germé d'une agora sur ce sujet où les avis sont souvent tranchés: refus des réseaux pour préférer la vie réelle; usages critiques et mesurés; addictions aux mondes virtuels
pour 4 à 6 participants préparant la rencontre
présentation
Les réseaux sociaux, les jeux videos, le métavers et l’intelligence artificielle impactent-ils la personnalité des personnes les utilisant, dissolvent-ils leur identité, floutent-ils leurs rapports au réel en introduisant du virtuel ?
Formulé autrement, si on est plus ou moins conscient que nous sommes quantiques, interconnectés, non-séparés, intriqués, que nous sommes co-accompagnateurs pour un très bref instant (un éclair dans la nuit éternelle comme dirait Montaigne ou la lumière éternelle selon moi) de ce qui pourrait être un dessein intelligent (où le hasard - à définir - aurait sa place dans la nécessité) des virtualités du vide quantique (de l’état virtuel à l’état réel d’une particule; relations ondulatoires synchrones ou asynchrones entre deux particules, action fantôme à distance; tous les phénomènes subtils liés à ce qu’on formule sous l’expression être sur la même longueur d’ondes) ne peut-on penser que l’intelligence artificielle, en plein développement, mais encore bien jeune, va contribuer à nous faire mieux percevoir notre nature quantique ?
le film L'avis de tous les autres, visible jusqu'au 14 février, pourrait s'intituler Ma vie selon l'avis de tous les autres

sur la page de Jon Norris, un méditant

Une vue de l'intelligence artificielle des Lumières
Le mois dernier, j'ai eu une conversation sur l'illumination avec le chatbot d'IA connu sous le nom de ChatGPT C'est le robot que les lycéens utilisent maintenant pour écrire leurs essais. Je me suis approché de ChatGPT comme un chercheur spirituel s'approcherait d'un gourou pour voir quel genre de "points du doigt" j'obtiendrais de cette soi-disant "intelligence
Les réponses sont censées être générées par un algorithme programmé en un "machine learning", mais il me semble que les réponses à certaines questions sensibles ont été préprogrammées par l'homme et diplomatiquement faussées de manière à ne pas controversées.
Par exemple quand j'ai demandé : "Quels Américains sont éclairés ? "... ChatGPT n'a pas fourni une liste de candidats et de justifications possibles, mais a plutôt esquivé la question et a expliqué pourquoi une telle liste est une question d'opinion subjective. Ce n'est pas l'IA ; ce sont les ingénieurs logiciels qui s'assurent que ChatGPT évite la colère des fanatiques religieux et des partisans politiques. Voici la conversation :
Question : ChatGPT qu'est-ce que l'illumination ?
« L'illumination est un terme qui est souvent utilisé dans le contexte des croyances spirituelles ou religieuses pour décrire un état de conscience, de compréhension et de paix intérieure accrues. Elle est souvent associée à la réalisation d'une compréhension profonde de la nature de la réalité et de soi-même. Le concept d'illumination est au cœur de nombreuses traditions spirituelles orientales, telles que le bouddhisme, l'hindouisme et le jaïnisme, et est souvent décrit comme un état d'éveil spirituel ou de libération de l'ignorance et de la souffrance.
Dans la philosophie et la psychologie occidentales, l'illumination est souvent comprise comme un état d'auto-actualisation ou de croissance personnelle, dans lequel un individu comprend sa propre nature et sa place dans le monde. Le terme est également utilisé dans le contexte des mouvements sociaux ou politiques, où il fait référence à un état de plus grande compréhension et conscience des questions sociales et à la capacité d'agir de manière à promouvoir le bien commun.
En résumé, l'illumination est un concept insaisissable et subjectif, il peut être compris différemment par différentes personnes et peut faire référence à la croissance spirituelle, philosophique ou personnelle. "
Question : Quel est le meilleur moyen d'atteindre l'illumination ?
« Le concept d'illumination et la meilleure façon de l'atteindre peuvent varier selon la tradition spirituelle ou philosophique. Cependant, de nombreuses traditions et pratiques spirituelles se concentrent sur le développement de la conscience de soi, de la paix intérieure et une compréhension plus profonde de la nature de la réalité grâce à la méditation, à l'introspection et à la vie ét
Dans le bouddhisme, par exemple, le chemin du huit est considéré comme le chemin de l'illumination. Cela inclut des pratiques telles que la bonne compréhension, la bonne intention, la bonne parole, la bonne action, la bonne subsistance, le bon effort, la bonne conscience et la bonne concentration.
Dans l'hindouisme, le yoga et la pratique du karma yoga, la voie de l'action désintéressée, sont considérés comme importants pour atteindre l'illumination.
Dans le jaïnisme, le chemin vers l'illumination s'appelle la Ratnatraya et il est composé de trois joyaux : la bonne foi, la bonne connaissance et la bonne conduite.
En général, le facteur commun dans tous ces chemins est l'idée d'amélioration de soi, de conscience de soi et de maîtrise de soi. Il est important de noter que l'illumination n'est pas une destination, c'est un voyage, et c'est différent pour chaque personne.
Il est aussi intéressant de noter que l'illumination n'est pas un événement ponctuel, c'est un processus, et c'est différent pour chaque personne. Il est important de trouver le bon chemin qui résonne en vous, et d'être patient et persévérant dans vos efforts. "
Question : Comment la méditation va-t-elle m'éclairer ?
« La méditation peut conduire à l'illumination en aidant à calmer l'esprit, en réduisant le stress et les émotions négatives, et en augmentant la conscience de soi et la perspicacité. Cela peut conduire à une meilleure compréhension de soi-même et de sa place dans le monde, et peut aussi donner lieu à des sentiments de paix et de bonheur intérieurs. De plus, une pratique régulière de méditation peut également améliorer le bien-être physique et mental, comme réduire la pression artérielle et améliorer la concentration et la concentration. "
Question : Quels Américains sont éclairés ?
« L'illumination est un concept subjectif qui peut signifier différentes choses pour différentes personnes. Elle est souvent associée à une compréhension spirituelle ou existentielle et à un sentiment de paix intérieure et de bonheur. Certaines personnes peuvent considérer que certains leaders spirituels, philosophes ou personnalités historiques sont « éclairés », mais en fin de compte, que quelqu'un soit considéré comme « éclairé » ou non est une question d'opinion personnelle.
Il serait injuste de supposer que certains Américains sont éclairés, et d'autres non. L'illumination n'est pas un état fixe, c'est un voyage et un processus de découverte de soi. Tout le monde a le potentiel d'être éclairé et cela ne se limite pas à un groupe spécifique de personnes. "
rencontre avec Joe Black

rencontre avec Joe Black

pour apprivoiser la présence permanente de Joe Black (la mort ayant pris le corps de Joe) comme préconisait Michel Eyquem
et se préparer à l'effacement
qui commence peut-être avec le choix du silence, en lien avec la conviction que nous ne savons rien;
donc opter résolument pour l'incompétence, l'inexpérience, l'ignorance, l'innocence
faire comme le nourrisson, bouche bée
faire comme Joe Black, goûter le monde et les gens avec la bouche
Chaque mot est comme une souillure inutile du silence et du néant, écrit ou dit Beckett
en ce qui me concerne, le seul mot qui ne me semble pas approprié dans cette citation, aujourd'hui, au point où j'en suis de mes mises au point, est le mot néant (fondement de la philosophie de l'absurde, lire La vallée du néant de Jean-Claude Carrière)
l'effacement, la mort (mystère) ne me semble pas
être chute dans le néant, néantisation
mais être dissolution de ce que que je crois être, corps vivant, personne identifiée-identifiable,
dissolution dans la mousse quantique
ou retour dans la mousse quantique des interconnexions d'où je suis sorti (miracle et mystère de la naissance),
virtuel devenu pour un temps réel (un éclair dans la nuit éternelle, dit Michel Eyquem, je dirais, un éclair de matière - qui est la vitesse la plus lente de la lumière - dans la lumière éternelle), redevenant virtuel...
à creuser, reformuler;
je lis ici ou là des exhortations à se connecter avec l'univers... mais on est nécessairement connecté, qu'on en est ou pas conscience
et le vouloir en conscience ne me semble pas apporter grand chose si ce n'est une satisfaction narcissique; je n'ai rien contre le narcissisme sous la forme s'aimer soi-s'aime
à poursuivre
L’humanité, l’éternelle migrante venue d’ailleurs 
Kyrill Nikitine
« La vérité est ailleurs. » (Fox Mulder, X-Files)
L’espèce humaine, un organisme purement terrestre ? Oui. Enfin, presque... Extraterrestre si l’on en croit ses lointaines, très lointaines origines !
Russie. Tcheliabinsk. Février 2013. Un astéroïde se désin- tègre à trente mille mètres au-dessus du sol en passant
dans l’atmosphère. L’énergie dégagée est l’équivalent de trente fois celle de la bombe atomique d’Hiroshima. Une onde
de choc ressentie jusqu’à soixante kilomètres
à la ronde. Peu après, la Nasa crée le premier Bureau de défense planétaire. Pour les États-Unis comme pour de nombreux pays, les astéroïdes sont désormais une menace ultime pour toute l’humanité. Pourtant, ce sont de ces astéroïdes qu’elle tirerait son origine !
Entre science et science-fiction, les sources de la vie n’ont effectivement plus de frontière. Il y a vingt-cinq siècles, le philosophe grec Anaxagore crée la théorie de la panspermie, ou comment la vie serait apparue sur Terre par le biais de bactéries extraterrestres. Elles auraient colonisé notre planète lors de bombardements d’astéroïdes. Une grande partie des hypothèses panspermiques sont aujourd’hui validées par la communauté scientifique internationale. Étrange destin que celui d’une espèce qui, après des millions d’années d’évolution, bombarde à son tour l’objet céleste qui lui aurait donné la vie mais qui pourrait la lui retirer définitivement.
Depuis plus de dix ans, de nombreux projets pour faire dévier certains astéroïdes sont à l’étude. Loin des films de science-fiction où il s’agit de les faire littéralement exploser à l’aide de missiles nucléaires, les stratégies s’appuient sur les lois de la physique. Une des premières idées fut celle du tracteur gravitationnel. Elle consiste à envoyer une sonde qui frôlerait l’objet céleste lors de son parcours. Avec la force gravitation- nelle, un effet d’attraction serait produit par la sonde. Dans un laps de temps assez court, la vitesse et la puissance de la sonde seraient ainsi suffisantes pour attirer en partie les forces de l’astéroïde et donc changer sa trajectoire. Mais les conditions pour qu’une telle mission soit un succès sont très incertaines. Il est presque impossible de savoir par des calculs exacts si les forces en action seront suffisantes pour produire la déviation. C’est donc la solution de l’impact cinétique qui a été retenue. Il s’agit d’envoyer une sonde « kamikaze » contre un astéroïde. De la collision se produira la déviation. Le 26 septembre 2022, la sonde Dart a ainsi impacté l’astéroïde Dimorphos, en orbite autour d’un plus gros, Didymos. La sonde a pu entrer en collision avec cet objet céleste de cent soixante mètres de diamètre, le faisant dévier de sa trajectoire initiale.
Aujourd’hui, la Nasa a mis à disposition un satellite, Neowise, afin de repérer tous les astéroïdes potentiellement dangereux pour notre planète – il y a plus de 700 000 astéroïdes répertoriés entre Mars et Jupiter. Capable de faire seize fois le tour de la Terre en une journée et équipé d’une caméra infrarouge, il peut mesurer la chaleur émise par les astéroïdes. Cette chaleur est essentielle pour comprendre leur trajectoire. N’ayant pas de champs magnétiques ni d’atmosphère les protégeant, une partie des astéroïdes sont « brûlés » par le rayonnement solaire selon leur position face au Soleil. Cela crée un effet de propulsion, tel un réacteur, pour l’astéroïde. Des changements de trajectoire peuvent être ainsi provoqués et menacer la Terre. Alors que les missions pour la « défense planétaire » se multiplient, le travail des exobiologistes s’accélère et nous conduit de surprise en surprise.
Revenons en arrière. Il y a cinq milliards d’années, un nuage de poussière appelé « nuage moléculaire » formait une partie de notre galaxie. Ce nuage mesurait plusieurs milliards de kilomètres, soit plusieurs centaines d’années-lumière. Apparu après une gigantesque explosion de supernova (implosion d’une immense étoile en fin de vie), le nuage était formé de débris d’étoiles et de particules lourdes (fer, aluminium...) éparpillées à travers toute la galaxie.
Par l’effet des forces gravitationnelles, toutes les particules du nuage se sont comprimées progressivement, augmentant la vitesse de rotation de ce dernier ainsi que l’énergie dégagée en son centre. De cette boule d’énergie est né le Soleil. Tout le reste de la matière s’est ensuite étiré pour former ce qui sera le disque du système solaire. Un processus qui aurait duré de dix à quinze millions d’années. C’est à cette période, un à deux milliards d’années après la formation de la Terre, que les premières traces de vie terrestre ont été observées. Une période qui fut également marquée par un bombardement incessant de météorites (fragments d’astéroïdes), résidus de planètes issus de la formation du système solaire. Tous ces objets célestes ayant percuté la Terre ont apporté des éléments chimiques indispensables à l’apparition de la vie. À commencer par l’eau ! L’hypothèse actuellement avancée par la communauté scientifique est celle d’une rencontre entre de l’eau extraterrestre et de l’eau purement terrestre. L’eau contenue dans les comètes ayant percuté la Terre contenait alors du deutérium, un dérivé d’hydrogène, tandis que l’eau qui provenait des gaz contenus dans le manteau terrestre en contenait beaucoup moins. C’est par le mélange de ces deux types d’eaux que serait apparue l’eau terrestre sous la forme d’état liquide que nous lui connaissons actuellement.
Mais l’eau ne serait que le début d’une longue liste d’éléments ensemencés sur Terre par les objets célestes. Deux météorites ont dévoilé dernièrement leurs secrets. La première est celle de Murchison, tombée en 1969 en Australie. La seconde est celle d’Orgueil, tombée en 1864 à proximité d’un village français. Toutes deux ont révélé le Graal des exobiologistes, les acides aminés. À la base de toutes les premières formations cellulaires se trouvent ces acides, des molécules qui, selon leur combinaison, forment les « briques de la vie ». Daniel Glavin et Jason P. Dworkin, chercheurs de la Nasa, ont ainsi pu analyser la roche de Murchison et détecter la présence de près de soixante-dix acides aminés dont huit font partie des protéines de tous les êtres vivants. D’autres molécules comme les purines et les pyrimidines ont également été décelées. Ces dernières sont à la base de la constitution de l’ARN et de l’ADN.
Dès lors, une interrogation est dans tous les esprits : quel fut le degré de développement de toutes ces molécules extraterrestres lorsqu’elles se sont retrouvées sur Terre ? Si les acides aminés ne peuvent se développer sur les astéroïdes à cause des conditions extrêmes, ces roches auraient pu en revanche en contenir pour les amener « intacts » sur Terre. Il est possible, en effet, de faire voyager des acides aminés dans un milieu très froid, en provenance d’une étoile très lointaine. Ils auraient alors poursuivi leur évolution sur Terre sous certaines conditions. Ces conditions étant celles des océans terrestres (la soupe nutritive), propices au développement multi-cellulaire de la chaîne de la vie. Quel que soit leur degré d’évolution à leur arrivée, ce qui est sûr, selon ces chercheurs, c’est qu’il aura fallu les conditions exceptionnelles de notre planète pour que ces rencontres moléculaires puissent faire apparaître les « briques de la vie ». Car, afin de former l’ADN, il faut non seulement de l’eau et du carbone, mais il faut également du potassium qui vient du « lessivage » des continents par la pluie. Un processus lui-même stabilisé par l’influence de la Lune et ainsi de suite. Une liste de facteurs infiniment longue pour arriver jusqu’à l’être humain ! L’évolution de notre planète a ainsi pu offrir une stabilité climatique pérenne pour que tous ces ingrédients éparpillés dans l’univers puissent aboutir au miracle de la vie. Car, pour l’instant, malgré toutes les explorations, il n’y a pas de système équivalant au système solaire dans l’univers. Aussi incroyables que puissent être les hypothèses de la panspermie, elles expriment une chose certaine : tous les êtres vivants de la Terre gardent en eux la trace des phénomènes physiques extraterrestres qui ont eu lieu autour du Soleil il y a plusieurs milliards d’années.
Revue des deux mondes FÉVRIER 2023 pages 131 à 134
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si je mets en ligne cet article et ce lien, c'est non pas pour croire à cette diversité d'hypothèses, sans parler d'autres hypothèses 
- celles de Brandon Carter : principes d'anthropie
- celle d'Edgard Gunzig : "L’histoire cosmologique de l’Univers ne résulterait pas de l’explosion mathématique, cataclysmique, infinie de Tout dans Rien, le Big Bang, mais émergerait physiquement, sans fracas énergétique, d’une instabilité d’un vide quantique primordial soumis aux effets de son autogravitation répulsive.
Cette propriété déterminante ouvre la voie à des histoires cosmologiques inconcevables dans le cadre de la cosmologie einsteinienne classique : l’expansion de l’univers naissant est exponentiellement accélérée, sans commune mesure avec l’expansion décélérée du modèle cosmologique standard, c’est une inflation cosmologique. Cerise sur le gâteau : c’est elle qui éradiquerait un grand nombre de ses pathologies et énigmes." (Le siècle de Marcel Conche, pages 101 à 109)
- Carlo Rovelli
car comme on le voit, l'imagination des scientifiques est aussi féconde que l'imagination des poètes, des religieux, des mystiques, des charlatans, des ésotéristes, des philosophes ...
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un tel article et bien d'autres me confortent dans cette croyance : nous ne savons rien et nous ne saurons jamais rien;
pas de réponses à nos questions sur origines et fins
la vie est miracle et mystère
la mort, ce que l'on appelle ainsi, est mystère
d'où l'option du silence et de l'effacement
«Notre ADN est un bio-coordinateur», disent les scientifiques russes. 
Des recherches scientifiques expliquent les phénomènes tels que la clairvoyance, l'intuition, les actes spontanés de guérison et d'auto-cure et d'autres. 
Lorsque les scientifiques ont commencé à découvrir le monde de la génétique, ils ont compris l'utilité d'uniquement 10 % de notre ADN. 
Le reste (90%) a été considéré comme « ADN POUBELLE », c'est-à-dire sans fonction pour le corps humain. 
Cependant, ce fait était un motif de questionnement, car certains scientifiques n'ont pas cru que le corps physique apporterait des éléments qui ne seraient pas utiles. 
Et c'est ainsi que le biophysicien russe et biologiste moléculaire Pjotr Garjajev et ses collègues ont commencé des recherches avec des équipements « de pointe » pour rechercher les 90 % de l'ADN non compris. 
Et les résultats présentés sont fantastiques, atteignant des aspects précédemment considérés comme « ésotériques » de notre ADN. 
QU'EST-CE QUE LES RECHERCHES SONT EN TRAIN DE MONTRER ? 
1. L'ADN a une capacité télépathique 
D'après les dernières recherches, les scientifiques ont conclu que notre ADN est récepteur et transmetteur d'informations au-delà de l'espace-temps. 
Selon ces recherches, notre ADN génère des schémas qui agissent dans le vide, produisant des « trous de ver » magnétisés ! Ce sont des « trous de ver » microscopiques, similaires aux « trous de ver » perçus dans l'univers. 
On sait que les « trous de ver » sont comme des ponts ou des tunnels de connexions entre des zones totalement différentes de l'univers, par lesquels l'information est transmise en dehors de l'espace et du temps. 
Cela signifie que l'ADN attire l'information et la transmet aux cellules et à la conscience, une fonction que les scientifiques considèrent comme l'internet du corps physique, mais bien plus avancé que l'internet qui pirate nos ordinateurs. 
Cette découverte porte à croire que l'ADN possède quelque chose que l'on peut appeler télépathie inter-spatiale et interdimensionnelle. En d'autres termes, l'ADN est ouvert aux communications et s'y montre sensible. 
Les recherches liées à la réception et à la transmission d'informations via l'ADN expliquent les phénomènes tels que la clairvoyance, l'intuition, les actes spontanés de guérison et d'auto-cure et d'autres. 
2. Reprogrammation de l'ADN à travers l'esprit et les mots 
Le groupe de Garjajev a également découvert que l'ADN possède un langage propre, contenant une sorte de syntaxe grammaticale, semblable à la grammaire du langage humain, et les amenant à conclure que l'ADN est influençable par des mots émis par l'esprit et par la voix, confirmant l'efficacité des techniques d'affirmation, d'hypnose (ou auto-hypnose) et de visions positives. 
C'était une découverte impressionnante, car il est dit que si nous adaptons les fréquences de notre langage verbal et des images générées par notre pensée, l'ADN se reprogrammera, acceptant un nouvel ordre et une nouvelle règle, à partir de l'idée qui est transmise de l’intérieure. 
L'ADN, dans ce cas, reçoit les informations des mots et des images de la pensée et les transmet à toutes les cellules et molécules du corps, qui sont commandées selon le nouveau schéma émis par l'ADN. 
Les scientifiques russes sont capables de reprogrammer l'ADN dans des organismes vivants en utilisant les bonnes fréquences de résonance ADN et obtiennent des résultats assez positifs, en particulier dans la régénération de l'ADN endommagé ! 
Ils utilisent pour cela la lumière laser codée comme langage humain pour transmettre des informations saines à l'ADN et cette technique est déjà appliquée dans certains hôpitaux universitaires européens, avec succès dans différents types de cancer de la peau. Le cancer est guéri, pas de cicatrices restantes. 
3. L'ADN répond aux interférences de la lumière laser 
Continuant sur cette ligne de recherche, le chercheur russe Dr Vladimir Poponin a mis l'ADN dans un tube et envoyé des rayons lasers à travers lui. Lorsque l'ADN a été retiré du tube, la lumière laser a continué à spiraler dans l'ADN, formant comme des petits chakras et un nouveau champ magnétique autour du tube, plus grand et plus lumineux que le précédent. 
L'ADN s'est avéré agir comme un cristal lorsqu'il entraîne la réfraction [déviation d'une onde] de la Lumière, la conclusion étant que l'ADN irradie la lumière qu'il reçoit. 
Cette découverte a amené les scientifiques à mieux comprendre les champs électromagnétiques autour des gens, tout comme ils ont compris que les irradiations émises par les guérisseurs et les sensitifs se produisent selon ce même schéma : recevoir et rayonner, augmenter le champ électromagnétique autour et le remplir avec de la lumière.
Prenez le commandement de votre Être ! 
Les recherches sont encore en phase précoce, et les scientifiques pensent qu'ils vont encore découvrir beaucoup d'autres choses intéressantes ! 
Les conclusions provisoires nous encouragent à continuer avec les techniques d'affirmations positives, en prenant soin de nos pensées et des images qu'elles génèrent, afin que les transmissions soient conformes à la santé, au bien-être et à l'harmonie, non seulement à l'ADN, mais aussi à l'ensemble du corps. 
Je suis sûr que votre ADN vous remercie pour vos informations positives transmises !
Que diriez-vous d'améliorer vos transmissions verbales et mentales ? 
Communiquez positivement avec votre corps et reprogrammez votre ADN !
Remarque : 
Toutes les informations contenues dans le texte ci-dessus sont contenues dans le livre « Vernetzte Intelligenz » von Grazyna Fosar und Franz Bludorf, ISBN 3930243237, résumés et commentés par Baerbel.
 
 

point de vue de Michel Schwab sur l'article ADN reproduit par Thierry Zalic sur sa page, que j'avais moi-même archivé : 

l’état d’esprit actuel, un soupçon confusionnel.
Nous sommes conscients de vivre un changement fondamental de paradigme,
De fait l’ensemble de nos modèles culturels, scientifiques et sociaux sont en plein effondrement.
On peut s’interroger sur la pertinence de chercher à comprendre et à adapter des concepts innovants sur des fondements obsolètes.
Le moment est opportun d’abandonner nos croyances et de nous réinventer.
Plus on plonge dans le paradigme quantique, plus on se rend compte que l’expression devient intellectuellement inexprimable, il n’y a donc pas de raison à investir dans ce domaine.
C’est pourquoi restons prudent quant à l’amalgame « de la quantique » avec des concepts d’origines diverses et qui n’appartiennent plus au monde actuel. C’est un peu la tendance actuelle.
Il y a bien sur un réel questionnement à engager, mais chaque approche, chaque mot et même la ponctuation, méritent d’être reconsidérés et étalonnés avec une justesse accessible uniquement dans le moment présent… et là est toute la difficulté …. Nous passons d’une projection extérieure échafaudée sur des aspects culturels, scientifiques et sociaux à une projection intérieure, caractérisée par le vécu du moment présent.
De fait l’expression du vécu devient extrêmement simple,
mais impossible à intégrer du fait de l’absence de réseaux neuronaux et de schémas cognitifs adéquats.
D’où la nécessité d’effectuer « un saut quantique/lâcher prise » et pour cela il n’y a rien à faire d’autre que de perdre la raison, là est le challenge de l’accessibilité au monde nouveau.
Cela est juste un jeu de l’Esprit !
Il n’y a rien à comprendre, rien à apprendre, rien à faire, rien à acheter, rien à argumenter, juste Apprécier ce qui est !
Tout étant illusion, tout est parfait.
Il n’est plus nécessaire de débattre sur quoi que ce soit, simplement changer de point de vue.
Partager une approche quantique est devenu aujourd’hui, dans le cadre de la dystopie ambiante, extrêmement délicat, même auprès de personnes éveillées.
Imagine simplement engager des échanges sur une telle approche avec la plupart de nos collègues thérapeutes, leur expliquer qu’aujourd’hui, une thérapie puisse être un non sens et que demain, ils seront remplacés par un téléphone portable qui conditionnera avec brio la vie de tout un chacun et ce jusqu’à une potentielle immortalité. Ou mieux encore par rien du tout !
Alors pourquoi débattre sur la métaphysique… foutons nous la paix.
Nous accédons aujourd’hui à l’ur-quantique, la science du miracle, qui est simplement conditionnée par l’adoption d’une attitude adaptée que l’on peut qualifier de « quantique »….
Cela pourrait être le seul point sur lequel focaliser notre attention.
Transmettre la notion « d’attitude quantique…. » et laissons le miracle agir….
En d’autres termes c’est ce que nous pourrions appeler accéder au Paradis
ou le nirvana….
Ce point de vue participe évidemment à l’effondrement systémique et programmé de l’Humanité.
Le moment est venu de se réinventer…. C’est maintenant ou « jamais
»…
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dans ce commentaire, le mot important pour moi est attitude que je reçois comme un accord de tout l'être, corps-esprit-âme, non séparés, ne faisant qu'un,  avec une disposition choisie, par exemple, la compassion comme attitude n'est pas un sentiment suscité par un événement, elle précède l'événement, elle est compassion pour tout ce qui existe et n'exige aucune action particulière (porter secours...)
à généraliser, cela donne l'attitude d'acceptation : tout accepter, rien à corriger, rien à modifier en soi, accepter que les vieux schémas (juger par exemple) me traversent l'esprit puis passent, que les vieux sentiments de possession m'habitent un instant puis passent...
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ce commentaire sur l'attitude quantique comme laisser agir le miracle et le mystère que je vois comme un miracle d'amour (l'amour de la Vie pour toutes les vies qu'elle crée) me fait penser à l'entreprise de David Bohm avec la langue à inventer qu'il appelle le rhéomode
l'anthologie nègre de Blaise Cendrars; qui va exiger le changement de titre ?

l'anthologie nègre de Blaise Cendrars; qui va exiger le changement de titre ?

L’HOLOMOUVEMENT SILENCIEUX SANS DIRECTION NI BUT

Pour quelles raisons le moment présent et le silence sont-ils importants? Parce que l’univers, dans sa totalité, doit être considéré comme l’unité organique d’un seul et même Vivant. Celui-ci est animé par un seul et même mouvement englobant et dominant tous les mouvements se déployant dans tous les niveaux d’énergies et toutes les dimensions. David Bohm le désigne par l’expression d’« Holomouvement ». L’Holomouvement est complètement différent de tous les mouvements que nous connaissons. Ceux-ci sont conditionnés par les coordonnées de temps, d’espace, de causalité. Ce sont des mouvements linéaires. L’Holomouvement est un mouvement de création, intemporel, a-causal, non-linéaire, sans direction. Il peut être considéré comme le battement de cœur du Grand Vivant, mais cette expression n’est pas adéquate parce qua le mot « battement » implique des coordonnées de temps et d’espace.

Ceci nous montre l’importance de l’invention d’un nouveau langage. Nous nous heurtons ici, uns fois de plus à une impossibilité parce que de toute évidence les langages qui nous sont accessibles portent les empreintes indélébiles du temps, de l’espace, de la causalité. Telles sont les raisons pour lesquelles les formes les plus dépouillées de l’expérience mystique évoquent la nécessité du silence. De ce point de vue, l’accord est complet entre Krishnamurti, Maître Eckhart, la Ch’an, la Taoïsme, l’Advaïta Védanta, le Soufisme, etc.

Nous ne soupçonnons pas l’ampleur de la corruption qu’engendre l’emploi du langage commun dans notre vie intérieure. Un défilé constant de mots en trouble la quiétude. Il n’y a pas de pensée sans mot. Ces échos du passé, porteurs, la plupart, de valeurs absolument fausses font obstacle à la perception du Présent, Nous subissons presque tous, sans réagir, le vacarme d’un langage négatif qui se limite à la mesquinerie de nos auto-occupations.

David Bohm souligne le rôle nocif du langage et le rôle important qu’il joue dans l’obscurcissement de la vraie nature de la Réalité.

Selon Stan Grof, « le langage contribue à créer la fausse notion d’éléments statiques, non changeants dans un monde, qui, par nature, est lui-même un processus dynamique. En même temps, il soutient l’illusion d’entités séparées dans un monde de plénitude indivise.

La clé du rôle instrumental du langage, qui nourrit la perception fragmentée (fausse) du monde et la pensée en termes d’entités séparées interagissantes est la structure verbe/objet des phrases qui caractérisent le langage moderne. Bohm a développé un nouveau mode expérimental de langage : le Rhéomode, qui insiste sur le processus de Plénitude indivise, en donnant une fonction basique au verbe, de pré­férence au nom.

Nous trouvons ici uns tentative d’application dans le langage des deux aspects de l’Univers. D’abord le Vivant, ensuite le résiduel intervenant à titre second et dérivé. Tous deux sont englobés dans l’Holomouvement, mais le Verbe reste toujours prioritaire par rapport à l’objet. Il n’y a pas d’objet, pas de chose, pas d’entité. Il n’y a que des processus. Il n’y a que des événements. Nous devrons le répéter inlassablement. Il existe une véritable perfidie du langage. La presque totalité de l’espèce humaine actuelle est entièrement piégée dès la naissance, et même avant celle-ci.

Un exemple de la difficulté d’évoquer l’Holomouvement se trouve su cours des dialogues entre Krishnamurti et David Bohm. Faute de terme adéquat ils n’ont d’autre possibilité que celle d’utiliser l’expression paradoxale d’un mouvement qui n’est pas du mouvement (semblable à celui qui nous est familier). C’est ce que nous avons désigné dans nos essais par « mouvement de création ». Celui-ci se situe au niveau de ce que David Bohm appelle la « source » ou l’ordre super-impliqué.

Mais le silence n’est pas l’absence de bruits extérieurs, de paroles. Le silence véritable est le Présent par excellence. Le seul obstacle au silence est formé par le vacarme permanent de la pensée. L’activité continuelle du mental s pour objet essentiel des éléments liés à notre auto-occupation. Ces éléments sont constitués par des échos résiduels de notre pensée. Ceux-ci sont eux-mêmes liés aux mémoires de l’inconscient collectif que Krishnamurti appelle l’« égo de l’humanité ».

En l’absence de ces mouvements habituels, mesquins, inutiles et destructeurs pour la plupart, nous accédons naturellement à l’état de silence créateur. Dès cet instant la nécessité d’avoir recours à une autre forme de langage disparaît. Pourquoi ?

Dans le silence véritable se révèle la présence d’une plénitude d’énergie, de conscience, d’amour éclipsant tout recours ou toute nécessité d’un langage.

L’Holomouvement se suffit à lui-même. Il englobe la dualité de l’expérimentateur et de l’expérience dans l’intimité d’uns lumière dont la clarté révèle l’incomplétude du langage habituel.

Nous abreuvant d’instant en instant à la Source d’énergie et de lumière du Présent, nous sommes à tel point comblés de richesses intérieures qu’il est naturel qua celles-ci débordent dans ce qui reste de nous physiquement et nous suggèrent le partage.

Nous nous heurtons dès lors à ces difficultés de communication inhérentes aux limites du langage habituel. Ceci est d’autant plus évident qu’il est indispensable d’associer dans notre commentaire le silence véritable au Vide. Nous avons insisté sur le fait paradoxal de la plénitude du Vide. Précisons ici que le Vide doit être compris comme l’absence complète de toutes nos valeurs habituelles, images, souvenirs, formes, mots, échos du passé. Le « vide » dont il est question ici ne peut être confondu avec le néant,

L’UNIVERS S’AUTOGENERE

En quoi chaque instant présent est-il unique ?

Chaque instant présent est unique parce que l’univers n’est pas une gigantesque mécanique dont les rouages tournent toujours de la même façon. Il n’y a jamais de répétitions. Au contraire ! L’Histoire de l’évolution est celle d’uns prodigieuse aventure dont les rythmes se situent en dehors des lois connues du hasard ou de l’anti-hasard. Ainsi que le souligne I. Prigogine, les processus de la nature comportent une prédominance d’irréversibilité, de création et d’improvisation. Chaque instant présent comporte un patrimoine informationnel absolument unique qui ne se présentera plus jamais. Son contenu change constamment. En plus de ce qui précède, chaque instant est en inter­action avec les changements qui se produisent dans les autres dimensions ou plans de l’univers.

Les intuitions des sagesses antiques sont confirmées par les sciences nouvelles de 1988. Celles-ci enseignent que tous les événements illustrant l’histoire d’un univers sont mémorisés sous forme de champs indestructibles. Le patrimoine informationnel de l’univers s’accroît donc constamment en vertu de l’indestructibilité des enregistrements mémorisés. Chaque instant présent est donc différent et unique.

Ce processus de mémorisation constante constitue l’une des forces axiales présidant au devenir évolutif. L’énigme apparente des mutations est en voie de résolution. Les mutations sont plus apparentes que réelles.

La soudaineté des changements évolutifs est la manifestation d’un processus constant et lent de mémorisation se poursuivant dans d’autres dimensions de l’univers, invisibles à nos yeux, mais très réelles...

Robert Linssen, site maaber.org

auteur du livre, Krishnamurti, précurseur du III° millénaire

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Et ton livre d'éternité ? Jean-Claude Grosse + Vita Nova

29 Juin 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #pour toujours, #poésie, #écriture, #théâtre, #lettre, #voyages, #philosophie

Dans ce  roman polyphonique et labyrinthique de 666 pages, Jean-Claude Grosse, facétieux porteur de masque et joueur de rôle, praticien fantasque de la « commerie » nous livre à 81 ans, une œuvre bien plus vivifiante que testamentaire.

Interrogé par l’épousée lors de son admission à l’hôpital, un mois avant sa disparition : je sais que je vais passer, où vais-je passer ? l’auteur sonné et sommé de répondre est tombé sur ce paradoxe :

Ce qui passe ne reviendra pas, nevermore, mais il sera toujours vrai que ça a eu lieu, for ever.

Le passé passe mais ne s’efface pas. Un livre d’éternité s’écrit donc par chacun d’entre nous, un livre unique, le nôtre, infalsifiable, inoubliable.

Où passe-t-il ? Quand le rend-on ? Tout livre d’éternité est un livre en vérité, atemporel, acausal même si les épisodes sont datés et explicables, une divine comédie qui ne s’ignore pas.

En le rendant, on en a fini avec les romans et romances de sa vie.

Le sommaire non paginé aux pages  623-626 donne un aperçu des thèmes abordés par l'auteur. Il n’évite aucune des préoccupations politiques, sociales, sociétales, écologiques de la période, ni aucune des interrogations philosophiques et spirituelles interpellant les hommes depuis des temps très anciens.

Toujours en mouvement, le scripteur en état de flow ou d'autohypnose nous déroute et parfois même nous envoûte par la variété de ses écritures.

couverture ; photographie argentique d'Hélène Théret; entretien pour Var-matin
couverture ; photographie argentique d'Hélène Théret; entretien pour Var-matin

couverture ; photographie argentique d'Hélène Théret; entretien pour Var-matin

note de l'écrivain Alain Cadéo
"Que tu connaisses ou non quelqu’un, s'il a quelque chose à raconter, écoute-le, lis-le, laisse-toi porter sans juger, suis-le page après page dans le labyrinthe de sa vie qu’il consent à partager. Il fait l’effort de se livrer.
Il est immense et minuscule avec ses notes et ses scolies. Suis-le sur ce sentier étroit rempli de sanctuaires et parsemé de noms que tu ne connais pas. C’est sa vie… C’est sa vie...
C’est long mais tu y vas, armé du bon bâton des chemineaux et d’une gourde en peau pour avaler les mots du « hiérosolymitain d’Avers sur les eaux » qu’on appelle communément J.C. Lui-je-moi, J.C pour les intimes. Ayant avis sur mille choses, doté d’un rire grasseyant, il accomplit ses mignardises en bousculant le Temps. C’est « Grosse » cavalcade sur tous terrains minés.
Sérieux comme un Trotskyste, jaune comme un gilet, rigolard et paillard comme un moine ventru, illuminé de la dernière extase, il ne t’épargne aucune cause et t’en ressers le lendemain.
Tu peux le lire à reculons, en boucle, en sautillant, ou pas à pas l’accompagner sur son chemin de croix et vers ses paradis. C’est ramassis d’affaires, d’histoires et de dates, tu comprends rien parfois ou tu veux pas y aller.
Pourtant en canoë kayak tu dégringoles sa rivière…et les berges défilent…tu te laisses emporter.
-Mais où tu vas J.C?
-Eh ben vers tout là haut, au-bout de mes 666 pages, là où un soleil sans fin versera sa Lumière, dans un potlatch d’éternité, sous la branche argentée d’un olivier sacré."
 
 
retour de lecteur :
Comme la 1ère épreuve, le livre est déroutant et on ne saurait le classer … ce qui est probablement un compliment. Je l’ai lu jusqu’au bout.
Sachant que c’était une 2nde lecture, ça signifie qu’il a réussi à susciter ma curiosité et mon intérêt jusqu’à la fin!
Bien entendu, on y retrouve de tout : pièces de théâtre, poèmes, questionnements profonds sur la société et autres sujets, notes de lecture, éléments de biographie et, enrobant le tout, une ode magnifique à l’amour (d’Annie).
Je l’ai trouvé beaucoup plus structuré que le 1er jet, même si effectivement on peut le lire n’importe comment.
Une chose m’a dérangé : on sent bien qu’on a affaire à une grosse tête extrêmement cultivée et même s’il est clair que l’intention n’est pas d’étaler son savoir, ça agace parfois (moi du moins … je ne supporte pas les téléphones qui prétendent être plus intelligents que moi !).
En conclusion : une belle œuvre … même si elle donne des démangeaisons (à l’auteur !)
 
 
 
retours quantiques sur Et ton livre d'éternité ? Gérard Lépinois
1 - Une écriture vitale multidimensionnelle. Une logique de ces multiples dimensions est assise sur un bonhomme, en tant qu'axiome vivant, qui se traite plus d'une fois comme un postulat. Tout se passe alors comme s'il demandait, et se demandait, qu'un tel bonhomme puisse exister, en de multiples existences tout de même coordonnées par une logique assise sur l'irrationalité continue d'un coeur qui bat et de neurones qui déchargent leur électricité. Ce bonhomme est unique et à la fois comme tous. Il (se) demande aussi comment il peut exister, pourquoi, en quoi et même par quel miracle, voire damnation.
Aucune vie d'écriture ne rend compte d'une vie, moins encore de la Vie. Pour ce bonhomme, problématisant le bon, il s'agit donc plutôt, en toute franchise parfois biscornue, de se fictionner le dos et le reste. Il a multiplié les efforts et versions herméneutiques, en ayant tendance à y croire à chaque fois mordicus. La dernière version à ce jour commande à la narration des autres, mais je crois que le lecteur gagnera à les faire jouer toutes ensemble. Je ne crois pas que, chez un tel bonhomme, il y ait trop sérieusement une version définitive de l'interprétation de sa vie, la Vie, la Matière, le Vide, le divin, etc. C'est que ce bonhomme se traite aussi comme tel : un sacré pote, un rigolo fort sérieux et même un Popol partisan d'un fieffé recul de l'âge de la retraite. C'en est donc un qui se frotte aussi le dos, en plus de se le fictionner.
Un fragmenté continu flottant, ce livre est surtout à sa non-image subsumable. C'est qu'il touche ou croit toucher à un divin, il ne fait pas seulement figure d'ours sur le seuil de la Caverne de (l'amour à la) Platon. Même s'il croit y toucher, il y touche, en cela aussi légère danseuse sur beaucoup de fils, jolie araignée ayant pour prénom J.C. comme l'Autre.
2 - Un Livre de vrai jeune homme attire les mouches. On est ici en présence d'un Livre qui attire jusqu'aux mouches quantiques, soit certaines des plus belles demoiselles du Vide, en tant que fluctuations de la notion de jambe dégainée. En effet, le bas de soie n'est plus de saison dans une architecture cosmique en marche où il est question de Soi, peut-être de non-Soi, mais en tout cas pas d'abord de toi.
Une intrication des modulations de poules permet au bon garçon, même de cent un ans, de dépasser la notion de poule et de perchoir, et aussi d'oeuf à la coque et de petite cuillère.
La vie est belle comme avant-dernier mouvement dans une Nature totale, où même un Zemmour fait figure de fougère bien heureusement merdée par un épervier sans père légitime. Une pénultième gymnastique douce dans la vibration du grand Tout.
En même temps, la vie singulière d'un poète et d'abord d'un homme (tel Macron sur le mont Hollande ?) apparaît comme la condition sine qua non d'une vision singulière, irréductible, incommentable en son noyau, malgré les apparences, car inégale à toute autre.
Le problème, c'est moins d'avoir raison que de proposer une raie horizon franche, complexe comme une rhapsodie, éclairante comme un fanal dans la brume. La fonction de raie horizon est commune à mon coiffeur, au physicien et aussi à la mère Michel comme brave femme, mathématicienne de choc et déesse de l'auto-fécondité. C'est ainsi que l'auteur qui fut aimé par beaucoup plus jeune que lui, le fut aussi, encore enfant, par une vieille peau, colonelle de réserve qui en avait encore, notamment au beurre ontologique.
Bref, la question de l'amour parcourt ce Livre,comme l'éclair la salade de fruits du Médor qui garde l'entrée des landes bien concrètes de la Jérusalem céleste.
au travail de relecture, près de 15 jours
au travail de relecture, près de 15 jours
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au travail de relecture, près de 15 jours
au travail de relecture, près de 15 jours

au travail de relecture, près de 15 jours

ET TON LIVRE D'ETERNITE ?

Jean-Claude Grosse

Les Cahiers de l'Egaré

par Rachel Kaposi

 

« Où va-t-on au bout du temps fini » ? demande l'épousée.

Telle est la question essentielle, fil rouge du livre, qui ressurgit, tel un leitmotiv, tout au long du livre.

Peut-on alors envisager une autre réponse que celle de ces signes indélébiles déployés sur 666 pages pour fixer ce que la mémoire pourrait effacer ? Et aussi percevoir l'importance de ce livre-cadeau offert un 14 février à une absente toujours présente.

« La demande est surhumaine », dit l'épousé.
« Mais ce qui est humain, c'est notre promesse. »

Pour entrer dans le cœur du livre, puisqu'il s'agit de toute évidence d'un livre de cœur, j'ai tenté de me rapprocher de Lui-Je et de Je-Lui, et de cette identité se dédoublant pour mieux s'envisager.

JE n'a pas d'âge, et paraît extrêmement vivant dans cette façon qui est sienne de « Poétiser » ainsi les différents moments de la vie quotidienne, « sans originalité à tout prix ».

Devenu « agitateur culturel », il s'interroge, et cherche à donner sens aux événements en tentant de reconstituer les éléments du puzzle.

Reconstituer, recoller, c'est faire le choix du symbolique (en recollant les morceaux du bol brisé).

« Ce qui me tourmente... C'est un peu, dans chacun de ses hommes, Mozart assassiné »

Ne serait-il pas là, le moteur d'action de JE-LUI dans le monde et la culture ?

Lui-je, hiérosolymitain d'Avers sous les eaux.

Toujours à l'affût. Faisant en sorte pour que rien de bien ne se perde .

Lui-je, incarnation de l'amour infini.

Tellement perceptible dans le dialogue entre deux âmes sensibles, le grand-père et la petite-fille, capables de dialoguer vrai tout au long de conversations nous faisant cheminer au cœur même de leurs deux intelligences croisées.

« Vivre dans une réalité élargie », dit la petite fille qui me fait ainsi découvrir ses sept pouvoirs : « celui du soleil, celui de la lune, celui de l'eau, celui de l'air, celui de la terre, celui des fleurs et celui de la Nature (avec un N majuscule).

Elle qui a déjà compris la nécessité de mots ayant un sens, et qui préfère se taire plutôt que parler pour ne rien dire.

La vie est comme une épopée, avec ses zébrures blanches et noires., pensent-ils.

Et c'est ainsi que cet incroyable parcours conduit à la naissance, un 25 décembre 2020, jour de Solstice d'hiver, à 00 h, de « Je suis Vita Nova ».

« J'irai sur mon chemin de vie jusqu'à cessation de vie, remplissant la mission de vie qui semble être la mienne : la bienveillance par les mains, le regard, les sourires, du silence d'accueil... », écrit-il.

Sans doute s'agit-il d'accéder à une nouvelle dimension, à de nouvelles valeurs (d'humanité, d'empathie). 

L'enjeu est immense.

Pour devenir ange. Et gai rire des maux passés.

hier et avant-hier
hier et avant-hier

hier et avant-hier

Et ton livre d'éternité ? Jean-Claude Grosse + Vita Nova

format 16 X 24, paru le 14 février 2022

les abonnés ont été servis en décembre 2021 comme annoncé

Vous pourrez commander le livre directement auprès de:
Les Cahiers de l’Egaré
669 route du Colombier
83200 LE-REVEST-LES-EAUX 
Par envoi d'un chèque de 28 € à l’ordre des Cahiers de l’Egaré (+ 5 € de participation aux frais de port) soit 33 €
ou auprès de votre libraire, ou sur les plateformes de vente en ligne. 

 

666 pages dont 6 en quadrichromie

ISBN 978-2-35502-130-5 / PVP 28 € /

Licence Creative Commons

L’écrivain / Jean-Claude Grosse

hiérosolymitain d'Avers sur les eaux / d’Avers sous les eaux depuis le Déluge

et de Corps Ça Vit /

et / Vita Nova

Les Cahiers de l’Égaré 669 route du Colombier 83200 Le Revest-les-Eaux

Voilà  un livre d’éternité de 666 pages, placé sous le signe du diable, le tentateur qui propose à chacun de démesurer son nombril. 

L’auteur de ce livre d’éternité,  Celui qu’on appelait communément J.C., hyérosolymitain d’Avers sur les eaux, d’Avers sous les eaux depuis le Déluge et de Corps Ça Vit, appellation non brevetée, non protégée l’identifiant par nom-prénom, date et lieu de naissance, taille 1,69, sexe de taille XXL, fut le jouet pendant 80 ans de la commerie. 

Je-Moi-Lui faisait comme tout le monde. Porteur de masques, joueur de rôles, il fut un faussaire, un imposteur.

À 80 ans passés, Lui-Je-Moi fut pris de fou-rire, il s’allégea puisqu’il n’était rien ni personne. 

Moi-Lui-Je, Celui qu’on appelait communément J.C., donna naissance le 25 décembre 2020 à 00H00 à Vita Nova, un esprit totalement woke, inidentifiable, sans sexe, sans âge, sans genre, sans espèce, sans Histoire, sans mémoires, localisé comme corps, non localisable comme esprit, intemporel et acausal, un trou noir obscur à soi, absorbant toute tentative de mise en lumière.  

oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique  de 666 pages pour  81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022
oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique  de 666 pages pour  81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022
oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique  de 666 pages pour  81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022
oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique  de 666 pages pour  81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022
oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique  de 666 pages pour  81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022
oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique  de 666 pages pour  81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022

oeuvres de Marie Morel et de l'artiste argentine Lucy Pereyra accompagnent les 6 livres du Livre d'éternité, un roman polyphonique de 666 pages pour 81 ans de vie disant merci la Vie, à paraître le 14 février 2022

« Je crois bien que notre vie intérieure tout entière est quelque chose comme

une phrase unique entamée dès le premier éveil de la conscience,

phrase semée de virgules, mais nulle part coupée par des points. »

Henri Bergson, L'énergie spirituelle, (in Oeuvres, édition du centenaire, Paris, P.U.F., 1963, p.858)


 

« Les vies que nous n’avons pas vécues, les êtres que nous n’avons pas aimés, les livres que nous n’avons pas lus ou écrits, ne sont pas absents de nos existences. Ils ne cessent au contraire de les hanter, avec d’autant plus de force que, loin d’être de simples songes comme le croient les esprits rationalistes, ils disposent d’une forme de réalité, dont la douceur ou la violence nous submerge dans les heures douloureuses où nous traverse la pensée de tout ce que nous aurions pu devenir. »

Pierre Bayard, Il existe d’autres mondes, (Les Éditions de Minuit, 2014)

en exergue de D’autres mondes de Frédéric Sonntag, Éditions théâtrales, avril 2021

en lien avec L’hypothèse du Tout et La Révolte des ressentants de Leafar Izen

 

Mise en gar_e

 

Καταστροφή / catastrophe

(définition trouvée dans les ruines de Pompéi par Pascal Quignard et rapportée dans Le sexe et l'effroi, p.79 ap. J.C., AD 79)

Καταστροφή / catastrophe est la rupture grave du fonctionnement d'une communauté ou d'une société impliquant d'importants impacts et pertes humaines, matérielles, économiques ou environnementales que la communauté ou la société affectée ne peut surmonter avec ses seules ressources

(définition transportée vers Mars par la navette Atlantis 2 financée par Élan Muské de Space-XXL et propulsée avec les dernières gouttes de combustible fossile après la catastrophe provoquée par la rencontre probable mais imprévue entre une plaque continentale et une plaque océanique coupant une moitié de la Terre en deux, laissant le magma à 1200° s’épandre en lave à la surface des deux moitiés de la moitié de Terre cherchant à se réconcilier avec l’autre moitié)


 

Les derniers jours de l'humanité

Au secours, les tués ! Assistez-moi, que je ne sois pas obligé de vivre parmi ces hommes qui ont ordonné que des cœurs cessent de battre ! Revenez ! Demandez-leur ce qu’ils ont fait de vous ! Ce qu’ils ont fait quand vous souffriez par leur faute avant de mourir par leur faute ! Cadavres en armes, formez les rangs et hantez leur sommeil. Ce n’est pas votre mort – c’est votre vie que je veux venger sur ceux qui vous l’ont infligée ! J’ai dessiné les ombres qu’ils sont et je les ai dépecés de leur chair ! Mais les pensées nées de leur bêtise, les sentiments nés de leur malignité, je les ai affublés de corps ! Si on avait conservé les voix de cette époque, la vérité extérieure aurait démenti la vérité intérieure, et l’oreille n’aurait reconnu ni l’une ni l’autre. J’ai sauvegardé la substance et mon oreille a découvert la résonance des actes, mon œil le geste des discours, et ma voix, chaque fois qu’elle citait, a retenu la note fondamentale, jusqu’à la fin des jours.

Écrite entre 1915 et 1919, cette pièce action éclatée en centaines de tableaux et une foule de personnages sans héros.

L’auteur Karl Kraus fut poursuivi pour pacifisme quelques mois avant la fin de la guerre. Pourtant, les faits mis en scène ici se sont réellement produits ; les conversations les plus invraisemblables ont été tenues mot pour mot ; les inventions les plus criardes sont des citations ; la chronique a reçu une bouche, de grandes phrases sont plantées sur deux jambes – et bien des hommes n’en ont plus qu’une


 

Devant la porte

Un homme rentre en Allemagne. Mille jours durant, il a attendu dans le froid. Et après avoir attendu mille nuits dans le froid, il peut enfin rentrer chez lui. Et la vie qui l’attend ressemble à un film hallucinant. Il doit se pincer, ne sachant pas s’il rêve. Il s’aperçoit alors qu’il y a des gens qui vivent la même chose que lui. Il se rend compte que c’est un film ordinaire. L’histoire d’un homme qui rentre en Allemagne, comme tant d’autres. Tous ces gens qui reviennent chez eux sans pourtant rentrer car ils ne savent plus où aller. Chez eux, c’est dehors, devant la porte. Leur Allemagne, elle est là dehors, dans la nuit, dans la pluie, dans la rue. Voilà leur Allemagne !

Né à Hambourg en 1921, envoyé sur le front russe en 1941. Il en revient blessé et malade et passe la guerre entre l’hôpital, le front, et la prison, pour automutilation et activités subversives.

En janvier 1947, il écrit en une semaine la pièce qui fait de lui le premier écrivain célèbre de l’après-guerre allemande et, avec Heinrich Böll, l’un des représentants majeurs de la littérature des ruines : Dehors devant la porte, le récit du retour de Beckmann, simple soldat dont le foyer n’existe plus.

Beckmann a plongé dans le fleuve pour mettre fin à ses jours. À l'Elbe qui désire savoir ce à quoi il aspire, il répond : Pioncer. Là-haut, à la surface, je ne tiens plus. Je ne supporte plus. C'est pioncer que je veux. Etre mort, toute la vie. Et pioncer. Enfin pioncer en paix. Pioncer dix mille nuits d'affilée.

Mais l'Elbe lui répond résolument qu'il ne peut rester : Commence par vivre. Commence par vivre. 

Wolfgang Borchert meurt le 20 novembre 1947, la veille de la première de sa pièce, à 26 ans.


 

 

paradoxe, le sommaire du Livre d'éternité, traversée dantesque en 6 livres des enfers anciens et modernes, se trouve en fin de livre; voici donc un livre finissant par son commencement

 

Sommaire établi par l'auteur, ses avatars et ses métamorphoses


 

Les derniers jours de l'humanité

Dehors devant la porte

Livre I – au temps de l'apocalypse joyeuse /

autant en emporte le vent de chernobylhome /

autant en brasse l'océan de foukirira / 

au temps du CAC 40 – COP 21 = COVID 19

1 – les migrerrants

2 – les marrantschiants

3 – 15 août 1971

4 – poison du 1° avril 2020 / le monologue du virus

5 – le temps du confinement

6 – admis aux soins intensifs

7 – le jour d'après

8 – sortie progressive du confinement

9 – contribution au jour d'après / nature et culture

10 – 9 juin 2021

 

Livre II – Romans polyphoniques de sa vie /

Ça vit choisit ses romans et romances

1 – La question (Question de vie et de mort)

2 – La déclaration inaugurale

3(Dés)apprentissage de la bêtise de la maîtrise

4 – La jeune fille de 16 ans

5 – Le jeune homme de 27 ans

6 – Grande Vie Cosmique / petite mort orgamisque / Intime / Extime

7 – La fabuleuse rencontre de Lola à La Béate, nid d'amour fusion de Serge et Lula

8 – Oui, je veux bien OUI

9 – Lola fille de joie

10 – Es-tu disponible ?

11 –  46 ans d'effet lune de miel

12 –  46 ans d'effet lune de miel (suite)

13 – Portrait de la femme aimée 40 ans après

14 – L'Éternité d'une seconde Bleu Giotto

15 – L’Éternité d’une seconde Bleu Giotto (à suivre)

16 – Les déambulations d'un confiné

17 – Brouillon à la 1° personne

18 –  où j'en suis à 80 ans passés

19 – un manuscrit inédit

20 – rêve d'une école de la vie

21 – s'ensauvager l'été

22 – L’adolescente devenue Femme-Fâme

23  – Vivre les saisons au féminin que tu sois femme ou homme

24 – Voir / Recevoir le regard soudain lavé

 

 

Livre III – Sa vie antérieure /

Ça vit adesso et sempre hic et nunc

1 – Enfance /Adolescence (1940 - 1953)

2 – Enfant de troupe / Saint-Cyrien (1953 - 1962)

3 – Lieutenant dans l'Algérie indépendante (septembre 1962 - février 1964)

4 – Sociologie des lieux communs / Lacan (1964 – 1967)

5 – Mai 68

6 – Militant trotskiste-lambertiste (1969 - 1981)

7 – Les 4 Saisons d'Avers sous les eaux (1983 – 2004)

8 – Retraite (Jubilación) fin juin 1998 - ...

9 – Je suis Charlie / 11 janvier 2015

10 – Attentat du Bataclan / vendredi 13 novembre 2015

11 – Le temps des Gilets Jaunes (17 novembre 2018 – décembre 2019)

12 – Écrire le viol / Réflexions sur l'affaire Weinstein / Le Consentement /

13 – Bicentenaire de la mort de Napoléon /

Décapitation de Louis XVI /

Décapitation de Samuel Paty

14 – 150° anniversaire de la Commune

15 – Ses nouvelles convictions politiques

16 – 35 ans après Chernobylhome

17 - Cahier des futurs désirés pour Corps Ça Vit

18 - En attendant, je pleure

19 - Et puis après, j'ai souri

Livre IVBaklany / Baïkal - Sillages / la Vie / l'Amour-Agapé

Le théâtre dans la vie / le théâtre et la vie / le théâtre dans le théâtre /

Dans le sillage de Baïkalal

Dans le sillage de Dasha K

Dans le sillage de Marilyn

Livre V – Pharmacon : Tu es Aimé Tu es mon Bien-Aimé

Livre VI – La naissance de Je Suis Vita Nova

Une histoire de la vraie vie racontée par Samuel le barbier

couverture, 4° de couv, une page du livre
couverture, 4° de couv, une page du livre
couverture, 4° de couv, une page du livre

couverture, 4° de couv, une page du livre

le paradoxe de l’écriture du livre d’éternité est que remplir 666 pages en format 16 X 24 pour 81 ans de commerie vide totalement de son énergie,
le scripteur ;
un feu intérieur le consume, particulièrement agressif au niveau de la peau qui le dé-mange,
écorché vif
déquasmant = démasquant
ses écailles et peaux mortes ;
le scripteur ignore comment l’homme va ressortir
de ces vases communicants
de sa Vie à son Livre
de son Livre à sa Vie

VIDE ?
à moitié vide, à moitié plein,

oscillant de moitié en moitié sans retrouver l’UN

=
en langage des oiseaux

VIE D’EUX =
VIE 2

comme maladie = mal a dit comme soigné = soi nié comme guérir = gai rire

le livre d’éternité s’achève dans le rire pour passer à une vie étrange comme étrange = être ange

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9 avril 2022 hommage à Marcel Conche

18 Avril 2022 , Rédigé par grossel Publié dans #agora, #cahiers de l'égaré, #philosophie, #pour toujours, #écriture

article paru le 8 avril dans Var Matin
article paru le 8 avril dans Var Matin

article paru le 8 avril dans Var Matin

retour sur la soirée Marcel Conche du 9 avril 2022, 19 H 15 - 21 H 30
mistral en folie
dans le hall, livres en service dans un caddie et sur une table : 
la bibliothèque d'une femme de culture se disperse au gré des choix de chacun
dans l'allée conduisant à la salle Pétrarque, les Cahiers de l'Égaré de et sur Marcel Conche, 
et même des exemplaires des éditions de Mégare, vendus au chapeau
(330 € récoltés)
Le siècle de Marcel Conche est offert
entre 62 et 70 personnes
le film de Christian Girier (67’) est très bien acccueilli
témoignage apprécié de Philippe Granarolo
soirée chaleureuse et généreuse à l'image de Marcel
merci aux participants, (entre 35 et 90 ans, deux ados, un cardiologue venu de Marseille), 
aux élus revestois dont Nicole Le Tiec, 
à la mairie pour son soutien, 
au Pôle et à TPM, 
à l'équipe technique Jérôme et Laurent, 
à Claude Serra pour l'article dans VMR, 
à Jean-François Principiano pour son article, 
à RCF pour l'entretien radio de 12
au CML pour la transmission de l’information ainsi qu’à l’office du tourisme (Nathalie Verdeille)
 
merci au café-culture Le Revest-Dardennes, à Gerard Maltese et Christophe Meuret pour leur investissement
petite fête en coulisses après
pour moi, de 16 h à minuit sur la brèche pour et avec Marcel, 
salut l’ami
 
"Le grand bonheur est toujours extraordinaire et impréparé ; on ne peut ni le choisir ni l’organiser. 
Quant au petit bonheur courant, je n’y vois qu’ennui et promesse d’ennui".
Marcel Conche
 
proverbe d’un sage africain : le coeur n’a pas de cheveux blancs
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
9 avril 2022 hommage à Marcel Conche
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