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Les Cahiers de l'Égaré

La Collection privée du Capitaine / 2 nouveautés

1 Septembre 2017 , Rédigé par grossel Publié dans #cahiers de l'égaré, #collection privée du capitaine

les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère
les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère
les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère
les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère

les deux nouveautés de la Collection privée du Capitaine, parues le 15 août, jour d'Assomption de la Mère

La Collection privée du Capitaine – Poésie
92 pages

Le recueil Chair fraiche déploie une poésie vive, en mouvement, qui part de la mort pour aller vers la vie. Il s’agit d’un recueil sur la chair, notre chair, mais aussi la chair du monde.

Né en 1985 à Bergerac, en Dordogne, entre la prégnance de la nature et une atmosphère littéraire importante, Baptiste Moussette est touché assez tôt par la poésie. Il se met alors à l’écriture. Son recueil, Chair fraiche, représente son premier écrit édité. Depuis sa rencontre avec Jean-Claude Grosse, directeur des Cahiers de l’Égaré, Baptiste Moussette dirige la Collection privée du Capitaine.
L’auteur intervient aussi auprès de différents publics, afin de les sensibiliser à la poésie.

Vous trouverez aussi au sein du recueil la figure Bon présage, qui correspond à un véritable travail chamanique, demandé par l’auteur, et mené par Céline Piriac, (aussi illustratrice de la couverture), afin de transmuter l’énergie un peu sombre d’un poème en particulier.

La Collection privée du Capitaine – Récit
92 pages

Outrebois est encore sur la carte. Un endroit inconnu que tout le monde connaît. Un recoin du nord de la France où les grands-mères ont l’oreille absolue, où les orages résonnent comme du Mahler, où les coqs sont ténors, les instituteurs communistes, et les cyclomotoristes dégingandés. Où les fous sont au volant, où les agriculteurs se croisent, où les chiens sont de faïence, les curés, toujours prêts, et le cimetière, sous la pluie.

Autrefois Outrebois est une petite merveille.

Après Les Mauves, son roman subversif et engagé, Benoît Rivillon nous livre un récit musical et agricole, aux accents de tendresse pour les habitants d’un petit village de la Somme, et pour une maison familiale frappée par le destin.

Autrefois Outrebois est notamment un beau livre :

  • Parce qu’il est rigoureusement documenté, si bien que ceux et celles qui s’intéressent à l’histoire du village pourront s’y reconnaître pleinement.
  • Parce que c’est un livre vécu et habité, la vie y jaillit avec délicatesse.
  • Parce qu’on ressent un charme musical rare.

Mais n’oublions pas l’humour constant de ce livre, de par les situations mêmes, les personnages, mais aussi l’utilisation de temps en temps du patois, le Picard.

Bonne lecture

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