Texte Libre
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Voici le communiqué de presse qui récompense Le Silence d'Émilie, de Marcel Conche, édité par Les Cahiers de l'Égaré, en
2010.
Ce livre est disponible exclusivement auprès des Cahiers de l'Égaré.
édition hors commerce
20 euros franco de port
à l'ordre des Cahiers de l'Égaré
669 route du Colombier
83200 Le Revest
Le Prix des Charmettes/J.-J. Rousseau (Noël 2011) à
Marcel CONCHE Le Silence d’Émilie, Journal Etrange VI, Les Cahiers de l’Égaré (Le Revest-les-Eaux, 2010)
Ce prix annuel, financé par la célèbre coutellerie OPINEL, sise à Cognin, à proximité des Charmettes de Rousseau (1500 euros et un coffret de produits Opinel), récompense une œuvre qui se situe dans le sillage des Rêverieset/ou Confessions. Son jury est franco-suisse, et a couronné depuis 1989 des auteurs célèbres (Philippe Jaccottet, Jacques Chessex, Rachid Boudjedra…) ou inconnus (Georges Saint-Clair, par exemple, en 1991 avant qu’il n’obtienne le Grand Prix de Poésie de l’Académie française)
Le point de vue de trois membres du jury
Philippe Rahmy, poète suisse handicapé :
« Silence comme don de soi consommé par l’amour. Je vote pour ce texte avec reconnaissance, gravité, joie, avec modestie devant l’injonction qui nous est faite de pardonner, de pardonner au-delà du concevable pour s’élever vers l’autre, dans l’universel. On est, en lisant, traversé par l’écriture et par la vie qui fait corps avec elle. Un "oui". Inconditionnel. »
Jean Burgos, professeur à l’Université de Savoie :
« Enfin un ouvrage dans la droite ligne des Confessions – où le philosophe et l’homme conjointement serein et torturé se fondent pour nous donner un livre magnifiquement écrit et qui déborde la seule littérature. Merci de me l’avoir fait connaître. »
Daniel Aranjo (Prix de la critique de l’Académie Française 2003), Secrétaire du Prix des Charmettes :
« Nous connaissons tous l’amour absolu, mythique de Nerval pour Jenny Colon. Avec Marcel Conche, nous vivons cet amour-là, cet amour-ci, qui dépasse peut-être son objet mais dans le bon sens, et le vivons dans notre monde à nous et ses décors quotidiens : Corse actuelle, petite voiture, repas au restaurant, plantations d’oliviers d’Émilie. Et quel courage pour cet immense esprit de se dire amoureux, si je calcule bien, à 85 ans d’une jeune Eurasienne corse d’une trentaine d’années et d’en faire une dure, énigmatique, fascinante, philosophique, poétique déesse grecque ! Quel honneur aussi pour l’éditeur d’avoir pu et su publier ce frugal, cet ardent fragment de journal (supérieurement conçu et douloureusement élaboré) dans son quasi-cercle d’oliviers du Revest-les-Eaux !»
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